Mario Olszinski se faufile dans un toboggan pour enfants

La drag queen pédoporno Jurassica Parka, répondant au nom civil de Mario Olszinski et ayant déjà un casier judiciaire, a pu servir de modérateur lors d’un gala de bienfaisance de la police berlinoise. Il a maquillé des enfants et leur a raconté des «histoires». Mais ce n’est pas tout…

Pour les médias élitistes de la capitale allemande, Mario Olszinski était un invité très apprécié, qui a déclaré en 2023 lors d’une émission ZDF, avant sa condamnation, que «les drag queens ne lisent pas des livres aux enfants parce qu’elles les trouvent excitants, mais juste parce qu’elles aimeraient leur lire des histoires». Il en a profité pour annoncer son prochain spectacle dans une bibliothèque pour enfants. En octobre 2023, Mario Olszinski a été condamné à une amende de 11’200 euros pour diffusion de pornographie enfantine. Depuis, la ZDF a supprimé cette émission.

«Les drag queens ne lisent pas des histoires aux enfants parce qu’elles les trouvent excitants», mais juste parce qu’elles «aimeraient leur lire des histoires»

Les milieux politiques de Berlin se sont eux aussi entichés de cette drag queen: en 2024, le condamné pédoporno Olszinski a voyagé pour le compte du Ministère des Affaires étrangères à Tokyo où il a pris part à la «Pride-Parade», s’entourant d’enfants lors d’un atelier de maquillage. Résultat: 6’000 euros à la charge du contribuable. Au milieu de l’année, Olszinski est à nouveau devenu une égérie, cette fois-ci pour le ministère de la famille. Dans une vidéo sur X, il a déclaré: «la visibilité queer est toujours importante», «nous devons render visible notre présence» et «c’est pourquoi il est si important de se battre pour les droits des LGBTIQ*».

L’Association Initiative de protection, dans son édition no 31 (mars 2020) de «Initiative de protection – Actualités», a déjà amplement expliqué pourquoi il est dangereux de laisser des enfants participer à des événements de drag queens (p. ex. bibliothèques).

Annoncez-nous les séances de lecture de drag queens avec des enfants – à l’avance, afin que nous puissions informer les parents dans le voisinage!

Les USA ont informé le Ministère public fédéral qu’ils suspectent un nouveau cas de possession et de distribution de pédopornographie

Au début juillet 2025, une nouvelle perquisition chez Olszinski a été ordonnée, car le Ministère public fédéral a été informé que les USA soupçonnaient un nouveau cas de possession et de distribution de pédopornographie. L’enquête suit son cours.

Malgré cela, à mi-juillet 2025, la police berlinoise a invite ce pédophile multirécidiviste à intervenir comme drag queen pour animer un événement de bienfaisance. Cette manifestation, dénommée «Gemeinsambunt» (tous multicolores) du 14 juillet au Theater des Westens a été chapeautée par la cheffe de la police berlinoise, Barbara Slowik Meisel. Le but était de «donner un signal clair pour les droits des LGBTIQ et la diversité sociétale».

Malgré cela, à mi-juillet 2025, la police berlinoise a invité ce pédophile multirécidiviste à intervenir comme drag queen our animer un événement de bienfaisance

Mais il y a plus: sur son compte Instagram, Olszinski, habillé en drag queen, a publié des images troublantes prises dans une halle de gym occupée par des enfants. En compagnie d’autres amis trans, Olszinski, en drag queen, portant des talons aiguilles rouges et très légèrement vêtu, rampait et se faufilait dans les installations d’une place de jeu pour enfants, au point que son mini-short ne couvrait pas toujours ses parties génitales. Ce spectacle obscène fut «exalté» par des déclarations au comble de l’impudicité et de la bassesse.

Grâce à votre précieuse contribution, l‘Association Initiative de protection peut envoyer des lettres aux parents, aux écoles et aux bibliothèques pour les avertir lorsque des dragqueens souhaitent «lire des histoires de genre» aux enfants.

Un citoyen suisse exprime son opinion sur les LGBTQ et se retrouve en prison – dans le canton de Berne!

Dans le canton de Berne, un honnête citoyen doit faire de la prison pour avoir affirmé la singularité hommefemme et pour avoir dit qu’il faut protéger les enfants contre l’idéologie du genre. De plus en plus de parents cherchant de l’aide contactent l’Association Initiative de protection, dégoûtés de cette influence néfaste dans les écoles.

Cette affaire a suscité l’attention au niveau international. Dans le canton de Berne, un honnête citoyen, simple artisan, passera dix jours en prison pour avoir publié sur les réseaux sociaux un message affirmant que si on déterrait les ossements de personnes transgenres dans 200 ans, on ne trouverait que des squelettes «d’hommes et de femmes», et que tout le reste n’est qu’une «maladie mentale encouragée dans le plan d’études».

Le Ministère public du canton de Berne l’a donc condamné pour discrimination et appel à la haine. Il aurait dû payer une amende fixée, dans ce cas, à 2500 francs. De plus, il aurait dû acquitter immédiatement une amende collatérale – un rappel visant à renforcer l’effet punitif – de 500 francs ainsi qu’un émolument de 800 francs. Le condamné peu fortuné a décidé qu’il passerait plutôt par la case prison.

L’article antiraciste mène à une impasse

Il avait exprimé son opinion en commentaire d’un article Facebook du conseiller national UDC Andreas Glarner, qui parlait de «LGBTQI, du délire woke, de l’hystérie transgenre, des adeptes du catastrophisme climatique» et qui se demandait jusqu’à quand la majorité silencieuse devrait encore se plier à cette «folie».

Cette affaire absurde montre dans quelle impasse la Suisse s’est égarée en élargissant la portée de l’article antiraciste – de toute manière controversé –, qui permet désormais de sanctionner également la prétendue discrimination sur le plan de l’ethnie, de la religion et de l’orientation sexuelle. Visiblement, les déclarations sur l’identité sexuelle tombent aussi sous le coup de cet article.

Le citoyen condamné, loin de se laisser impressionner, s’est défendu avec des arguments rationnels. Face à la police, il a souligné que sa déclaration n’était «ni sexiste, ni raciste». La majorité de la population partage son point de vue.

Action concertée du lobby transgenre

Dans les considérants, que l’Association Initiative de protection s’est procurés, il apparaît que plusieurs personnes dans différents cantons ont simultanément déposé une plainte quasiment identique contre cet homme. Il est donc évident que derrière ces plaignants individuels se cache un lobby.

Les offices de Ministère public concernés ne se sont pas tous pliés à cette campagne savamment orchestrée. Plusieurs ont rejeté cette plainte comme dépourvue de fondement. Mais celui du canton de Berne, région Emmental-Oberaargau, l’a acceptée. Le procureur Remo Leibundgut a condamné cet homme par une décision pénale, dont le texte explique que l’accusé, par son commentaire Facebook, a «publiquement humilié les personnes LGBTQ en raison de leur orientation sexuelle d’une manière contraire à la dignité humaine».

Stopper l’endoctrinement dans les écoles!

Il est aussi intéressant de relever ce que ce citoyen suisse emprisonné avait déclaré à la police lors de l’enquête. Il avait constaté que l’idéologie transgenre est «enseignée déjà lors de la scolarité obligatoire».

L’Association Initiative de protection ne peut que confirmer cet état de fait en raison des observations dans son travail au quotidien. Nous recevons toujours plus de courriers de parents qui se plaignent de l’idéologue du genre enseignée déjà dans les écoles et même dans les crèches, et qui cherchent de l’aide (voir les informations dans l’encadré suivant).

L’idéologie du genre dans les écoles: nous offrons une aide et des conseils!

L’idéologie transgenre est promue sans limite dans les établissements éducatifs publics. Nous recevons toujours davantage de commentaires et d’appels à l’aide de parents. Le lobby transgenre, avec le soutien empressé des départements de l’instruction publique, des directeurs d’école, des enseignants et du personnel d’accueil, n’épargne même pas les tout-petits dans les crèches et les écoles enfantines. L’Initiative de protection met ses compétences au service des personnes concernées et de celles qui demandent de l’aide. Contactez-nous si vos enfants sont exposés à un tel endoctrinement! Nous répondons volontiers à votre requête.

Dans la présente édition d’«Initiative de protection – Actualités», l’Association Initiative de protection deliver symboliquement une rose aux personnes ou aux organisations qui ont osé s’opposer de manière exemplaire à l’idéologie woke. Par contre, un cactus est décerné aux promoteurs de cette même idéologie.

Le lauréat dans la catégorie «rose» est un courageux père de famille de Suisse centrale qui s’est résolument opposé, avec succès, à l’endoctrinement croissant de son enfant par l’idéologie LGBTIQ. Pendant l’été 2025, il a reçu, de sa commune, un courrier adressé directement à son fils de 7 ans. Dans l’en-tête, on s’adressait à L’Enfant au moyen d’une formulation neuter («Chèr*e»). Fâché, le père a immédiatement adressé une réclamation écrite au service compétent. Dans son e-mail, il a exigé que cette lettre soit envoyée à nouveau, mais cette fois-ci, avec une formulation correcte et non idéologique.

Le service compétent de la commune a heureusement répondu par retour du courrier, en respectant cette fois la formulation demandée, sans l’étoile!

Passons maintenant au récipiendaire de la catégorie «cactus», à savoir l’agence de traduction «24translate». L’Association Initiative de protection avait mandaté 24translate pour traduire une lettre de contact et un dossier d’information. La réponse ne s’est pas fait attendre: l’agence expliquait que certaines affirmations figurant dans le texte et sur le site web de l’Association Initiative de protection n’étaient pas compatibles avec ses vues, raison pour laquelle elle décidait de refuser le mandat. 24translate précisait aussi que désormais, elle allait renoncer à traduire les textes de l’Association Initiative de protection.

L’Association Initiative de protection ne se laisse pas impressionner par cette réaction et poursuivra son engagement indéfectible pour la protection des enfants et des adolescents contre la sexualisation à caractère idéologique.

Appel: Vous aussi, opposez-vous à de telles pratiques venant des communes et des écoles. Un simple appel téléphonique ou un bref e-mail suffit pour signaler aux autorités scolaires que la population rejette ce type de langage woke. L’Association Initiative de protection offre volontiers conseil pour la formulation de telles réclamations.

Le Tribunal administratif à Saint-Gall

Les grenouilles ont plus de droits que les enfants!

Ou: pourquoi l’Association Initiative de protection recourt au Tribunal federal

Andrea Geissbühler
ancienne conseillère nationale Bäriswil (BE)

La brochure d’éducation sexuelle HEY YOU financée par la Confédération fait couler de l’encre depuis plusieurs mois. Les voix critiques lui reprochent d’exposer les enfants à des thèmes relevant de la pornographie. Le Tribunal administratif a désormais tranché: l’Association Initiative de protection n’est pas habilitée à contester les millions de francs de subventions reçus par la foundation «Santé Sexuelle Suisse».

Selon le Tribunal, l’Association n’est pas directement concernée, car il n’en va pas de ses propres droits, mais de subventions publiques pour une autre organisation. Le Tribunal administratif renvoie donc la responsabilité à autrui, comme une patate chaude. Pour la protection des enfants, c’est un camouflet. Les enfants et les adolescents sont les laissés pour compte.

L’Association Initiative de protection annonce qu’elle n’accepte pas cette décision. L’étape suivante est donc celle du Tribunal fédéral. L’Association entend déterminer si, véritablement, sa légitimité n’est pas établie. Pourquoi les associations de protection de l’environnement pourraient-elles, depuis des années, agir en tant que telles – au point de pouvoir stopper pratiquement tout projet de construction –, alors que la protection des enfants contre l’influence de brochures sexuelles financées par l’État devrait rester lettre morte?

HEY YOU – Éducation sexuelle ou porno?

Le décalage est flagrant: n’importe quelle petite association de protection de la nature ou des animaux peut faire recours et bloquer de grands projets pendant des années. Mais quand il s’agit de l’intégrité physique et psychique des enfants, tout reste du ressort de l’État et de ses protégés.

Pour les voix critiques, le cas est clair: HEY YOU relativise les comportements à risque, minimise le rôle des parents et franchit toutes les limites d’une éducation sexuelle sérieuse. Le fait que le Tribunal administratif a claqué la porte au nez de l’Association Initiative de protection rend l’affaire encore plus importante.

Politiquement explosive

Au Palais fédéral, cette affaire risque de faire des vagues. Des parlementaires ont d’ores et déjà réclamé que les organisations de protection de l’enfance jouissent des mêmes droits que les associations de protection de l’environnement. C’est grotesque: les arbres et les grenouilles son mieux protégés que les
enfants. Nous n’accepterons pas tout bêtement cette décision. Nous irons jusqu’au Tribunal fédéral.

Les fronts sont désormais établis: tandis que la Confédération ne démord pas de sa brochure, l’Association Initiative de protection est décédée à mener son combat jusqu’au TF. Reste à savoir si la protection des enfants pèsera plus lourd pour les juges de Mon-Repos que pour ceux de Saint-Gall. Une chose est sûre: le litige concernant HEY YOU n’est plus une broutille à propos d’éducation sexuelle. C’est devenu une affaire politique.

Veuillez nous aider!

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Ancienne conseillère nationale Andrea Geissbühler,
éducatrice en jardin d’enfants, policière, Bäriswil (BE)
Présidente de l’Association Initiative de protection

Prof. Dr. Karla Etschenberg, Cologne

Les personnes intéressées par les contacts sexuels «consentis» et sans violence par et avec des enfants au sein de la famille, d’une crèche, d’un club de sport ou ailleurs, ont besoin de certains accès discrets («clés d’accès») à L’Enfant qui leur permettent de tester la réaction de ce dernier. L’utilisation de matériel pornographique les rend punissables et suspects aux yeux des enfants et des adultes non participants qui les identifient.

L’outil d’approche idéal est le livre d’images montrant des enfants sexuellement actifs et illustrant clairement leurs organes génitaux. On peut alors – avec validation pédagogique – regarder ce livre ensemble avec des enfants et en discuter. Si l’enfant est positif, on augmente le degré d’intimité du processus jusqu’au point de l’abus «consenti» (qui n’a pas besoin d’être plus amplement décrit ici).

Helmut Kentler était co-auteur du livre «Zeig Mal!» (1974), le premier à offrir ce type d’illustrations. Alors que partout, des pédagogues et diverses autorités élaborent des concepts de prévention des abus, certains publient sans remise en question des livres pour enfants contenant la «clé d’accès» adéquate – illustrations fournies notamment par l’éditeur Achse, à Vienne («soutenu par le service culturel de la Ville de Vienne»). Trois volumes présentent ainsi les enfants comme des «êtres sexuels»: «Wuschelkopf und Pupspopo» (3e édition 2024), «Bruno will hoch hinaus» (3e édition 2024) et «Lina die Entdeckerin» (6e edition 2024, voir illustration).

En 1991 déjà, le livre «Lisa und Jan» (U. Sielert1 & F. Herrath) présentait, avec des dessins très réalistes, la tendance dangereuse pour les enfants d’être présentés comme des «êtres sexuels» actifs. Les livres actuels cités ici montrent l’évolution qui s’est produite. Il est irresponsable, à mon avis, de présenter des enfants en situation de contacts intimes et de livrer ainsi aux pédophiles potentiels des occasions de rapprochement avec des enfants à leur domicile ou dans une crèche.

Pour de plus amples informations:
www.initiative-de-protection.ch/medias/telecharger/

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Des livres illustrés provoquant des abus

Dans une crèche suisse, un livre d’images à fort contenu idéologique et destiné aux «tout-petits» révèle des illustrations à caractère pornographique et invite à la découverte des parties génitales. Très vite, cette affaire débouche sur des abus sexuels. La mère d’un enfant dépose plainte. Pour le professeur Karla Etschenberg, spécialiste en sciences de l’éducation: «Les pédophiles seront sûrement les premiers à se réjouir d’une telle publication!»

Le livre en question s’intitule «Wuschelkopf und Pupspopo» (jolie tête bouclée et petit derrière qui pète) et se qualifie, en sous-titre, de «livre participatif pour les tout-petits dès 18 mois». En l’occurrence, participer signifie: explorer son propre corps et celui des autres, regarder, saisir avec la main. Dans ce livre pour jeunes enfants, les images sont également des plus explicites: on y voit des personnes nues, enfants et adultes, et toutes sortes de plans rapprochés d’organes génitaux masculins et féminins.

L’éditeur – Achse, de Vienne – fait l’éloge de ce livre en affirmant que rien ne fascine davantage les enfants que leur propre corps. Les «différentes parties du corps et leur nom sont mis en scène de manière moderne, simple et visuellement adéquate». Avec des rabats, du papier cartonné et un langage simple, c’est «un premier livre amusant pour tous ceux qui n’ont pas envie des concepts dépassés et des représentations hétéronormatives», apprend-on. Comme si les jeunes enfants avaient une quelconque notion de l’homme et de la femme en tant qu’êtres sexuels, comme s’ils savaient ce que signifie «hétéronormatif» et voulaient s’en distancer.

De fait, ce livre montre notamment une jeune fille à la peau noire, nue, qui écarquille les yeux en regardant les parties génitales d’une autre jeune fille – et entre les jambes écartées, un pénis apparaît.

Plainte pénale suite à un abus dans la crèche

Déjà à ce stade, il apparaît clairement que cet ouvrage est l’instrument d’une approche idéologique: celle d’adultes «non hétéronormatifs» qui veulent introduire aussitôt que possible des enfants, et clairement des «jeunes enfants», dans un univers sexualisé et orienté vers le plaisir.

Et cela fonctionne: comme l’ont rapporté les médias, la «participation» tant vantée a conduit un jeune garçon d’une crèche d’un canton de la Suisse du nord-ouest, ayant pris au sérieux l’auteur du livre, à abuser d’un camarade. La mère de la victime a déposé plainte auprès du Ministère public compétent.

Dans les considérants, la mère explique qu’à son domicile, elle a vu son fils, âgé de trois ans, «reproduire des actes sexuels avec une poupée de sexe masculin». Elle dit avoir été «très choquée», car elle n’avait «jamais évoqué de tels comportements avec son fils». En dialoguant avec lui, elle a appris qu’il «avait commis ces actes parce que la veille, il s’était produit un acte sexuel entre lui et un garçon de quatre ans à la crèche». Selon la plainte pénale, le plus âgé des deuxavait pris dans sa bouche le pénis du fils de la plaignante et l’avait sucé». Il aurait affirmé par la suite qu’il avait trouvé cela «bon».

Toujours selon la plainte, on estime que le fils de la plaignante a été victime de cet abus «parce que l’autre garçon a vu un tel acte dans le livre ‹Wuschelkopf und Pupspopo› et a voulu l’imiter».

Ce cas est scandaleux à plus d’un titre: non seulement un enfant de trois ans qui fréquentait une crèche a été victim d’un abus sexuel, mais selon la plainte, il existe un lien de causalité entre la présentation de ce «livre participatif» et l’acte d’abus sexuel en question.

Très heureux, les pédophiles

Ce fait est, en soi, déjà grave – en particulier pour la victim –, mais l’affaire prend une dimension encore plus large : celle des pédophiles et du «grooming» (rapprochement avec des enfants avec intention d’en abuser). «À qui ces images sontelles destinées?», demande le professeur Karla Etschenberg. Sa réponse: avec ces illustrations, il est non seulement probable, mais certain, «que cette situation réjouit les pédophiles et les adultes et jeunes adultes orientés vers la pédosexualité».

La professeur Etschenberg écrit également que de tells images ont ceci de problématique qu’elles permettent à certains «d’approcher les enfants sans éveiller les soupçons». «En effet, qu’y a-t-il de plus anodin, pour préparer une situation d’abus potentiel sous couvert de grooming, qu’un livre pédagogique validé pour le préscolaire, ouvrage qu’un ami de la mère, un affable grand-oncle, la gentille voisine aimant les enfants ou un stagiaire, emmène avec lui/elle ou sort de l’étagère pour le regarder et en discuter avec l’enfant?»

Plusieurs illustrations figurant dans «Wuschelkopf und Pupspopo» relèvent aussi du «posing». Ce terme désigne des représentations sexualisées d’enfants et d’adolescents, parfois aussi des prises de vues d’enfants nus dans des positions naturelles. Le Code pénal précise clairement que la représentation d’enfant dans des attitudes non naturelles à caractère sexuel est considérée comme de la pornographie.

Retirer de tels ouvrages des crèches et des écoles!

Se référant à «Wuschelkopf und Pupspopo», Etschenberg se demande: «Avec les représentations montrées ici à titre d’exemple, n’est-on pas clairement en présence de «posing»? Pour un enfant, est-ce une attitude naturelle que de sauter en l’air avec les jambes écartées pour voir ses parties génitales dans un miroir, s’offrant, par la même occasion, au regard de tous les lecteurs?»

L’Association Initiative de protection, révoltée que cet ouvrage scandaleux ait pu être conçu et rédigé dans un but aussi sinistre, se joint à la cause de cette victime présumée âgée de trois ans. Elle informe le public tout en conseillant et en soutenant les parents concernés. Elle déclare résolument que ce genre de torchon pervers n’a rien à faire dans les crèches et les établissements éducatifs!

Revendication d’un politicien allemand: «Interdisez l’éducation sexuelle dans les crèches!»

Dans son discours remarquable, cet homme politique allemand de l’AfD s’exprime sur l’énorme scandale survenu dans la petite ville idyllique de Lünen (Rhénanie-Westphalie) concernant le lien entre la sexualisation précoce et les abus sexuels. L’Association Initiative de protection souhaite que, très bientôt, cette approche critique concernant la sexualisation précoce trouve également un écho dans les parlements cantonaux suisses.

Le 7 juillet 2025, le maire Kleinefrauns, de la ville allemande de Lünen, a annoncé que, en raison du scandale d’abus sexuel attribué au maire adjoint Daniel Wolski, il ne se représenterait pas pour un nouveau mandat. Cet adjoint pendant de nombreuses années et président des Jeunes socialistes avait abusé sexuellement de mineurs, contre rémunération. Utilisant des plateformes de dialogue, il avait communiqué avec des adolescents pour obtenir des faveurs sexuelles et des images de nudité. Ses appareils informatiques ont révélé des photos et des vidéos de pornographie impliquant des enfants et des adolescents. Après des aveux complets, Wolski a été condamné, le 14 mai 2024, à 3 ans et demi de prison.

Sexualisation précoce et abus sexuels

Le député Zacharias Schalley a réagi à l’arrestation du maire-adjoint SPD par un discours1 particulièrement caustique au Parlement de Rhénanie-Westphalie. Il a reproché au SPD de mener, «depuis des années, une politique qui favorise ce comportement bestial». Et d’ajouter: «La sexualisation précoce est la doctrine de l’État». Il a critiqué les normes
OMS, qui désignent les bébés comme des «êtres sexuels» et qui affirment que «les enfants, déjà très jeunes, sont encouragés à se masturber». On a introduit dans les crèches, dit-il, des «concepts sexuels aberrants» – notamment la pratique de «jouer au docteur» où il est déjà question de «contacts bucco-génitaux».

Selon Schalley, on a mis en place à Burscheid, Rhénanie-Westphalie, des «listes d’attouchement» que les enfants remplissent pour indiquer où et par qui ils souhaitent se faire tripoter. Les enfants peuvent donc cocher la case indiquant s’ils veulent se faire toucher «le pénis ou la vulve» par l’éducateur ou par leur oncle. Il considère que l’affirmation selon laquelle les enfants peuvent toujours dire non est irréaliste, car ils sont facilement manipulés. Il renvoie à une citation de l’ancien chancelier fédéral SPD Olaf Scholz, qui affirmait vouloir conquérir «l’autorité sur les lits d’enfants».

«Éliminez les normes OMS!»

Le député Schalley a vivement critiqué les activistes trans qui avaient organisé des séances de lecture de livres d’enfants par des draq queens. «Quand les enfants apprennent dans les livres éducatifs sur le genre qu’il est agréable quand ‹ça picote dans la vulve›», il devient très difficile pour un enfant de se défendre contre les abus.

«cesser de faire advancer la cause des pédos»

En conclusion de son discours, Schalley a enjoint les députés SPD et tous les autres politiciens, hommes et femmes, à mettre fin à «ce délire» et à «cesser de faire avancer la cause des pédos». Et d’ajouter: «Éliminez les norms OMS, interdisez l’éducation sexuelle dans les crèches et stoppez la vogue trans!».

1 Discours: cette vidéo impressionnante se trouve ici (en allemand): www.schutzinitiative.ch/medien/videos/

Le conseiller au Grand Conseil lucernois Stephan Dahinden (UDC) fait bouger les choses dans le débat sur l’éducation sexuelle dans les écoles lucernoises. Dans un postulat (P 447), il demande, avec 29 collègues, que des prestataires externes ne puissent plus être engagés dans l’orientation sexuelle. L’association Initiative de protection s’est entretenue avec lui.

L’intervention, qui est également soutenue par des membres du Centre et du PRD, a été déclenchée par les plaintes de nombreux parents de différentes communes lucernoises. Ils ont contacté leurs représentants politiques parce que leurs enfants avaient été déstabilisés et parfois perturbés après des cours d’éducation sexuelle. Des thèmes tels que l’orientation sexuelle et l’identité de genre avaient notamment suscité l’irritation de certaines familles. Le souhait: plus de retenue et plus de participation des parents.

Stephan Dahinden
membre du parlement
cantonal de Lucerne

Le postulat demande au Conseil des États d’adapter les bases légales et politiques de l’éducation de telle sorte que des organisations externes ne puissent en principe plus intervenir sur le thème de l’orientation sexuelle dans les écoles primaires. Des contenus idéologiques qui ne correspondent ni au programme d’enseignement 21 ni à l’opinion de la société général risquent d’être diffusés.

De plus, les prestataires externes manquent souvent de qualifications pédagogiques et didactiques, peut-on lire dans l’exposé des motifs.

Les contenus relatifs aux identités de genre et LGBTQ+ doivent être explicitement exclus selon l’intervention. L’école primaire n’a pas pour mission d’influencer les enfants en ce qui concerne les identités LGBTQ+. Les enfants doivent pouvoir grandir dans un cadre protégé, sans pression sociale les incitant à se définir précocement en termes d’appartenance sexuelle ou de genre. De telles décisions relèvent de la vie privée.

La question de savoir si le postulat sera accepté par le Grand Conseil reste ouverte. Ce qui est sûr, c’est que le débat sur l’éducation sexuelle à l’école est relancé dans le canton de Lucerne et qu’il devrait servir d’exemple dans d’autres cantons.

Faire du lobbying au Parlement pour protéger les enfants?

Andrea Geissbühler
ancienne conseillère nationale Bäriswil (BE)

La dernière session d’été a été riche en thèmes: même si je ne fais plus partie du Parlement, je suis toujours avec intérêt les nombreuses affaires que mes anciens collègues passent en revue et adoptent en l’espace de trois semaines. Le lobbying au Parlement a toujours joué un rôle important dans ce contexte. Cela vaut-il également en faveur de la protection des enfants et des adolescents?

Le Conseil national a par exemple entamé le débat sur l’initiative de la SSR et donc sur la question de savoir si la redevance radio et télévision devait être abaissée de 335 francs actuellement à 200 francs. Il a également été question d’argent en ce qui concerne l’armée et le message sur l’armée, par lequel le Conseil fédéral a pro-posé au Parlement du matériel d’armement d’une valeur de 1,7 milliard de francs. Et pour la mise en œuvre de la 13e rente AVS, tout a également tourné autour deson financement, notamment par une augmentation de la TVA, puisque son premier versement est décidé pour décembre 2026.

Un peu éloignée du grand public, mais tout aussi importante, l’information des parlementaires sur les affaires en cours et les thèmes défendus par des groupes d’intérêt. Dans le langage courant, on parle à chaque fois de «travail de lobbying». Il fait partie de notre parlement de milice, d’autant plus que les parlementaires et les députés eux-mêmes font partie des meilleurs «lobbyistes», puisqu’ils peuvent directement faire valoir les thèmes de leur électorat au parlement. Ainsi, j’ai toujours accordé une grande importance aux préoccupations de notre association Initiative de protection, que j’ai désormais le plaisir de présider et qui s’est également engagée lors de la dernière session d’été en discutant avec des conseillères et conseillers nationaux du thème de «l’éducation sexuelle».

Comme on le sait, l’association Initiative de protection n’a rien contre une «éducation sexuelle» en fonction de l’âge à partir de 11 ans. Avant cet âge, seuls des cours de prévention biologique peuvent être dispensés par les enseignants ou les «gardiens de l’ordre». Le fait que les parents soient toujours informés au préalable est également un pilier de notre approche. Ce à quoi nous nous opposons avec véhémence, c’est à ce que l’on appelle «l’éducation sexuelle holistique» selon l’OMS, qui confronte les enfants et les jeunes à une éducation sexuelle non adaptée à leur niveau et qui voudrait en faire des «êtres sexuels» le plus tôt possible. Mais mes anciens collègues ici présents connaissent-ils si bien les différences?

Afin de les mettre en évidence et de sensibiliser des parlementaires sélectionnés au thème de l’éducation sexuelle en fonction de l’âge, une délégation de l’Association Initiative de protection a passé une journée au Palais fédéral lors de la dernière session. L’objectif était de présenter, par le biais d’entretiens directs avec des parlementaires, le travail de l’Association Initiative de protection pour la protection de nos enfants et d’effectuer un travail de persuasion à l’aide d’exemples concrets. Pour que des thèmes comme «l’identité sexuelle» ou «la santé sexuelle» ne soient pas imposés dès l’école maternelle, alors qu’ils devraient avant tout jouer en toute insouciance.

Le résultat est impressionnant: des entretiens personnels ont été menés avec 17 parlementaires sur le thème de l’éducation sexuelle, au cours desquels il a été possible de constater l’accord avec nos positions. Un succès total que nous réitérerons à la prochaine occasion.

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L’ancienne conseillère nationale Andrea Geissbühler,
éducatrice en jardin d’enfants, policière, Bäriswil (BE)
Présidente de l’Association Initiative de protection

L’assemblée annuelle 2025

L’assemblée annuelle de l’association Initiative de protection a eu lieu le samedi 28 juin à Olten. Avec une centaine de membres et personnes intéressées présents et plusieurs rencontres formidables, l’événement a été un franc succès. L’un des points forts de l’assemblée a certainement été l’exposé du professeur et médecin Paul Cullen, de Münster en Allemagne, intitulé «Le transhumanisme mène-t-il à l’homme ‹parfait› ou à la machine?»

Transhumanisme

Le transhumanisme est un terme composé des mots latins «trans», qui signifie «au-delà de» et «humanus», qui signifie «humain». Cette idéologie philosophique considère que l’homme peut, grâce au progrès technologique, combler ses lacunes, optimiser ses capacités et étendre et dépasser ses limites naturelles. Les partisans du transhumanisme aspirent à une nouvelle ère technologique dans laquelle l’«homme nouveau» pourrait vaincre la mort et vivre éternellement. Ce qui, à première vue, pourrait ressembler à un film de science-fiction avec Arnold Schwarzenegger semble convaincre de plus en plus de gens, puisque les technologies modernes dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, de la nanotechnologie et de la génétique nous ouvrent des possibilités sans précédent.

Transhumanisme et transgendérisme

À bien des égards, le transhumanisme est comparable à l’idéologie transgenre, car tous deux tentent de nier la réalité donnée, de dépasser les limites naturelles et d’imposer le sentiment subjectif, ou les objectifs subjectifs, comme critère de la réalité objective. Car là où le transhumaniste veut vaincre la mort, le transgenre veut dépasser le sexe biologique.

Madame Christen après sa dé-transition

Rencontre avec Janick Christen

Lors de notre assemblée annuelle, nous avons également accueilli une invitée très spéciale en la personne de Janick Christen. Après avoir été l’une des premières personnes en Suisse à subir une transition hormonale puis chirurgicale, elle a vécu une grande partie de sa vie en tant qu’homme. Elle a ensuite regretté cette décision et annulé autant que possible les changements effectués. Janick Christen a répondu aux questions suivantes pour «Initiative de protection actualité»:

Est-ce que vous pouvez nous parler de votre parcours de recherche d’identité ?

Janick Christen : Née dans un corps de petite fille, la perception que j’avais de moi-même était faussée, croyant être un garçon. Je n’ai pas pu être établie dans mon identité de fille et je n’avais pas de modèle de féminité qui m’inspire. Mon adolescence sera très difficile, marquée par une tentative de suicide, un internement en hôpital psychiatrique, puis un placement en famille d’accueil pour 4 ans. En visionnant une émission TV, j’entends parler de transsexualité pour la première fois. J’ai 17 ans. Je vais essayer d’accepter ma féminité, mais en vain. À 21 ans, je commence les démarches de transition et à 24 ans, je passe par la chirurgie. Je m’appelle Franck. Je suis soulagé et heureux d’épouser celle qui sera à mes côtés plus de 11 ans. Un jour, alors que nous sommes au Canada, j’entends clairement au fond de mon cœur cette promesse : « Si tu me fais confiance, je te restaurerai dans ton identité initiale. » Je sais que c’est mon Créateur qui me parle. Je n’ai aucune envie de changer, mais je sais, sans l’ombre d’un doute, que le meilleur est là. D’abord à contre-coeur, je finis par avancer et, après avoir divorcé, je commence ma détransition. C’est une réelle épreuve, mais aujourd’hui, je suis pleinement réconciliée avec mon identité de femme.

Le canton de Bâle-Ville adopte de plus en plus une approche trans-affirmative, c’est-à-dire une approche d’affirmation inconditionnelle des mineurs dans leur souhait de changer de genre. Comment évaluez-vous ce développement ?

Janick Christen : Cela me préoccupe. Nous savons que l’adolescence est souvent une période délicate, tout spécialement dans l’établissement de l’identité. Favoriser et faciliter ce changement, c’est ouvrir la porte à des vies détruites par des démarches irréversibles qui seront très certainement regrettées. Lorsque l’on change de sexe, il y a un caractère irréversible à la plupart des interventions menées. De ce fait, je trouve terrible que les démarches proposées aujourd’hui soient si rapides et intrusives. Parfois même, aucun suivi psychologique sérieux n’est offert, visant à accompagner le jeune dans un cheminement de réconciliation et d’acceptation de son identité. Tout va dans le sens d’une transition. Or, lorsque cette dernière a démarré – et notamment au niveau social – il peut être très difficile pour un jeune particulièrement vulnérable, d’oser reconnaître qu’il se soit trompé.

Qu’est-ce que vous pensez concrètement du manuel bâlois ?

Janick Christen : Premièrement, il se présente comme une mesure de protection vis-à-vis des jeunes en souffrance dans leur identité. Je trouve interpellant que l’hormonothérapie et des interventions chirurgicales conduisant à des mutilations puissent être présentées comme des mesures de protection. En outre, ce manuel déclare que l’identité de genre est un processus qui peut survenir à des moments très différents dans la vie. Cela prouve que l’on ne devrait pas précipiter des décisions aux conséquences irréversibles. On demande au personnel scolaire de s’interroger sur des questions comme, par exemple : « Comment réagis-je lorsqu’un garçon se présente à l’école avec une robe et pourquoi ? ». Un professeur ne devrait-il pas s’interroger sur ses compétences en matière d’enseignement et sur les stratégies possibles pour favoriser l’apprentissage ? Je pense aussi à tous ces enfants qui ne sont pas concernés par des problématiques identitaires et qui vont être confrontés à cela dans le cadre scolaire. On leur demandera d’identifier un camarade dans un genre différent. Bien que la vérité biologique soit immuable, ils devront adhérer à un système de pensée unique et mensonger. Comment cela n’induirait-il pas de la confusion chez eux également ? Ceci n’est-il pas un abus ? Au niveau des vestiaires et des douches, il est proposé que les enfants concernés puissent se changer / se doucher dans le vestiaire du sexe d’identification. Cela me semble être une violence vis-à-vis des autres enfants présents.

Une recommandation de ce-dit manuel consiste à enta-mer le processus de transition sociale à l’école le plus vite possible sans forcément impliquer les parents. Une autre conseille de faire recours à l’Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte (APEA) si les parents s’opposent à une telle transition sociale de leurs enfants à l’école. Quelles sont vos considérations face à cette mise sous tutelle croissante des parents par l’État ?

Janick Christen : Je vois cela comme une dérive extrêmement dangereuse et préoccupante. Je crois, personnellement, que bien des difficultés identitaires proviennent de défis naissant au sein du cadre familial. C’est là qu’il faudrait investir, pour aider les parents à être établis dans leur propre identité et s’affirmer dans leur compétences et rôles, afin qu’ils puissent eux-mêmes être des exemples inspirants et solides pour leurs enfants. En prenant le parti de «protéger» les enfants de leur cadre familial, l’État disqualifie les parents. Comment ces derniers pourront-ils exercer leur rôle si l’État s’immisce dans le développement de l’enfant ? Je vois cela comme de l’ingérence.