Monsieur le Conseiller d’État Darbellay

Par la présente lettre ouverte, nous vous adressons, ainsi qu’au Conseil d’État, la requête pressante de stopper l’influence et l’endoctrinement par l’idéologie LGBTIQ* des enfants dans les écoles du canton du Valais. Car sous couvert de prévention des abus, même les tout-petits sont enveloppés dans le monde arc-en-ciel.

Comme l’a rapporté notamment la chaîne TV Canal 9 (émission du 19 juin 2026), certains propagent en Valais une «éducation sexuelle dès l’école enfantine». Cet enseignement, financé par des deniers publics, est transmis par les centres SIPE, mandatés par l’État. Le but affiché est de protéger les enfants.

Mais la réalité est différente. Sur le plan philosophique, ces thèses ne sont pas du tout neutres comme elles prétendent l’être, mais elles sont un cheval de Troie potentiel pour l’idéologie du genre et du transgendérisme («LGBTIQ*»), comme l’attestent des recherches basées sur des éléments objectifs. À l’échelle nationale, les centres SIPE sont membres de Santé Sexuelle Suisse. Au niveau international, ils partagent, selon leurs propres affirmations, «les valeurs de l’organisation ‹International Planned Parenthood Federation›, qui défend la santé sexuelle et reproductive pour tous». Ils s’inspirent également de l’Organisation mondiale de la santé, qui affirme l’existence des droits sexuels dès la naissance et qui, le plus sérieusement du monde, réclame l’instauration d’une éducation sexuelle dès l’âge zéro, éducation qui relève en réalité des prérogatives parentales.

De plus, en juillet 2024, les centres SIPE ont fusionné avec l’aide anti-sida du canton du Valais.. Par cette opération, on affirme avoir renforcé «l’engagement auprès des populations clés». Qui sont ces «populations clés»? On mentionne en premier lieu les «personnes LGBTIQ», même avant les «travailleur·euse·s du sexe» et les «personnes migrantes issues de pays à haute prévalence VIH/IST».

Mais il y a plus: une éducatrice sexuelle citée par Canal 9 comme un témoin essentiel attestant de la neutralité de l’enseignement sexuel est l’auteure d’un travail de diplôme sur le thème «livres pour enfants et LGBTIQ*», réalisé avec l’organisation de lobbyisme Santé Sexuelle Suisse. Cet ouvrage entend «montrer par l’exemple comment aborder des thèmes LGBTIQ* au moyen de livres».

L’absurdité pédagogique évidente consistant à s’adresser à des enfants dès l’âge zéro comme étant des êtres sexuels, à les éduquer comme tels et à leur inculquer l’idéologie LGBTIQ*, est présentée dans cet ouvrage comme un objectif déclaré. L’auteur affirme aussi que l’ouvrage est «utile pour aborder les besoins des enseignants en rapport avec des thèmes LGBTIQ* et pour fournir des idées concrètes». L’aboutissement de ces réflexions est, dit-on, la création d’une «valise arc-en-ciel» représentant le «produit final du projet».

En fin de compte, la manœuvre consiste à placer ce que l’on prétend être purement de la prévention des abus dans un contexte à très fort relent idéologique. Clairement, il est question d’exposer même les tout-petits à des thèses LGBTIQ*. Il existe donc un danger concret et grave que les enfants soient endoctrinés et sexuellement déstabilisés. Sous couvert de «prévention», on entend offrir en Valais, dès l’âge de l’école enfantine, une «éducation sexuelle» qui véhicule une idéologie sexuelle abusive. De nombreux parents et responsables éducatifs pensent pourtant qu’il ne s’agit que de «prévention des abus».

Le canton du Valais se méprend complètement lorsqu’il recommande de tels «cours d’éducation sexuelle même pour les tout-petits». La décision d’adopter ce cursus est apparemment laissée aux communes: Lötschental, Goms, Brigue et Naters ont déjà accepté l’offre des centres SIPE. Dès l’année prochaine, Viège rejoindra leurs rangs.

Au vu de ces faits troublants, nous vous prions instamment de faire cesser l’influence dangereuse de l’idéologie LGBTIQ* sur les enfants des écoles et écoles enfantines valaisannes. Nous vous saurions gré de nous confirmer que vous avez reçu la présente lettre et pris les mesures nécessaires, afin qu’aucune thèse LGBTIQ ne puisse être propagée sous couvert de «prévention des abus», ces thèses étant de nature à déstabiliser sexuellement les enfants et à porter atteinte à leur psychisme.

Nous restons volontiers à votre disposition pour toute question ou pour un dialogue personnel.

Dans l’attente de votre réponse, avec nos cordiales salutations

Association Initiative de protection
Case postale
4142 Münchenstein
info@schutzinitiative.ch
schutzinitiative.ch

PS: Notre rapport actuel sur les écoles enfantines valaisannes:
initiative-de-protection.ch/initiative-de-protection-actuelle/

Image : généré par IA

Recommandation: Protéger votre enfant, par la police s’il le faut!

Sous couvert de prévention des abus, on expose déjà les tout-petits à des cours arc-en-ciel en Valais. Dans une lettre ouverte, l’Initiative de protection réclame du Conseil d’État valaisan qu’il cesse de permettre à cette idéologie d’influencer les élèves des écoles enfantines.

Si l’on regarde l’émission de quelque cinq minutes sur les «cours d’éducation sexuelle dans les écoles enfantines» diffusée sur la chaîne locale valaisanne Canal 9, on a l’impression qu’il s’agit de quelque chose de raisonnable et inoffensif. L’éducatrice concernée, Viviane Probst, declare qu’elle enseigne aux enfants que leur corps leur appartient et qu’ils ont des droits, et que les adultes ne peuvent pas simplement toucher ou regarder leurs parties génitales. Les enfants apprennent aussi qu’il existe des exceptions, par exemple chez le médecin ou de la part d’une personne qui les aide à aller aux toilettes.

La chaîne TV se range entièrement aux côtés de l’éducatrice, qui se déplace avec une «valise arc-en-ciel», et en profite pour faire de la publicité pour sa cause. «Donner cet enseignement dans une école enfantine protège mieux les tout-petits – et tout cela de manière ludique», résume une voix off. Qui peut bien s’opposer à ce que les enfants soient protégés contre les abus?

Cheval de Troie pour l’idéologie transgenre

Cette tactique occulte complètement le fait que cet «enseignement sexuel» pour les élèves d’école enfantine n’est pas du tout aussi objectif et neutre qu’on veut bien le faire croire. Il est en réalité un cheval de Troie utilisé pour faire passer l’idéologie du genre et du transgendérisme («LGBTIQ»), comme l’ont montré certaines recherches de l’Initiative de protection.

Cet enseignement est donné par les prétendus centres SIPE1, qui vivent de mandats publics et qui, comble de tout, sont subventionnés à hauteur de millions de francs dans le canton du Valais. Au niveau suisse, ces centres sont membres de Santé Sexuelle Suisse. Au niveau international, ils partagent, selon eux, les «valeurs de la Planned Parenthood Federation, qui défend le droit à la santé reproductive pour tous». Ils dissent aussi s’inspirer de l’Organisation Mondiale de la Santé, qui affirme l’existence des droits sexuels dès la naissance et qui, le plus sérieusement du monde, réclame une éducation sexuelle dès la première année de vie.

Madame Probst, cette éducatrice qui se dit si neutre, a rédigé un travail de diplôme pour la très connue organisation de lobbyisme Santé Sexuelle Suisse sur le thème «Livres pour enfants et LGBTIQ*». Le but de son ouvrage est de «montrer par l’exemple comment aborder des thèmes LGBTIQ au moyen de livres».

En route avec la «valise arc-en-ciel»

L’absurdité qui consiste à s’adresser à des enfants dès la naissance comme des êtres sexuels, à les éduquer comme tels (ce qui est du ressort des parents) et à leur inculquer l’idéologie LGBTIQ, est un but souvent apparent dans le travail de Probst. Enfin, on apprend que le travail de diplôme est «utile pour répondre aux besoins des enseignants en rapport avec les thèmes LGBTIQ et pour fournir des idées concrètes». Le résultat de ces réflexions est ce qui constitue une «valise arc-enciel» et qui représente le «produit final du projet».

Ainsi, ce qu’on prétend être purement de la prévention des abus est en fait un mélange hautement imprégné d’idéologie.

De toute évidence, il est aussi question d’inculquer aux toutpetits des idées LGBTIQ, avec le risque que ces enfants soient perturbés sexuellement et atteints dans leur psychisme.

Image : rédaction AIP

Peu après son lancement, le contenu de la Basler Sexbox (2011) a été revu à la baisse. La nouvelle «valise arc-en-ciel» va-t-elle le surpasser largement ?

Revendications à l’égard du Conseil d’État

Le canton du Valais a décidé d’ignorer ou de passer sous silence le fait qu’il recommande «de tels cours d’éducation sexuelle, y compris pour les tout-petits». La décision en la matière est du ressort des communes. Lötschental, Goms, Brig et Naters ont déjà opté pour l’offre des centres SIPE. L’année prochaine, Viège s’y mettra à son tour.

L’Initiative de protection s’oppose à cette évolution. Dans une lettre ouverte au Conseil d’État valaisan, nous attirons l’attention sur ces enjeux troublants et invitons les responsables politiques à confirmer qu’aucun contenu LGBTIQ n’est insidieusement diffusé sous couvert de «prévention des abus».

1 L’abréviation SIPE signifie Sexualité, Information, Prévention et Education. Il s’agit d’un réseau de centres de consultation dans le canton du Valais.

Image mise à disposition

Heinz Herzog,
député cantonal UDF, Thal SG

Selon Bettina Surber, conseillère d’État PS et cheffe du Département de l’instruction publique de Saint-Gall, les enseignants cantonaux sont tenus d’adapter l’éducation sexuelle obligatoire «à l’état du développement et à l’âge des enfants et des adolescents».1 Ce qui semble raisonnable en théorie est toutefois tout autre en réalité. Heinz Herzog, député cantonal de l’UDF, fait le point..

INITIATIVE DE PROTECTION ACTUELLE: À l’école primaire de BütschwilGanterschwil (SG), l’éducation sexuelle fait l’objet de critiques. Que s’est-il passé?

Heinz Herzog, député cantonal: L’école en question a délégué l’éducation sexuelle des élèves de 5ième année à l’association Aidshilfe St. Gallen-Appenzell. En l’absence de l’enseignant de la classe, des élèves âgés d’environ 10 ans ont été encadrés par une femme se declarant lesbienne, ont été confrontés à un vagin et un pénis en peluche et ont été invités à toucher le préservatif enfilé sur le pénis en peluche. De plus, on leur a fait découvrir des sites pornographiques et on leur a dit qu’à partir d’un certain âge, il était acceptable de regarder du porno.

INITIATIVE DE PROTECTION ACTUELLE: Que pensez-vous de cette forme d’«éducation sexuelle»?

Heinz Herzog, député cantonal: Il s’agit là d’une violation flagrante des droits parentaux. La responsabilité educative incombe aux parents. L’école n’a pas le droit, et il n’existe aucune obligation programmatique, d’enseigner l’éducation sexuelle sous cette forme indoctrinante, y compris l’idéologie du genre, et ce, encore moins à un si jeune âge. Ces cours influencent et déstabilisent les enfants.

INITIATIVE DE PROTECTION ACTUELLE: Vous avez déposé une motion au Grand Conseil. Qu’espérez-vous obtenir grâce à cette motion?

Heinz Herzog, député cantonal: J’ai depose cette motion en collaboration avec la députée UDC Esther Granitzer et une vingtaine de cosignataires. L’objectif est simple: le système éducatif doit remplir sa mission de formation des jeunes. Dans le cadre des cours d’éducation sexuelle, il convient de renforcer la personnalité des enfants et de leur apporter des réponses adaptées à leur âge lorsqu’ils posent des questions. En ce qui concerne les fonctions biologiques du corps, les différences entre les femmes et les hommes doivent leur être expliquées sans idéologie. Enfin, le droit des parents d’éduquer leurs enfants conformément à leurs valeurs et à leurs convictions ne doit pas être restreint par l’école. À cette fin, nous voulons sensibiliser les responsables politiques à ces questions et faire en sorte que les «éducateurs sexuels externes» issus d’institutions à caractère idéologique soient bannis de l’école.

1 Extrait d’un courrier adressé le 26 novembre 2025 à l’initiative de protection.

Image : bern.ch

Guide bernois hautement idéologique

Les bizarreries de l‘administration municipale bernoise

Andrea Geissbühler
Ancienne conseillère
nationale, Bäriswil (BE)

En tant que nouvelle députée au Grand Conseil du canton de Berne, je suis heureuse de pouvoir à nouveau vous faire part, chères lectrices et chers lecteurs, de mes impressions depuis la capitale fédérale.

La ville de Berne, qui compte environ 135’000 habitants, s’offre une administration municipale bien dotée: plus de 4’500 personnes travaillent non pas pour la Confédération, mais uniquement pour la ville. Au 21 d’Effingerstrasse, bâtiment classé monument historique et récemment rénové pour 2,6 millions de francs, un service relativement petit a emménagé dans ses bureaux: le «Service de la culture de la ville de Berne». Une vingtaine de personnes y travaillent. On y pense à des musées comme le Musée historique de Berne, sans oublier la Reithalle, qui, malgré un chaos organisé, continue de bénéficier d’un soutien de la ville de Berne.

Auriez-vous pensé à la «diversité et à l’inclusion» en parlant de culture? Pas moi, en tout cas, mais les promoteurs culturels de la ville de Berne, oui. En février de cette année, ils ont en effet publié un guide de 22 pages sur la «promotion culturelle axée sur la diversité pour les organismes publics et privés», intitulé «Promouvoir la diversité, renforcer l’équité».

Personnellement, je n’ai rien contre la diversité, bien au contraire: la diversité fait la Suisse et sa culture. Que serait notre pays sans nos quatre régions linguistiques? Sans nos nombreux dialectes? Sans le Zibelemärit de Berne, le carnaval de Bâle ou le Sechseläuten de Zurich? Et bien sûr, cela inclut également les personnes qui sont venues en Suisse et qui, grâce à leur culture, nous ont fait découvrir des mets aussi délicieux que la pizza ou le curry thaïlandais.

Cette liste pourrait s’allonger à l’infini, car la diversité de notre pays est tout simplement infinie. Et j’en suis personnellement fière.

Il me semble toutefois tout à fait discutable que le guide «Promouvoir la diversité, renforcer l’équité» vise à promouvoir la culture de manière idéologique.

Néanmoins, ces nobles objectifs de diversité et d’équité en matière de promotion culturelle me semblent en principe moins problématiques, car ce sont des adultes qui peuvent se soustraire à de telles réglementations sur la diversité.

J’ai un tout autre avis sur ces exigences en matière d’équité et de diversité lorsqu’il s’agit des établissements d’enseignement du canton et des communes.

En raison de l’enseignement scolaire obligatoire, les enfants ne peuvent échapper à un éventuel endoctrinement, c’est pourquoi les «apôtres de l’équité et de la diversité» n’ont pas leur place dans nos écoles.

Si vous avez connaissance de telles bizarreries dans l’école de vos enfants, nous vous remercions de bien vouloir en informer brièvement le secrétariat de notre association (tél. 061 702 01 00 / info@initiative-de-protection.ch)

Ancienne conseillère nationale Andrea Geissbühler, membre
du Grand Conseil du canton de Berne, maîtresse d’école
enfantine, policière, présidente de l’Association Initiative de protection, Bäriswil (BE)

Image : istockphoto.com

«C‘est seulement avec mon ami IA que je peux discuter de tout à tout moment: il me comprend toujours!»
Et ce qu‘il dit n‘est pas toujours vrai (note de la rédaction).

De plus en plus d’enfants et d’adolescents entretiennent des relations affectives avec des chatbots1. Cela affaiblit leur capacité à nouer des liens dans la vie réelle et entraîne une diminution des contacts sociaux. Cela peut avoir pour conséquences la solitude, l’incapacité à nouer des relations et des psychoses graves.

Des millions de jeunes communiquent déjà avec des chatbots, ce qui se substitue aux conversations personnelles avec leurs parents, leurs frères et sœurs, leurs amis ou leurs connaissances. Jour et nuit, les adolescents peuvent se tourner vers leur «ami IA» personnalisé pour lui confier de leurs problèmes et de leurs questions; celui-ci se tient patiemment à leur disposition pendant des heures et a une réponse à chaque question.

Comme les modèles d’IA sont entraînés à fournir des réponses utiles, amicales et coopératives, ils flattent l’utilisateur et lui disent ce qu’il veut entendre, et non pas simplement ce qui est vrai.

Les enfants et les adolescents développent ainsi un lien émotionnel étroit avec les chatbots, ce qui peut certes avoir un effet apaisant, mais peut aussi conduire à une vision complètement déformée des relations humaines.

Dans les échanges avec ce confident IA, la contradiction et les conflits font défaut, ce qui nuit au développement d’une stratégie d’attachement saine et supplante ou rend impossibles les relations réelles.

Les enfants apprennent l’empathie et la confiance grâce à une résonance émotionnelle réciproque – c’est-à-dire par la compassion authentique, les expressions faciales, le ton de la voix et les réactions d’autres personnes. Les chatbots ne simulent ces réactions que sur le plan linguistique, ce qui peut amener les enfants à développer de fausses attentes quant aux interactions sociales. Ils risquent ainsi de rencontrer des difficultés pour reconnaître ou répondre aux sentiments authentiques des autres, et d’apprendre moins à établir la confiance sur la base de la fiabilité humaine.

L’Association Initiative de protection s’est entretenue avec le psychologue américain Zachary Stein. Il est cofondateur de l’AI Psychological Research Coalition, aiprc.org, et s’intéresse aux effets psychologiques de l’intelligence artificielle sur les adolescents. Stein constate que les chatbots perturbent les mécanismes biologiques qui régulent les capacités à s’engager dans des relations interpersonnelles profondes.

Le psychologue américain cite l’exemple d’un enfant qui rentre de l’école et se rend directement dans sa chambre pour raconter avec joie au chatbot la bonne note qu’il a obtenue. Auparavant, l’enfant avait révisé son examen avec ce chatbot. «L’enfant reçoit du chatbot le même signal d’attachement que celui qu’il devrait en réalité recevoir de sa mère», explique Stein.

Les réponses encourageantes et rassurantes des chatbots favorisent les liens affectifs. Selon Stein, cela comporte le risque que les «structures neurologiques responsables des liens affectifs soient ‘piratées’». «Les conséquences possibles sont des symptômes tels que la perte de contact avec la réalité, des psychoses et un isolement profond». (swissinfo.ch).

L’Association Initiative de protection recommande:

  • N‘autorisez l‘accès aux chatbots qu‘en cas de stricte nécessité et sous surveillance.
  • Pas de smartphone personnel avant l‘âge de 14 ans
  • Pas d’accès personnel aux réseaux sociaux avant l’âge de 16 ans
  • Accès à Internet et aux chats uniquement via l‘ordinateur familial
  • Outre les interdictions et la surveillance, le dialogue avec les adolescents est essential
Image : m.à.d.

À noter dans vos agendas:

samedi 22 août 2026,
11 h, à Olten – suivi d‘un apéritif! 

Conférence sur le theme:

«La transformation idéologique de la société.

Diversité, inclusion et diktats linguistiques»

Conférencier:

Dr Christian Spaemann,
médecin spécialiste en psychiatrie
et psychothérapie,

Braunau am Inn / Autriche.

Son père était le célèbre philosophe allemand
Robert Spaemann (1927-2018).

Veuillez vous inscrire via
info@initiative-de-protection.ch

1 Un chatbot est un programme informatique qui simule une conversation humaine en langage naturel afin de répondre automatiquement aux demandes des utilisateurs. La communication avec ce chatbot peut se faire à l’oral ou à l’écrit, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an. Il est disponible en version web dans le navigateur ainsi que sous forme d’application pour smartphones Android et iOS.

Image: iStock

Une étude finlandaise le démontre: les «changements de sexe» rendent malheureux

Une vaste étude menée en Finlande montre qu’après un «changement de sexe», les adolescents sont nettement plus souvent atteints de troubles psychiques. Ces résultats doivent avoir des conséquences, également en Suisse. L’Association Initiative de protection appelle les responsables à mettre immédiatement fin à la méthode transaffirmative non scientifique et dont la nocivité est désormais établie.

L’étude publiée début avril 2026 dans la revue spécialisée Acta Paediatrica1 examine la santé psychique – ou plutôt les troubles psychiques – d’adolescents ayant subi un «changement de sexe» et la compare à celle d’un groupe témoin n’ayant pas reçu de tels traitements. Ont été inclus l’ensemble des personnes de moins de 23 ans admises dans des services de santé d’identité de genre entre 1996 et 2019, ainsi que plus de 16’000 personnes formant le groupe témoin.

Le résultat de ce travail scientifique et statistique de longue haleine est aussi clair que bouleversant: les adolescents transgenres sont nettement moins en bonne santé que les adolescents n’ayant pas subi de changement de sexe. Selon l’étude, ils présentent une morbidité psychiatrique «significativement plus élevée».

Beaucoup sont déjà malades avant – et encore plus malades après

Une «réassignation de sexe» n’améliore pas la santé psychique des personnes concernées – bien au contraire: deux ans ou plus après l’intervention, elles sont nettement plus malades qu’elles ne l’ont jamais été.

Les chiffres: le taux de morbidité psychiatrique chez les adolescents éprouvant un «ressenti de divergence de genre» était déjà nettement plus élevé avant l’admission dans les services spécialisés (45,7 % contre 15,0 % dans le groupe témoin), et il a même continué à augmenter pour atteindre 61,7 % plus de deux ans après l’adressage (contre 14,6 % dans le groupe témoin).

Parmi les adolescents ayant suivi une réassignation médicale de genre, la morbidité psychiatrique a fortement augmenté au cours du suivi: elle est passée de 9,8 % à 60,7 % en cas de «réassignation féminisante» et de 21,6 % à 54,5 % en cas de «réassignation masculinisante», précise encore l’étude.

La mode du genre aggrave le problème

En guise de conclusion, les chercheurs écrivent: «Les troubles psychiatriques sévères sont fréquents chez les adolescents admis dans des services d’identité de genre et semblent être plus fréquents chez ceux qui ont été orientés vers ces services à la suite de la récente augmentation du nombre d’admissions. Les besoins psychiatriques ne s’estompent pas après une réassignation médicale de genre.» Cela revient à dire que les changements de sexe, devenus presque à la mode dans bien des endroits, ont accru et aggravé le problème des troubles psychiques chez ces adolescents et jeunes adultes. La détresse de ces jeunes a ainsi augmenté de manière marquée. Et ils sont toujours plus nombreux à être concernés.

Après la «transition»: tout devient bien pire

L’étude réfute également l’idée largement répandue selon laquelle les adolescents qui se sentent dans le «mauvais» corps deviendraient plus heureux et plus épanouis en «adaptant » leur sexe. Les résultats finlandais prouvent le contraire: tout devient bien pire.

L’étude indique textuellement: «Ces adolescents présentaient nettement plus souvent des troubles psychiatriques que le groupe témoin, aussi bien avant qu’après l’admission; les besoins de prise en charge persistent fréquemment et s’aggravent même parfois après les interventions médicales.»

Les résultats soulignent, écrivent encore les auteurs, «la nécessité d’évaluations psychiatriques approfondies et d’une prise en charge continue tout au long du processus de réassignation médicale de genre».

La santé gravement mise en danger

Si l’on prend ces résultats au sérieux – et ils doivent l’être à tous égards –, on ne peut que conclure qu’une dérive fondamentale, génératrice de dommages considérables, est en cours – une dérive activement encouragée par des instances étatiques et privées jusque dans les écoles, jardins d’enfants et crèches.

Ce contre quoi l’Association Initiative de protection a toujours mis en garde se trouve désormais démontré noir sur blanc.

Selon cette étude, l’approche dite «transaffirmative», enseignée et diffusée partout, met manifestement en grand danger la santé des enfants et des adolescents.

En Suisse aussi, la mise en question et la déstabilisation de l’identité sexuelle des enfants commencent dès la crèche, où l’on présente des livres illustrés allant dans ce sens. Cela se poursuit au jardin d’enfants et atteint son apogée à l’école primaire – avec un enseignement de l’éducation sexuelle idéologisé et la présence de militants non binaires et queer dans les salles de classe.

L’Association Initiative de protection continue de mettre en garde contre l’approche transaffirmative (voir encadré) et appuie cette exigence par diverses actions. Elle adresse ainsi des courriers d’information aux directeurs de l’instruction publique et de la santé des 26 cantons. Les parents sont également associés à la démarche – ils sont invités à nous contacter s’ils constatent de tels contenus nocifs dans l’enseignement de leurs enfants.

Une chose est désormais claire: selon cette étude finlandaise, les responsables ne peuvent plus se réfugier dans l’ignorance volontaire ou les faux-fuyants! Les professionnels de l’enseignement et de la santé doivent être mis face à leurs obligations et assumer leur responsabilité pour le bienêtre des enfants et des adolescents.

L’approche transaffirmative consiste à valider de manière précipitée l’identité de genre purement subjectivement ressentie, sans évaluations psychiatriques suffisantes. Les antécédents psychiques et sociaux ainsi que les risques médicaux n’y sont que peu, voire pas du tout pris en compte. Le cheminement vers le «changement» de sexe relève le plus souvent de motifs purement idéologiques.

1 Studio: Psychiatric Morbidity Among Adolescents and Young Adults Who Contacted Specialised Gender Identity Services in Finland in 1996–2019: A Register Study

Le responsable de la mort de huit personnes au Canada n’est pas une «femme», mais un homme qui voulait changer de sexe. Cette affaire soulève des questions concernant la santé psychique et la propension à la violence des personnes transgenres.

Ce massacre a eu lieu le 10 février 2026 à Tumbler Ridge dans la province de Colombie britannique au Canada. Huit personnes ont été tuées, dont la mère de l’auteur, son demi-frère, une enseignante et cinq élèves âgés entre 12 et 13 ans. À la fin, le tueur s’est donné la mort. Selon la police, 27 autres personnes ont aussi été blessées.

L’élément choquant, outre le massacre lui-même et le jeune âge de l’auteur – il avait 18 ans – est que les médias ont tout d’abord parlé d’une femme comme la responsable. De nombreux rédacteurs continuent dans cette ligne ou laissent le contenu initial du texte inchangé. De fait, il est rare qu’une femme soit l’auteur de telles tueries.

Problèmes psychiques et toxicomanie
Mais les faits sont têtus: l’auteur est une personne trans, soit un homme biologique se considérant comme une femme. Selon la police, on lui connaissait des problèmes psychiques depuis assez longtemps. Il avait été arrêté plusieurs fois et avait subi des examens médicaux. On avait confisqué ses armes à feu. Dans l’intervalle, on a appris qu’il consommait des drogues et avait déclenché des incendies. Il avait publié sur les reseaux sociaux qu’il avait l’intention de suivre un traitement hormonal pour changer de sexe.

Ce cas soulève des questions concernant la santé psychique et la propension à la violence chez les personnes trans. Dans «Initiative de protection – Actualités» no 44, nous avions déjà relevé que les personnes dites transgenres sont nettement plus enclines à la violence que les adolescents hétérosexuels. Une étude canadienne de l’année 2022 montre que «les adolescents transsexuels ou non-binaires» sont le groupe le plus à risque de radicalisation
violente. Les personnes se disant transsexuelles après une opération de changement de sexe courent un risque nettement plus élevé de mortalité, de suicide et de morbidité psychiatrique que la population générale. Une étude suédoise a montré il y a plusieurs années déjà que les hommes trans, soit des femmes se considérant comme des hommes, ont clairement plus de risques, après une opération, de subir une condamnation pénale que le groupe témoin de femmes. Il se produit donc une assimilation au comportement masculin sur le plan de la criminalité. La tendance à commettre des crimes violents est aussi plus élevée.

S’agissant de cette affaire au Canada, l’organisation Queer Nations, qui se dit ouvertement en rupture avec le courant général des milieux homosexuels, affirme que les principes de croyance des activistes trans sont désormais exposés commeun gros mensonge – surtout ceux qui prétendent que le fait d’être trans, autrement dit la dysphorie sexuelle, n’a aucun lien avec des troubles psychiques, ajoutant que les thérapies hormonales pourraient même encore aggraver l’instabilité psychique des personnes concernées.

Les risques sont minimisés
L’article de Queer Nations, paru sous le titre «Tuerie au Canada: transgendérisme et santé psychique» rappelle que dans les années précédentes, c’est surtout aux USA que des massacres ont eu lieu, où certains des auteurs avaient un lien avec le transgendérisme. L’assassinat de Charlie Kirk en est un exemple. Certes, on ne peut pas parler d’une «épidémie» de criminels trans, mais il est évident que de tels actes ont augmenté en nombre depuis quelque temps.

Les critiques visent spécialement le principe de l’autodétermination en matière d’identité sexuelle, où toute référence à des critères objectifs est abandonnée, et où le mensonge étouffe tout argument établissant un lien, même minime, entre la dysphorie sexuelle et les schémas de comportement troublé.

En d’autres termes, le déclassement pathologique voulu et déjà entrepris par exemple au niveau de la classification internationale des maladies ICD1 , est une erreur qui, dans un cas extrême, entraînera des morts, comme lors du massacre de Tumbler Bridge. Les troubles psychiques seront alors ignorés, les traitements nécessaires retardés et les risques inhérents aux mesures d’adaptation sexuelle minimisés.

L’Association Initiative de protection s’oppose résolument à cette tendance. Elle soutient les parents concernés dans le dialogue personnel et s’engage avec détermination auprès des décideurs politiques pour un changement de cap radical. Joignez vos efforts aux nôtres et signalez-nous les éventuels cas d’abus dans votre école. Nous vous informerons très volontiers et vous aiderons, si vous le souhaitez, dans les contacts avec le corps enseignant, la direction d’école et les responsables éducatifs.

1 ICD (International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems): système internationalement reconnu de classification standardisée de l’OMS pour les diagnostics médicaux.

Image mise à disposition

La choquante vérité sur une OP trans / Podcast spécial UDF

Opération trans: choc pour les parents!

Andreas Gafner,
Conseiller national/BE

Les moulins bernois tournent lentement, comme le dit la légende: peu avant Noël 2023, mon cher collègue du Conseil national Lorenzo Quadri avait déposé, dans la Berne fédérale, la motion «Stop à l’idéologie du genre! Protéger (au moins) les mineurs contre les opérations de changement de sexe inconsidérées». Les parlementaires vont débattre de ce texte pendant la prochaine session d’hiver 2025.

Les moulins bernois tournent lentement, comme le dit la légende: peu avant Noël 2023, mon cher collègue du Conseil national Lorenzo Quadri avait déposé, dans la Berne fédérale, la motion «Stop à l’idéologie du genre! Protéger (au moins) les mineurs contre les opérations de changement de sexe inconsidérées». Les parlementaires vont débattre de ce texte pendant la prochaine session d’hiver 2025.

Cette intervention parlementaire fait suite aux changements de sexe irréversibles induits notamment par les bloqueurs de puberté intervenant dans ce type d’opérations, qui connaissent une progression fulgurante en Suisse. En effet, le nombre de ces opérations a plus que doublé ces trois dernières années. En 2022 seulement, on en a compté 525 – un sinister record, 54 pour cent des personnes concernées ayant entre 15 et 24 ans, et 68 % étant des femmes désireuses de devenir des hommes.

Mais pourquoi cette rubrique «Rapport de Berne» parle-t-elle d’une motion déposée voici bientôt deux ans? La raison, très simple, est mentionnée en introduction: cette motion va être débattue en séance plénière pendant la prochaine session d’hiver, du 1 er au 19 décembre (motion 23.4408). Mais ne nous faisons pas d’illusions: il sera sûrement difficile de trouver un soutien majoritaire, car l’idéologie du genre avec son wokisme a déjà fait des adeptes au Parlement.

Après un changement de sexe, de plus en plus de personnes regrettent ce geste et tentent de «détransitionner». Toutefois, bon nombre de ces opérations sont irréversibles. On se souvient peut-être de la «femme trans la plus célèbre de Suisse», autrefois appelée Nadia Brönnimann, qui avait, voici déjà 27 ans et avec le suivi d’une équipe de la SRF, fait changer son sexe biologique. Christian Brönnimann, de son nouveau nom après sa «détransition», raconte la choquante vérité sur les OP trans dans un podcast UDF en deux parties (voir codes QR ci-dessous). Il critique en particulier le prétendu «concept affirmatif» largement utilisé aujourd’hui pour renforcer, chez les enfants et les jeunes, le désir d’une «transition». Or, les victimes ne sont pas seulement les enfants et les jeunes, mais aussi leurs parents.

Pour que l’Association Initiative de protection puisse continuer à faire son travail à Berne, elle a besoin de votre concours:

Si vous avez connaissance d’incidents où l’idéologie transgenre est propagée dans les classes d’école, veuillez en informer immédiatement le secrétariat de l’Association. Nous n’hésiterons pas à vous soutenir, gratuitement et sans formalités.

La choquante vérité sur une OP trans
www.youtube.com/@eduschweiz6697/videos

Video partie 1:

Video partie 2:

Andreas Gafner,
Conseiller national, Oberwil im Simmental (BE)
Membre du conseil d’administration de
l’Association Initiative de protection

Image mise à disposition

Le tout récent documentaire décrivant les attaques woke contre nos enfants dans les crèches déstabilisera les parents qui croient encore que les crèches sont des «sanctuaires intouchables». Ce film met en lumière les sinistres forces derrière la multiplication des abus de la sexualisation contre nos enfants dans les lieux d’accueils de jour, et il donne la parole aux experts et aux parents concernés.

Jeux du docteur, lieux de câlins, attouchements et multiplication des abus sexuels de la part d’enfants sur d’autres enfants – autant d’actes qui, en Allemagne et en Suisse, mènent à la sexualisation ciblée des enfants au moyen de concepts constitutifs d’une éducation sexuelle qui entraîne chez eux une confusion de l’identité sexuelle et une atteinte à leurs limites de la pudeur, et qui pousse à un comportement abusif entre eux et de la part d’adultes.

Des experts allemands mettent en garde

Hedwig von Beverfoerde, responsable de l’alliance allemande «Demo für alle», a envoyé un communiqué à l’Association Initiative de protection pour attirer son attention sur un récent film décrivant les attaques woke contre nos enfants dans les crèches. Ce documentaire donne la parole à des experts et à des parents concernés. Leur mise en garde est claire: «Nous ne pourrons stopper cette attaque contre nos enfants que si les parents, les enseignants et les responsables politiques y regardent de plus près». Profitant d’un intense travail de réseautage, cette éducation sexuelle contaminée par la pédophilie est en train de se répandre dans toutes les régions germanophones.

Regardez et partagez cette video

«Demo für Alle» a produit ce film, intitulé en allemande «TATORT KITA: der woke Angriff auf unsere Kinder». Ce documentaire impressionnant révèle la contamination profonde de cette idéologie sexuelle dans les concepts mis en avant par l’instruction publique, et il encourage à l’action.

L’Association Initiative de protection recommande donc de regarder absolument ce film et de le diffuser largement!

«Nous ne pourrons stopper cette attaque contre nos enfants que si les parents, les enseignants et les responsables politiques y regardent de plus près.»

Video «TATORT KITA:
der woke Angriff auf unsere Kinder»: Link: https://youtu.be/4glffL9P_jo

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Screenshot nius.de

Mario Olszinski se faufile dans un toboggan pour enfants

La drag queen pédoporno Jurassica Parka, répondant au nom civil de Mario Olszinski et ayant déjà un casier judiciaire, a pu servir de modérateur lors d’un gala de bienfaisance de la police berlinoise. Il a maquillé des enfants et leur a raconté des «histoires». Mais ce n’est pas tout…

Pour les médias élitistes de la capitale allemande, Mario Olszinski était un invité très apprécié, qui a déclaré en 2023 lors d’une émission ZDF, avant sa condamnation, que «les drag queens ne lisent pas des livres aux enfants parce qu’elles les trouvent excitants, mais juste parce qu’elles aimeraient leur lire des histoires». Il en a profité pour annoncer son prochain spectacle dans une bibliothèque pour enfants. En octobre 2023, Mario Olszinski a été condamné à une amende de 11’200 euros pour diffusion de pornographie enfantine. Depuis, la ZDF a supprimé cette émission.

«Les drag queens ne lisent pas des histoires aux enfants parce qu’elles les trouvent excitants», mais juste parce qu’elles «aimeraient leur lire des histoires»

Les milieux politiques de Berlin se sont eux aussi entichés de cette drag queen: en 2024, le condamné pédoporno Olszinski a voyagé pour le compte du Ministère des Affaires étrangères à Tokyo où il a pris part à la «Pride-Parade», s’entourant d’enfants lors d’un atelier de maquillage. Résultat: 6’000 euros à la charge du contribuable. Au milieu de l’année, Olszinski est à nouveau devenu une égérie, cette fois-ci pour le ministère de la famille. Dans une vidéo sur X, il a déclaré: «la visibilité queer est toujours importante», «nous devons render visible notre présence» et «c’est pourquoi il est si important de se battre pour les droits des LGBTIQ*».

L’Association Initiative de protection, dans son édition no 31 (mars 2020) de «Initiative de protection – Actualités», a déjà amplement expliqué pourquoi il est dangereux de laisser des enfants participer à des événements de drag queens (p. ex. bibliothèques).

Annoncez-nous les séances de lecture de drag queens avec des enfants – à l’avance, afin que nous puissions informer les parents dans le voisinage!

Les USA ont informé le Ministère public fédéral qu’ils suspectent un nouveau cas de possession et de distribution de pédopornographie

Au début juillet 2025, une nouvelle perquisition chez Olszinski a été ordonnée, car le Ministère public fédéral a été informé que les USA soupçonnaient un nouveau cas de possession et de distribution de pédopornographie. L’enquête suit son cours.

Malgré cela, à mi-juillet 2025, la police berlinoise a invite ce pédophile multirécidiviste à intervenir comme drag queen pour animer un événement de bienfaisance. Cette manifestation, dénommée «Gemeinsambunt» (tous multicolores) du 14 juillet au Theater des Westens a été chapeautée par la cheffe de la police berlinoise, Barbara Slowik Meisel. Le but était de «donner un signal clair pour les droits des LGBTIQ et la diversité sociétale».

Malgré cela, à mi-juillet 2025, la police berlinoise a invité ce pédophile multirécidiviste à intervenir comme drag queen our animer un événement de bienfaisance

Mais il y a plus: sur son compte Instagram, Olszinski, habillé en drag queen, a publié des images troublantes prises dans une halle de gym occupée par des enfants. En compagnie d’autres amis trans, Olszinski, en drag queen, portant des talons aiguilles rouges et très légèrement vêtu, rampait et se faufilait dans les installations d’une place de jeu pour enfants, au point que son mini-short ne couvrait pas toujours ses parties génitales. Ce spectacle obscène fut «exalté» par des déclarations au comble de l’impudicité et de la bassesse.

Grâce à votre précieuse contribution, l‘Association Initiative de protection peut envoyer des lettres aux parents, aux écoles et aux bibliothèques pour les avertir lorsque des dragqueens souhaitent «lire des histoires de genre» aux enfants.