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L’Association Initiative de protection réclame une interdiction nationale des smartphones lors de la scolarité obligatoire

L’utilisation excessive de smartphones nuit à la santé physique et psychique des enfants et entrave le bon développement de la personnalité. En raison des souffrances individuelles et du coût social générés par ce phénomène, l’Association Initiative de protection réclame que les décideurs politiques agissent : elle recommande une interdiction nationale des smart-phones dans le cycle obligatoire et le blocage des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans.

Pour de plus amples informations et des questions :

Lukas Plattner, Relations publiques, lukas.plattner@schutzinitiative.ch

Le responsable de la mort de huit personnes au Canada n’est pas une «femme», mais un homme qui voulait changer de sexe. Cette affaire soulève des questions concernant la santé psychique et la propension à la violence des personnes transgenres.

Ce massacre a eu lieu le 10 février 2026 à Tumbler Ridge dans la province de Colombie britannique au Canada. Huit personnes ont été tuées, dont la mère de l’auteur, son demi-frère, une enseignante et cinq élèves âgés entre 12 et 13 ans. À la fin, le tueur s’est donné la mort. Selon la police, 27 autres personnes ont aussi été blessées.

L’élément choquant, outre le massacre lui-même et le jeune âge de l’auteur – il avait 18 ans – est que les médias ont tout d’abord parlé d’une femme comme la responsable. De nombreux rédacteurs continuent dans cette ligne ou laissent le contenu initial du texte inchangé. De fait, il est rare qu’une femme soit l’auteur de telles tueries.

Problèmes psychiques et toxicomanie
Mais les faits sont têtus: l’auteur est une personne trans, soit un homme biologique se considérant comme une femme. Selon la police, on lui connaissait des problèmes psychiques depuis assez longtemps. Il avait été arrêté plusieurs fois et avait subi des examens médicaux. On avait confisqué ses armes à feu. Dans l’intervalle, on a appris qu’il consommait des drogues et avait déclenché des incendies. Il avait publié sur les reseaux sociaux qu’il avait l’intention de suivre un traitement hormonal pour changer de sexe.

Ce cas soulève des questions concernant la santé psychique et la propension à la violence chez les personnes trans. Dans «Initiative de protection – Actualités» no 44, nous avions déjà relevé que les personnes dites transgenres sont nettement plus enclines à la violence que les adolescents hétérosexuels. Une étude canadienne de l’année 2022 montre que «les adolescents transsexuels ou non-binaires» sont le groupe le plus à risque de radicalisation
violente. Les personnes se disant transsexuelles après une opération de changement de sexe courent un risque nettement plus élevé de mortalité, de suicide et de morbidité psychiatrique que la population générale. Une étude suédoise a montré il y a plusieurs années déjà que les hommes trans, soit des femmes se considérant comme des hommes, ont clairement plus de risques, après une opération, de subir une condamnation pénale que le groupe témoin de femmes. Il se produit donc une assimilation au comportement masculin sur le plan de la criminalité. La tendance à commettre des crimes violents est aussi plus élevée.

S’agissant de cette affaire au Canada, l’organisation Queer Nations, qui se dit ouvertement en rupture avec le courant général des milieux homosexuels, affirme que les principes de croyance des activistes trans sont désormais exposés commeun gros mensonge – surtout ceux qui prétendent que le fait d’être trans, autrement dit la dysphorie sexuelle, n’a aucun lien avec des troubles psychiques, ajoutant que les thérapies hormonales pourraient même encore aggraver l’instabilité psychique des personnes concernées.

Les risques sont minimisés
L’article de Queer Nations, paru sous le titre «Tuerie au Canada: transgendérisme et santé psychique» rappelle que dans les années précédentes, c’est surtout aux USA que des massacres ont eu lieu, où certains des auteurs avaient un lien avec le transgendérisme. L’assassinat de Charlie Kirk en est un exemple. Certes, on ne peut pas parler d’une «épidémie» de criminels trans, mais il est évident que de tels actes ont augmenté en nombre depuis quelque temps.

Les critiques visent spécialement le principe de l’autodétermination en matière d’identité sexuelle, où toute référence à des critères objectifs est abandonnée, et où le mensonge étouffe tout argument établissant un lien, même minime, entre la dysphorie sexuelle et les schémas de comportement troublé.

En d’autres termes, le déclassement pathologique voulu et déjà entrepris par exemple au niveau de la classification internationale des maladies ICD1 , est une erreur qui, dans un cas extrême, entraînera des morts, comme lors du massacre de Tumbler Bridge. Les troubles psychiques seront alors ignorés, les traitements nécessaires retardés et les risques inhérents aux mesures d’adaptation sexuelle minimisés.

L’Association Initiative de protection s’oppose résolument à cette tendance. Elle soutient les parents concernés dans le dialogue personnel et s’engage avec détermination auprès des décideurs politiques pour un changement de cap radical. Joignez vos efforts aux nôtres et signalez-nous les éventuels cas d’abus dans votre école. Nous vous informerons très volontiers et vous aiderons, si vous le souhaitez, dans les contacts avec le corps enseignant, la direction d’école et les responsables éducatifs.

1 ICD (International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems): système internationalement reconnu de classification standardisée de l’OMS pour les diagnostics médicaux.

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La choquante vérité sur une OP trans / Podcast spécial UDF

Opération trans: choc pour les parents!

Andreas Gafner,
Conseiller national/BE

Les moulins bernois tournent lentement, comme le dit la légende: peu avant Noël 2023, mon cher collègue du Conseil national Lorenzo Quadri avait déposé, dans la Berne fédérale, la motion «Stop à l’idéologie du genre! Protéger (au moins) les mineurs contre les opérations de changement de sexe inconsidérées». Les parlementaires vont débattre de ce texte pendant la prochaine session d’hiver 2025.

Les moulins bernois tournent lentement, comme le dit la légende: peu avant Noël 2023, mon cher collègue du Conseil national Lorenzo Quadri avait déposé, dans la Berne fédérale, la motion «Stop à l’idéologie du genre! Protéger (au moins) les mineurs contre les opérations de changement de sexe inconsidérées». Les parlementaires vont débattre de ce texte pendant la prochaine session d’hiver 2025.

Cette intervention parlementaire fait suite aux changements de sexe irréversibles induits notamment par les bloqueurs de puberté intervenant dans ce type d’opérations, qui connaissent une progression fulgurante en Suisse. En effet, le nombre de ces opérations a plus que doublé ces trois dernières années. En 2022 seulement, on en a compté 525 – un sinister record, 54 pour cent des personnes concernées ayant entre 15 et 24 ans, et 68 % étant des femmes désireuses de devenir des hommes.

Mais pourquoi cette rubrique «Rapport de Berne» parle-t-elle d’une motion déposée voici bientôt deux ans? La raison, très simple, est mentionnée en introduction: cette motion va être débattue en séance plénière pendant la prochaine session d’hiver, du 1 er au 19 décembre (motion 23.4408). Mais ne nous faisons pas d’illusions: il sera sûrement difficile de trouver un soutien majoritaire, car l’idéologie du genre avec son wokisme a déjà fait des adeptes au Parlement.

Après un changement de sexe, de plus en plus de personnes regrettent ce geste et tentent de «détransitionner». Toutefois, bon nombre de ces opérations sont irréversibles. On se souvient peut-être de la «femme trans la plus célèbre de Suisse», autrefois appelée Nadia Brönnimann, qui avait, voici déjà 27 ans et avec le suivi d’une équipe de la SRF, fait changer son sexe biologique. Christian Brönnimann, de son nouveau nom après sa «détransition», raconte la choquante vérité sur les OP trans dans un podcast UDF en deux parties (voir codes QR ci-dessous). Il critique en particulier le prétendu «concept affirmatif» largement utilisé aujourd’hui pour renforcer, chez les enfants et les jeunes, le désir d’une «transition». Or, les victimes ne sont pas seulement les enfants et les jeunes, mais aussi leurs parents.

Pour que l’Association Initiative de protection puisse continuer à faire son travail à Berne, elle a besoin de votre concours:

Si vous avez connaissance d’incidents où l’idéologie transgenre est propagée dans les classes d’école, veuillez en informer immédiatement le secrétariat de l’Association. Nous n’hésiterons pas à vous soutenir, gratuitement et sans formalités.

La choquante vérité sur une OP trans
www.youtube.com/@eduschweiz6697/videos

Video partie 1:

Video partie 2:

Andreas Gafner,
Conseiller national, Oberwil im Simmental (BE)
Membre du conseil d’administration de
l’Association Initiative de protection

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Le tout récent documentaire décrivant les attaques woke contre nos enfants dans les crèches déstabilisera les parents qui croient encore que les crèches sont des «sanctuaires intouchables». Ce film met en lumière les sinistres forces derrière la multiplication des abus de la sexualisation contre nos enfants dans les lieux d’accueils de jour, et il donne la parole aux experts et aux parents concernés.

Jeux du docteur, lieux de câlins, attouchements et multiplication des abus sexuels de la part d’enfants sur d’autres enfants – autant d’actes qui, en Allemagne et en Suisse, mènent à la sexualisation ciblée des enfants au moyen de concepts constitutifs d’une éducation sexuelle qui entraîne chez eux une confusion de l’identité sexuelle et une atteinte à leurs limites de la pudeur, et qui pousse à un comportement abusif entre eux et de la part d’adultes.

Des experts allemands mettent en garde

Hedwig von Beverfoerde, responsable de l’alliance allemande «Demo für alle», a envoyé un communiqué à l’Association Initiative de protection pour attirer son attention sur un récent film décrivant les attaques woke contre nos enfants dans les crèches. Ce documentaire donne la parole à des experts et à des parents concernés. Leur mise en garde est claire: «Nous ne pourrons stopper cette attaque contre nos enfants que si les parents, les enseignants et les responsables politiques y regardent de plus près». Profitant d’un intense travail de réseautage, cette éducation sexuelle contaminée par la pédophilie est en train de se répandre dans toutes les régions germanophones.

Regardez et partagez cette video

«Demo für Alle» a produit ce film, intitulé en allemande «TATORT KITA: der woke Angriff auf unsere Kinder». Ce documentaire impressionnant révèle la contamination profonde de cette idéologie sexuelle dans les concepts mis en avant par l’instruction publique, et il encourage à l’action.

L’Association Initiative de protection recommande donc de regarder absolument ce film et de le diffuser largement!

«Nous ne pourrons stopper cette attaque contre nos enfants que si les parents, les enseignants et les responsables politiques y regardent de plus près.»

Video «TATORT KITA:
der woke Angriff auf unsere Kinder»: Link: https://youtu.be/4glffL9P_jo

QR-Code:

Screenshot nius.de

Mario Olszinski se faufile dans un toboggan pour enfants

La drag queen pédoporno Jurassica Parka, répondant au nom civil de Mario Olszinski et ayant déjà un casier judiciaire, a pu servir de modérateur lors d’un gala de bienfaisance de la police berlinoise. Il a maquillé des enfants et leur a raconté des «histoires». Mais ce n’est pas tout…

Pour les médias élitistes de la capitale allemande, Mario Olszinski était un invité très apprécié, qui a déclaré en 2023 lors d’une émission ZDF, avant sa condamnation, que «les drag queens ne lisent pas des livres aux enfants parce qu’elles les trouvent excitants, mais juste parce qu’elles aimeraient leur lire des histoires». Il en a profité pour annoncer son prochain spectacle dans une bibliothèque pour enfants. En octobre 2023, Mario Olszinski a été condamné à une amende de 11’200 euros pour diffusion de pornographie enfantine. Depuis, la ZDF a supprimé cette émission.

«Les drag queens ne lisent pas des histoires aux enfants parce qu’elles les trouvent excitants», mais juste parce qu’elles «aimeraient leur lire des histoires»

Les milieux politiques de Berlin se sont eux aussi entichés de cette drag queen: en 2024, le condamné pédoporno Olszinski a voyagé pour le compte du Ministère des Affaires étrangères à Tokyo où il a pris part à la «Pride-Parade», s’entourant d’enfants lors d’un atelier de maquillage. Résultat: 6’000 euros à la charge du contribuable. Au milieu de l’année, Olszinski est à nouveau devenu une égérie, cette fois-ci pour le ministère de la famille. Dans une vidéo sur X, il a déclaré: «la visibilité queer est toujours importante», «nous devons render visible notre présence» et «c’est pourquoi il est si important de se battre pour les droits des LGBTIQ*».

L’Association Initiative de protection, dans son édition no 31 (mars 2020) de «Initiative de protection – Actualités», a déjà amplement expliqué pourquoi il est dangereux de laisser des enfants participer à des événements de drag queens (p. ex. bibliothèques).

Annoncez-nous les séances de lecture de drag queens avec des enfants – à l’avance, afin que nous puissions informer les parents dans le voisinage!

Les USA ont informé le Ministère public fédéral qu’ils suspectent un nouveau cas de possession et de distribution de pédopornographie

Au début juillet 2025, une nouvelle perquisition chez Olszinski a été ordonnée, car le Ministère public fédéral a été informé que les USA soupçonnaient un nouveau cas de possession et de distribution de pédopornographie. L’enquête suit son cours.

Malgré cela, à mi-juillet 2025, la police berlinoise a invite ce pédophile multirécidiviste à intervenir comme drag queen pour animer un événement de bienfaisance. Cette manifestation, dénommée «Gemeinsambunt» (tous multicolores) du 14 juillet au Theater des Westens a été chapeautée par la cheffe de la police berlinoise, Barbara Slowik Meisel. Le but était de «donner un signal clair pour les droits des LGBTIQ et la diversité sociétale».

Malgré cela, à mi-juillet 2025, la police berlinoise a invité ce pédophile multirécidiviste à intervenir comme drag queen our animer un événement de bienfaisance

Mais il y a plus: sur son compte Instagram, Olszinski, habillé en drag queen, a publié des images troublantes prises dans une halle de gym occupée par des enfants. En compagnie d’autres amis trans, Olszinski, en drag queen, portant des talons aiguilles rouges et très légèrement vêtu, rampait et se faufilait dans les installations d’une place de jeu pour enfants, au point que son mini-short ne couvrait pas toujours ses parties génitales. Ce spectacle obscène fut «exalté» par des déclarations au comble de l’impudicité et de la bassesse.

Grâce à votre précieuse contribution, l‘Association Initiative de protection peut envoyer des lettres aux parents, aux écoles et aux bibliothèques pour les avertir lorsque des dragqueens souhaitent «lire des histoires de genre» aux enfants.

généré par IA (VSI)

Un citoyen suisse exprime son opinion sur les LGBTQ et se retrouve en prison – dans le canton de Berne!

Dans le canton de Berne, un honnête citoyen doit faire de la prison pour avoir affirmé la singularité hommefemme et pour avoir dit qu’il faut protéger les enfants contre l’idéologie du genre. De plus en plus de parents cherchant de l’aide contactent l’Association Initiative de protection, dégoûtés de cette influence néfaste dans les écoles.

Cette affaire a suscité l’attention au niveau international. Dans le canton de Berne, un honnête citoyen, simple artisan, passera dix jours en prison pour avoir publié sur les réseaux sociaux un message affirmant que si on déterrait les ossements de personnes transgenres dans 200 ans, on ne trouverait que des squelettes «d’hommes et de femmes», et que tout le reste n’est qu’une «maladie mentale encouragée dans le plan d’études».

Le Ministère public du canton de Berne l’a donc condamné pour discrimination et appel à la haine. Il aurait dû payer une amende fixée, dans ce cas, à 2500 francs. De plus, il aurait dû acquitter immédiatement une amende collatérale – un rappel visant à renforcer l’effet punitif – de 500 francs ainsi qu’un émolument de 800 francs. Le condamné peu fortuné a décidé qu’il passerait plutôt par la case prison.

L’article antiraciste mène à une impasse

Il avait exprimé son opinion en commentaire d’un article Facebook du conseiller national UDC Andreas Glarner, qui parlait de «LGBTQI, du délire woke, de l’hystérie transgenre, des adeptes du catastrophisme climatique» et qui se demandait jusqu’à quand la majorité silencieuse devrait encore se plier à cette «folie».

Cette affaire absurde montre dans quelle impasse la Suisse s’est égarée en élargissant la portée de l’article antiraciste – de toute manière controversé –, qui permet désormais de sanctionner également la prétendue discrimination sur le plan de l’ethnie, de la religion et de l’orientation sexuelle. Visiblement, les déclarations sur l’identité sexuelle tombent aussi sous le coup de cet article.

Le citoyen condamné, loin de se laisser impressionner, s’est défendu avec des arguments rationnels. Face à la police, il a souligné que sa déclaration n’était «ni sexiste, ni raciste». La majorité de la population partage son point de vue.

Action concertée du lobby transgenre

Dans les considérants, que l’Association Initiative de protection s’est procurés, il apparaît que plusieurs personnes dans différents cantons ont simultanément déposé une plainte quasiment identique contre cet homme. Il est donc évident que derrière ces plaignants individuels se cache un lobby.

Les offices de Ministère public concernés ne se sont pas tous pliés à cette campagne savamment orchestrée. Plusieurs ont rejeté cette plainte comme dépourvue de fondement. Mais celui du canton de Berne, région Emmental-Oberaargau, l’a acceptée. Le procureur Remo Leibundgut a condamné cet homme par une décision pénale, dont le texte explique que l’accusé, par son commentaire Facebook, a «publiquement humilié les personnes LGBTQ en raison de leur orientation sexuelle d’une manière contraire à la dignité humaine».

Stopper l’endoctrinement dans les écoles!

Il est aussi intéressant de relever ce que ce citoyen suisse emprisonné avait déclaré à la police lors de l’enquête. Il avait constaté que l’idéologie transgenre est «enseignée déjà lors de la scolarité obligatoire».

L’Association Initiative de protection ne peut que confirmer cet état de fait en raison des observations dans son travail au quotidien. Nous recevons toujours plus de courriers de parents qui se plaignent de l’idéologue du genre enseignée déjà dans les écoles et même dans les crèches, et qui cherchent de l’aide (voir les informations dans l’encadré suivant).

L’idéologie du genre dans les écoles: nous offrons une aide et des conseils!

L’idéologie transgenre est promue sans limite dans les établissements éducatifs publics. Nous recevons toujours davantage de commentaires et d’appels à l’aide de parents. Le lobby transgenre, avec le soutien empressé des départements de l’instruction publique, des directeurs d’école, des enseignants et du personnel d’accueil, n’épargne même pas les tout-petits dans les crèches et les écoles enfantines. L’Initiative de protection met ses compétences au service des personnes concernées et de celles qui demandent de l’aide. Contactez-nous si vos enfants sont exposés à un tel endoctrinement! Nous répondons volontiers à votre requête.

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Dans la présente édition d’«Initiative de protection – Actualités», l’Association Initiative de protection deliver symboliquement une rose aux personnes ou aux organisations qui ont osé s’opposer de manière exemplaire à l’idéologie woke. Par contre, un cactus est décerné aux promoteurs de cette même idéologie.

Le lauréat dans la catégorie «rose» est un courageux père de famille de Suisse centrale qui s’est résolument opposé, avec succès, à l’endoctrinement croissant de son enfant par l’idéologie LGBTIQ. Pendant l’été 2025, il a reçu, de sa commune, un courrier adressé directement à son fils de 7 ans. Dans l’en-tête, on s’adressait à L’Enfant au moyen d’une formulation neuter («Chèr*e»). Fâché, le père a immédiatement adressé une réclamation écrite au service compétent. Dans son e-mail, il a exigé que cette lettre soit envoyée à nouveau, mais cette fois-ci, avec une formulation correcte et non idéologique.

Le service compétent de la commune a heureusement répondu par retour du courrier, en respectant cette fois la formulation demandée, sans l’étoile!

Passons maintenant au récipiendaire de la catégorie «cactus», à savoir l’agence de traduction «24translate». L’Association Initiative de protection avait mandaté 24translate pour traduire une lettre de contact et un dossier d’information. La réponse ne s’est pas fait attendre: l’agence expliquait que certaines affirmations figurant dans le texte et sur le site web de l’Association Initiative de protection n’étaient pas compatibles avec ses vues, raison pour laquelle elle décidait de refuser le mandat. 24translate précisait aussi que désormais, elle allait renoncer à traduire les textes de l’Association Initiative de protection.

L’Association Initiative de protection ne se laisse pas impressionner par cette réaction et poursuivra son engagement indéfectible pour la protection des enfants et des adolescents contre la sexualisation à caractère idéologique.

Appel: Vous aussi, opposez-vous à de telles pratiques venant des communes et des écoles. Un simple appel téléphonique ou un bref e-mail suffit pour signaler aux autorités scolaires que la population rejette ce type de langage woke. L’Association Initiative de protection offre volontiers conseil pour la formulation de telles réclamations.

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Le Tribunal administratif à Saint-Gall

Les grenouilles ont plus de droits que les enfants!

Ou: pourquoi l’Association Initiative de protection recourt au Tribunal federal

Andrea Geissbühler
ancienne conseillère nationale Bäriswil (BE)

La brochure d’éducation sexuelle HEY YOU financée par la Confédération fait couler de l’encre depuis plusieurs mois. Les voix critiques lui reprochent d’exposer les enfants à des thèmes relevant de la pornographie. Le Tribunal administratif a désormais tranché: l’Association Initiative de protection n’est pas habilitée à contester les millions de francs de subventions reçus par la foundation «Santé Sexuelle Suisse».

Selon le Tribunal, l’Association n’est pas directement concernée, car il n’en va pas de ses propres droits, mais de subventions publiques pour une autre organisation. Le Tribunal administratif renvoie donc la responsabilité à autrui, comme une patate chaude. Pour la protection des enfants, c’est un camouflet. Les enfants et les adolescents sont les laissés pour compte.

L’Association Initiative de protection annonce qu’elle n’accepte pas cette décision. L’étape suivante est donc celle du Tribunal fédéral. L’Association entend déterminer si, véritablement, sa légitimité n’est pas établie. Pourquoi les associations de protection de l’environnement pourraient-elles, depuis des années, agir en tant que telles – au point de pouvoir stopper pratiquement tout projet de construction –, alors que la protection des enfants contre l’influence de brochures sexuelles financées par l’État devrait rester lettre morte?

HEY YOU – Éducation sexuelle ou porno?

Le décalage est flagrant: n’importe quelle petite association de protection de la nature ou des animaux peut faire recours et bloquer de grands projets pendant des années. Mais quand il s’agit de l’intégrité physique et psychique des enfants, tout reste du ressort de l’État et de ses protégés.

Pour les voix critiques, le cas est clair: HEY YOU relativise les comportements à risque, minimise le rôle des parents et franchit toutes les limites d’une éducation sexuelle sérieuse. Le fait que le Tribunal administratif a claqué la porte au nez de l’Association Initiative de protection rend l’affaire encore plus importante.

Politiquement explosive

Au Palais fédéral, cette affaire risque de faire des vagues. Des parlementaires ont d’ores et déjà réclamé que les organisations de protection de l’enfance jouissent des mêmes droits que les associations de protection de l’environnement. C’est grotesque: les arbres et les grenouilles son mieux protégés que les
enfants. Nous n’accepterons pas tout bêtement cette décision. Nous irons jusqu’au Tribunal fédéral.

Les fronts sont désormais établis: tandis que la Confédération ne démord pas de sa brochure, l’Association Initiative de protection est décédée à mener son combat jusqu’au TF. Reste à savoir si la protection des enfants pèsera plus lourd pour les juges de Mon-Repos que pour ceux de Saint-Gall. Une chose est sûre: le litige concernant HEY YOU n’est plus une broutille à propos d’éducation sexuelle. C’est devenu une affaire politique.

Veuillez nous aider!

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Ancienne conseillère nationale Andrea Geissbühler,
éducatrice en jardin d’enfants, policière, Bäriswil (BE)
Présidente de l’Association Initiative de protection

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Prof. Dr. Karla Etschenberg, Cologne

Les personnes intéressées par les contacts sexuels «consentis» et sans violence par et avec des enfants au sein de la famille, d’une crèche, d’un club de sport ou ailleurs, ont besoin de certains accès discrets («clés d’accès») à L’Enfant qui leur permettent de tester la réaction de ce dernier. L’utilisation de matériel pornographique les rend punissables et suspects aux yeux des enfants et des adultes non participants qui les identifient.

L’outil d’approche idéal est le livre d’images montrant des enfants sexuellement actifs et illustrant clairement leurs organes génitaux. On peut alors – avec validation pédagogique – regarder ce livre ensemble avec des enfants et en discuter. Si l’enfant est positif, on augmente le degré d’intimité du processus jusqu’au point de l’abus «consenti» (qui n’a pas besoin d’être plus amplement décrit ici).

Helmut Kentler était co-auteur du livre «Zeig Mal!» (1974), le premier à offrir ce type d’illustrations. Alors que partout, des pédagogues et diverses autorités élaborent des concepts de prévention des abus, certains publient sans remise en question des livres pour enfants contenant la «clé d’accès» adéquate – illustrations fournies notamment par l’éditeur Achse, à Vienne («soutenu par le service culturel de la Ville de Vienne»). Trois volumes présentent ainsi les enfants comme des «êtres sexuels»: «Wuschelkopf und Pupspopo» (3e édition 2024), «Bruno will hoch hinaus» (3e édition 2024) et «Lina die Entdeckerin» (6e edition 2024, voir illustration).

En 1991 déjà, le livre «Lisa und Jan» (U. Sielert1 & F. Herrath) présentait, avec des dessins très réalistes, la tendance dangereuse pour les enfants d’être présentés comme des «êtres sexuels» actifs. Les livres actuels cités ici montrent l’évolution qui s’est produite. Il est irresponsable, à mon avis, de présenter des enfants en situation de contacts intimes et de livrer ainsi aux pédophiles potentiels des occasions de rapprochement avec des enfants à leur domicile ou dans une crèche.

Pour de plus amples informations:
www.initiative-de-protection.ch/medias/telecharger/

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Des livres illustrés provoquant des abus

Dans une crèche suisse, un livre d’images à fort contenu idéologique et destiné aux «tout-petits» révèle des illustrations à caractère pornographique et invite à la découverte des parties génitales. Très vite, cette affaire débouche sur des abus sexuels. La mère d’un enfant dépose plainte. Pour le professeur Karla Etschenberg, spécialiste en sciences de l’éducation: «Les pédophiles seront sûrement les premiers à se réjouir d’une telle publication!»

Le livre en question s’intitule «Wuschelkopf und Pupspopo» (jolie tête bouclée et petit derrière qui pète) et se qualifie, en sous-titre, de «livre participatif pour les tout-petits dès 18 mois». En l’occurrence, participer signifie: explorer son propre corps et celui des autres, regarder, saisir avec la main. Dans ce livre pour jeunes enfants, les images sont également des plus explicites: on y voit des personnes nues, enfants et adultes, et toutes sortes de plans rapprochés d’organes génitaux masculins et féminins.

L’éditeur – Achse, de Vienne – fait l’éloge de ce livre en affirmant que rien ne fascine davantage les enfants que leur propre corps. Les «différentes parties du corps et leur nom sont mis en scène de manière moderne, simple et visuellement adéquate». Avec des rabats, du papier cartonné et un langage simple, c’est «un premier livre amusant pour tous ceux qui n’ont pas envie des concepts dépassés et des représentations hétéronormatives», apprend-on. Comme si les jeunes enfants avaient une quelconque notion de l’homme et de la femme en tant qu’êtres sexuels, comme s’ils savaient ce que signifie «hétéronormatif» et voulaient s’en distancer.

De fait, ce livre montre notamment une jeune fille à la peau noire, nue, qui écarquille les yeux en regardant les parties génitales d’une autre jeune fille – et entre les jambes écartées, un pénis apparaît.

Plainte pénale suite à un abus dans la crèche

Déjà à ce stade, il apparaît clairement que cet ouvrage est l’instrument d’une approche idéologique: celle d’adultes «non hétéronormatifs» qui veulent introduire aussitôt que possible des enfants, et clairement des «jeunes enfants», dans un univers sexualisé et orienté vers le plaisir.

Et cela fonctionne: comme l’ont rapporté les médias, la «participation» tant vantée a conduit un jeune garçon d’une crèche d’un canton de la Suisse du nord-ouest, ayant pris au sérieux l’auteur du livre, à abuser d’un camarade. La mère de la victime a déposé plainte auprès du Ministère public compétent.

Dans les considérants, la mère explique qu’à son domicile, elle a vu son fils, âgé de trois ans, «reproduire des actes sexuels avec une poupée de sexe masculin». Elle dit avoir été «très choquée», car elle n’avait «jamais évoqué de tels comportements avec son fils». En dialoguant avec lui, elle a appris qu’il «avait commis ces actes parce que la veille, il s’était produit un acte sexuel entre lui et un garçon de quatre ans à la crèche». Selon la plainte pénale, le plus âgé des deuxavait pris dans sa bouche le pénis du fils de la plaignante et l’avait sucé». Il aurait affirmé par la suite qu’il avait trouvé cela «bon».

Toujours selon la plainte, on estime que le fils de la plaignante a été victime de cet abus «parce que l’autre garçon a vu un tel acte dans le livre ‹Wuschelkopf und Pupspopo› et a voulu l’imiter».

Ce cas est scandaleux à plus d’un titre: non seulement un enfant de trois ans qui fréquentait une crèche a été victim d’un abus sexuel, mais selon la plainte, il existe un lien de causalité entre la présentation de ce «livre participatif» et l’acte d’abus sexuel en question.

Très heureux, les pédophiles

Ce fait est, en soi, déjà grave – en particulier pour la victim –, mais l’affaire prend une dimension encore plus large : celle des pédophiles et du «grooming» (rapprochement avec des enfants avec intention d’en abuser). «À qui ces images sontelles destinées?», demande le professeur Karla Etschenberg. Sa réponse: avec ces illustrations, il est non seulement probable, mais certain, «que cette situation réjouit les pédophiles et les adultes et jeunes adultes orientés vers la pédosexualité».

La professeur Etschenberg écrit également que de tells images ont ceci de problématique qu’elles permettent à certains «d’approcher les enfants sans éveiller les soupçons». «En effet, qu’y a-t-il de plus anodin, pour préparer une situation d’abus potentiel sous couvert de grooming, qu’un livre pédagogique validé pour le préscolaire, ouvrage qu’un ami de la mère, un affable grand-oncle, la gentille voisine aimant les enfants ou un stagiaire, emmène avec lui/elle ou sort de l’étagère pour le regarder et en discuter avec l’enfant?»

Plusieurs illustrations figurant dans «Wuschelkopf und Pupspopo» relèvent aussi du «posing». Ce terme désigne des représentations sexualisées d’enfants et d’adolescents, parfois aussi des prises de vues d’enfants nus dans des positions naturelles. Le Code pénal précise clairement que la représentation d’enfant dans des attitudes non naturelles à caractère sexuel est considérée comme de la pornographie.

Retirer de tels ouvrages des crèches et des écoles!

Se référant à «Wuschelkopf und Pupspopo», Etschenberg se demande: «Avec les représentations montrées ici à titre d’exemple, n’est-on pas clairement en présence de «posing»? Pour un enfant, est-ce une attitude naturelle que de sauter en l’air avec les jambes écartées pour voir ses parties génitales dans un miroir, s’offrant, par la même occasion, au regard de tous les lecteurs?»

L’Association Initiative de protection, révoltée que cet ouvrage scandaleux ait pu être conçu et rédigé dans un but aussi sinistre, se joint à la cause de cette victime présumée âgée de trois ans. Elle informe le public tout en conseillant et en soutenant les parents concernés. Elle déclare résolument que ce genre de torchon pervers n’a rien à faire dans les crèches et les établissements éducatifs!