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Un citoyen suisse exprime son opinion sur les LGBTQ et se retrouve en prison – dans le canton de Berne!

Dans le canton de Berne, un honnête citoyen doit faire de la prison pour avoir affirmé la singularité hommefemme et pour avoir dit qu’il faut protéger les enfants contre l’idéologie du genre. De plus en plus de parents cherchant de l’aide contactent l’Association Initiative de protection, dégoûtés de cette influence néfaste dans les écoles.

Cette affaire a suscité l’attention au niveau international. Dans le canton de Berne, un honnête citoyen, simple artisan, passera dix jours en prison pour avoir publié sur les réseaux sociaux un message affirmant que si on déterrait les ossements de personnes transgenres dans 200 ans, on ne trouverait que des squelettes «d’hommes et de femmes», et que tout le reste n’est qu’une «maladie mentale encouragée dans le plan d’études».

Le Ministère public du canton de Berne l’a donc condamné pour discrimination et appel à la haine. Il aurait dû payer une amende fixée, dans ce cas, à 2500 francs. De plus, il aurait dû acquitter immédiatement une amende collatérale – un rappel visant à renforcer l’effet punitif – de 500 francs ainsi qu’un émolument de 800 francs. Le condamné peu fortuné a décidé qu’il passerait plutôt par la case prison.

L’article antiraciste mène à une impasse

Il avait exprimé son opinion en commentaire d’un article Facebook du conseiller national UDC Andreas Glarner, qui parlait de «LGBTQI, du délire woke, de l’hystérie transgenre, des adeptes du catastrophisme climatique» et qui se demandait jusqu’à quand la majorité silencieuse devrait encore se plier à cette «folie».

Cette affaire absurde montre dans quelle impasse la Suisse s’est égarée en élargissant la portée de l’article antiraciste – de toute manière controversé –, qui permet désormais de sanctionner également la prétendue discrimination sur le plan de l’ethnie, de la religion et de l’orientation sexuelle. Visiblement, les déclarations sur l’identité sexuelle tombent aussi sous le coup de cet article.

Le citoyen condamné, loin de se laisser impressionner, s’est défendu avec des arguments rationnels. Face à la police, il a souligné que sa déclaration n’était «ni sexiste, ni raciste». La majorité de la population partage son point de vue.

Action concertée du lobby transgenre

Dans les considérants, que l’Association Initiative de protection s’est procurés, il apparaît que plusieurs personnes dans différents cantons ont simultanément déposé une plainte quasiment identique contre cet homme. Il est donc évident que derrière ces plaignants individuels se cache un lobby.

Les offices de Ministère public concernés ne se sont pas tous pliés à cette campagne savamment orchestrée. Plusieurs ont rejeté cette plainte comme dépourvue de fondement. Mais celui du canton de Berne, région Emmental-Oberaargau, l’a acceptée. Le procureur Remo Leibundgut a condamné cet homme par une décision pénale, dont le texte explique que l’accusé, par son commentaire Facebook, a «publiquement humilié les personnes LGBTQ en raison de leur orientation sexuelle d’une manière contraire à la dignité humaine».

Stopper l’endoctrinement dans les écoles!

Il est aussi intéressant de relever ce que ce citoyen suisse emprisonné avait déclaré à la police lors de l’enquête. Il avait constaté que l’idéologie transgenre est «enseignée déjà lors de la scolarité obligatoire».

L’Association Initiative de protection ne peut que confirmer cet état de fait en raison des observations dans son travail au quotidien. Nous recevons toujours plus de courriers de parents qui se plaignent de l’idéologue du genre enseignée déjà dans les écoles et même dans les crèches, et qui cherchent de l’aide (voir les informations dans l’encadré suivant).

L’idéologie du genre dans les écoles: nous offrons une aide et des conseils!

L’idéologie transgenre est promue sans limite dans les établissements éducatifs publics. Nous recevons toujours davantage de commentaires et d’appels à l’aide de parents. Le lobby transgenre, avec le soutien empressé des départements de l’instruction publique, des directeurs d’école, des enseignants et du personnel d’accueil, n’épargne même pas les tout-petits dans les crèches et les écoles enfantines. L’Initiative de protection met ses compétences au service des personnes concernées et de celles qui demandent de l’aide. Contactez-nous si vos enfants sont exposés à un tel endoctrinement! Nous répondons volontiers à votre requête.

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Dans la présente édition d’«Initiative de protection – Actualités», l’Association Initiative de protection deliver symboliquement une rose aux personnes ou aux organisations qui ont osé s’opposer de manière exemplaire à l’idéologie woke. Par contre, un cactus est décerné aux promoteurs de cette même idéologie.

Le lauréat dans la catégorie «rose» est un courageux père de famille de Suisse centrale qui s’est résolument opposé, avec succès, à l’endoctrinement croissant de son enfant par l’idéologie LGBTIQ. Pendant l’été 2025, il a reçu, de sa commune, un courrier adressé directement à son fils de 7 ans. Dans l’en-tête, on s’adressait à L’Enfant au moyen d’une formulation neuter («Chèr*e»). Fâché, le père a immédiatement adressé une réclamation écrite au service compétent. Dans son e-mail, il a exigé que cette lettre soit envoyée à nouveau, mais cette fois-ci, avec une formulation correcte et non idéologique.

Le service compétent de la commune a heureusement répondu par retour du courrier, en respectant cette fois la formulation demandée, sans l’étoile!

Passons maintenant au récipiendaire de la catégorie «cactus», à savoir l’agence de traduction «24translate». L’Association Initiative de protection avait mandaté 24translate pour traduire une lettre de contact et un dossier d’information. La réponse ne s’est pas fait attendre: l’agence expliquait que certaines affirmations figurant dans le texte et sur le site web de l’Association Initiative de protection n’étaient pas compatibles avec ses vues, raison pour laquelle elle décidait de refuser le mandat. 24translate précisait aussi que désormais, elle allait renoncer à traduire les textes de l’Association Initiative de protection.

L’Association Initiative de protection ne se laisse pas impressionner par cette réaction et poursuivra son engagement indéfectible pour la protection des enfants et des adolescents contre la sexualisation à caractère idéologique.

Appel: Vous aussi, opposez-vous à de telles pratiques venant des communes et des écoles. Un simple appel téléphonique ou un bref e-mail suffit pour signaler aux autorités scolaires que la population rejette ce type de langage woke. L’Association Initiative de protection offre volontiers conseil pour la formulation de telles réclamations.

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Le Tribunal administratif à Saint-Gall

Les grenouilles ont plus de droits que les enfants!

Ou: pourquoi l’Association Initiative de protection recourt au Tribunal federal

Andrea Geissbühler
ancienne conseillère nationale Bäriswil (BE)

La brochure d’éducation sexuelle HEY YOU financée par la Confédération fait couler de l’encre depuis plusieurs mois. Les voix critiques lui reprochent d’exposer les enfants à des thèmes relevant de la pornographie. Le Tribunal administratif a désormais tranché: l’Association Initiative de protection n’est pas habilitée à contester les millions de francs de subventions reçus par la foundation «Santé Sexuelle Suisse».

Selon le Tribunal, l’Association n’est pas directement concernée, car il n’en va pas de ses propres droits, mais de subventions publiques pour une autre organisation. Le Tribunal administratif renvoie donc la responsabilité à autrui, comme une patate chaude. Pour la protection des enfants, c’est un camouflet. Les enfants et les adolescents sont les laissés pour compte.

L’Association Initiative de protection annonce qu’elle n’accepte pas cette décision. L’étape suivante est donc celle du Tribunal fédéral. L’Association entend déterminer si, véritablement, sa légitimité n’est pas établie. Pourquoi les associations de protection de l’environnement pourraient-elles, depuis des années, agir en tant que telles – au point de pouvoir stopper pratiquement tout projet de construction –, alors que la protection des enfants contre l’influence de brochures sexuelles financées par l’État devrait rester lettre morte?

HEY YOU – Éducation sexuelle ou porno?

Le décalage est flagrant: n’importe quelle petite association de protection de la nature ou des animaux peut faire recours et bloquer de grands projets pendant des années. Mais quand il s’agit de l’intégrité physique et psychique des enfants, tout reste du ressort de l’État et de ses protégés.

Pour les voix critiques, le cas est clair: HEY YOU relativise les comportements à risque, minimise le rôle des parents et franchit toutes les limites d’une éducation sexuelle sérieuse. Le fait que le Tribunal administratif a claqué la porte au nez de l’Association Initiative de protection rend l’affaire encore plus importante.

Politiquement explosive

Au Palais fédéral, cette affaire risque de faire des vagues. Des parlementaires ont d’ores et déjà réclamé que les organisations de protection de l’enfance jouissent des mêmes droits que les associations de protection de l’environnement. C’est grotesque: les arbres et les grenouilles son mieux protégés que les
enfants. Nous n’accepterons pas tout bêtement cette décision. Nous irons jusqu’au Tribunal fédéral.

Les fronts sont désormais établis: tandis que la Confédération ne démord pas de sa brochure, l’Association Initiative de protection est décédée à mener son combat jusqu’au TF. Reste à savoir si la protection des enfants pèsera plus lourd pour les juges de Mon-Repos que pour ceux de Saint-Gall. Une chose est sûre: le litige concernant HEY YOU n’est plus une broutille à propos d’éducation sexuelle. C’est devenu une affaire politique.

Veuillez nous aider!

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Ancienne conseillère nationale Andrea Geissbühler,
éducatrice en jardin d’enfants, policière, Bäriswil (BE)
Présidente de l’Association Initiative de protection

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Prof. Dr. Karla Etschenberg, Cologne

Les personnes intéressées par les contacts sexuels «consentis» et sans violence par et avec des enfants au sein de la famille, d’une crèche, d’un club de sport ou ailleurs, ont besoin de certains accès discrets («clés d’accès») à L’Enfant qui leur permettent de tester la réaction de ce dernier. L’utilisation de matériel pornographique les rend punissables et suspects aux yeux des enfants et des adultes non participants qui les identifient.

L’outil d’approche idéal est le livre d’images montrant des enfants sexuellement actifs et illustrant clairement leurs organes génitaux. On peut alors – avec validation pédagogique – regarder ce livre ensemble avec des enfants et en discuter. Si l’enfant est positif, on augmente le degré d’intimité du processus jusqu’au point de l’abus «consenti» (qui n’a pas besoin d’être plus amplement décrit ici).

Helmut Kentler était co-auteur du livre «Zeig Mal!» (1974), le premier à offrir ce type d’illustrations. Alors que partout, des pédagogues et diverses autorités élaborent des concepts de prévention des abus, certains publient sans remise en question des livres pour enfants contenant la «clé d’accès» adéquate – illustrations fournies notamment par l’éditeur Achse, à Vienne («soutenu par le service culturel de la Ville de Vienne»). Trois volumes présentent ainsi les enfants comme des «êtres sexuels»: «Wuschelkopf und Pupspopo» (3e édition 2024), «Bruno will hoch hinaus» (3e édition 2024) et «Lina die Entdeckerin» (6e edition 2024, voir illustration).

En 1991 déjà, le livre «Lisa und Jan» (U. Sielert1 & F. Herrath) présentait, avec des dessins très réalistes, la tendance dangereuse pour les enfants d’être présentés comme des «êtres sexuels» actifs. Les livres actuels cités ici montrent l’évolution qui s’est produite. Il est irresponsable, à mon avis, de présenter des enfants en situation de contacts intimes et de livrer ainsi aux pédophiles potentiels des occasions de rapprochement avec des enfants à leur domicile ou dans une crèche.

Pour de plus amples informations:
www.initiative-de-protection.ch/medias/telecharger/

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Des livres illustrés provoquant des abus

Dans une crèche suisse, un livre d’images à fort contenu idéologique et destiné aux «tout-petits» révèle des illustrations à caractère pornographique et invite à la découverte des parties génitales. Très vite, cette affaire débouche sur des abus sexuels. La mère d’un enfant dépose plainte. Pour le professeur Karla Etschenberg, spécialiste en sciences de l’éducation: «Les pédophiles seront sûrement les premiers à se réjouir d’une telle publication!»

Le livre en question s’intitule «Wuschelkopf und Pupspopo» (jolie tête bouclée et petit derrière qui pète) et se qualifie, en sous-titre, de «livre participatif pour les tout-petits dès 18 mois». En l’occurrence, participer signifie: explorer son propre corps et celui des autres, regarder, saisir avec la main. Dans ce livre pour jeunes enfants, les images sont également des plus explicites: on y voit des personnes nues, enfants et adultes, et toutes sortes de plans rapprochés d’organes génitaux masculins et féminins.

L’éditeur – Achse, de Vienne – fait l’éloge de ce livre en affirmant que rien ne fascine davantage les enfants que leur propre corps. Les «différentes parties du corps et leur nom sont mis en scène de manière moderne, simple et visuellement adéquate». Avec des rabats, du papier cartonné et un langage simple, c’est «un premier livre amusant pour tous ceux qui n’ont pas envie des concepts dépassés et des représentations hétéronormatives», apprend-on. Comme si les jeunes enfants avaient une quelconque notion de l’homme et de la femme en tant qu’êtres sexuels, comme s’ils savaient ce que signifie «hétéronormatif» et voulaient s’en distancer.

De fait, ce livre montre notamment une jeune fille à la peau noire, nue, qui écarquille les yeux en regardant les parties génitales d’une autre jeune fille – et entre les jambes écartées, un pénis apparaît.

Plainte pénale suite à un abus dans la crèche

Déjà à ce stade, il apparaît clairement que cet ouvrage est l’instrument d’une approche idéologique: celle d’adultes «non hétéronormatifs» qui veulent introduire aussitôt que possible des enfants, et clairement des «jeunes enfants», dans un univers sexualisé et orienté vers le plaisir.

Et cela fonctionne: comme l’ont rapporté les médias, la «participation» tant vantée a conduit un jeune garçon d’une crèche d’un canton de la Suisse du nord-ouest, ayant pris au sérieux l’auteur du livre, à abuser d’un camarade. La mère de la victime a déposé plainte auprès du Ministère public compétent.

Dans les considérants, la mère explique qu’à son domicile, elle a vu son fils, âgé de trois ans, «reproduire des actes sexuels avec une poupée de sexe masculin». Elle dit avoir été «très choquée», car elle n’avait «jamais évoqué de tels comportements avec son fils». En dialoguant avec lui, elle a appris qu’il «avait commis ces actes parce que la veille, il s’était produit un acte sexuel entre lui et un garçon de quatre ans à la crèche». Selon la plainte pénale, le plus âgé des deuxavait pris dans sa bouche le pénis du fils de la plaignante et l’avait sucé». Il aurait affirmé par la suite qu’il avait trouvé cela «bon».

Toujours selon la plainte, on estime que le fils de la plaignante a été victime de cet abus «parce que l’autre garçon a vu un tel acte dans le livre ‹Wuschelkopf und Pupspopo› et a voulu l’imiter».

Ce cas est scandaleux à plus d’un titre: non seulement un enfant de trois ans qui fréquentait une crèche a été victim d’un abus sexuel, mais selon la plainte, il existe un lien de causalité entre la présentation de ce «livre participatif» et l’acte d’abus sexuel en question.

Très heureux, les pédophiles

Ce fait est, en soi, déjà grave – en particulier pour la victim –, mais l’affaire prend une dimension encore plus large : celle des pédophiles et du «grooming» (rapprochement avec des enfants avec intention d’en abuser). «À qui ces images sontelles destinées?», demande le professeur Karla Etschenberg. Sa réponse: avec ces illustrations, il est non seulement probable, mais certain, «que cette situation réjouit les pédophiles et les adultes et jeunes adultes orientés vers la pédosexualité».

La professeur Etschenberg écrit également que de tells images ont ceci de problématique qu’elles permettent à certains «d’approcher les enfants sans éveiller les soupçons». «En effet, qu’y a-t-il de plus anodin, pour préparer une situation d’abus potentiel sous couvert de grooming, qu’un livre pédagogique validé pour le préscolaire, ouvrage qu’un ami de la mère, un affable grand-oncle, la gentille voisine aimant les enfants ou un stagiaire, emmène avec lui/elle ou sort de l’étagère pour le regarder et en discuter avec l’enfant?»

Plusieurs illustrations figurant dans «Wuschelkopf und Pupspopo» relèvent aussi du «posing». Ce terme désigne des représentations sexualisées d’enfants et d’adolescents, parfois aussi des prises de vues d’enfants nus dans des positions naturelles. Le Code pénal précise clairement que la représentation d’enfant dans des attitudes non naturelles à caractère sexuel est considérée comme de la pornographie.

Retirer de tels ouvrages des crèches et des écoles!

Se référant à «Wuschelkopf und Pupspopo», Etschenberg se demande: «Avec les représentations montrées ici à titre d’exemple, n’est-on pas clairement en présence de «posing»? Pour un enfant, est-ce une attitude naturelle que de sauter en l’air avec les jambes écartées pour voir ses parties génitales dans un miroir, s’offrant, par la même occasion, au regard de tous les lecteurs?»

L’Association Initiative de protection, révoltée que cet ouvrage scandaleux ait pu être conçu et rédigé dans un but aussi sinistre, se joint à la cause de cette victime présumée âgée de trois ans. Elle informe le public tout en conseillant et en soutenant les parents concernés. Elle déclare résolument que ce genre de torchon pervers n’a rien à faire dans les crèches et les établissements éducatifs!

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Revendication d’un politicien allemand: «Interdisez l’éducation sexuelle dans les crèches!»

Dans son discours remarquable, cet homme politique allemand de l’AfD s’exprime sur l’énorme scandale survenu dans la petite ville idyllique de Lünen (Rhénanie-Westphalie) concernant le lien entre la sexualisation précoce et les abus sexuels. L’Association Initiative de protection souhaite que, très bientôt, cette approche critique concernant la sexualisation précoce trouve également un écho dans les parlements cantonaux suisses.

Le 7 juillet 2025, le maire Kleinefrauns, de la ville allemande de Lünen, a annoncé que, en raison du scandale d’abus sexuel attribué au maire adjoint Daniel Wolski, il ne se représenterait pas pour un nouveau mandat. Cet adjoint pendant de nombreuses années et président des Jeunes socialistes avait abusé sexuellement de mineurs, contre rémunération. Utilisant des plateformes de dialogue, il avait communiqué avec des adolescents pour obtenir des faveurs sexuelles et des images de nudité. Ses appareils informatiques ont révélé des photos et des vidéos de pornographie impliquant des enfants et des adolescents. Après des aveux complets, Wolski a été condamné, le 14 mai 2024, à 3 ans et demi de prison.

Sexualisation précoce et abus sexuels

Le député Zacharias Schalley a réagi à l’arrestation du maire-adjoint SPD par un discours1 particulièrement caustique au Parlement de Rhénanie-Westphalie. Il a reproché au SPD de mener, «depuis des années, une politique qui favorise ce comportement bestial». Et d’ajouter: «La sexualisation précoce est la doctrine de l’État». Il a critiqué les normes
OMS, qui désignent les bébés comme des «êtres sexuels» et qui affirment que «les enfants, déjà très jeunes, sont encouragés à se masturber». On a introduit dans les crèches, dit-il, des «concepts sexuels aberrants» – notamment la pratique de «jouer au docteur» où il est déjà question de «contacts bucco-génitaux».

Selon Schalley, on a mis en place à Burscheid, Rhénanie-Westphalie, des «listes d’attouchement» que les enfants remplissent pour indiquer où et par qui ils souhaitent se faire tripoter. Les enfants peuvent donc cocher la case indiquant s’ils veulent se faire toucher «le pénis ou la vulve» par l’éducateur ou par leur oncle. Il considère que l’affirmation selon laquelle les enfants peuvent toujours dire non est irréaliste, car ils sont facilement manipulés. Il renvoie à une citation de l’ancien chancelier fédéral SPD Olaf Scholz, qui affirmait vouloir conquérir «l’autorité sur les lits d’enfants».

«Éliminez les normes OMS!»

Le député Schalley a vivement critiqué les activistes trans qui avaient organisé des séances de lecture de livres d’enfants par des draq queens. «Quand les enfants apprennent dans les livres éducatifs sur le genre qu’il est agréable quand ‹ça picote dans la vulve›», il devient très difficile pour un enfant de se défendre contre les abus.

«cesser de faire advancer la cause des pédos»

En conclusion de son discours, Schalley a enjoint les députés SPD et tous les autres politiciens, hommes et femmes, à mettre fin à «ce délire» et à «cesser de faire avancer la cause des pédos». Et d’ajouter: «Éliminez les norms OMS, interdisez l’éducation sexuelle dans les crèches et stoppez la vogue trans!».

1 Discours: cette vidéo impressionnante se trouve ici (en allemand): www.schutzinitiative.ch/medien/videos/

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Le 1er novembre 2024, la loi d’autodétermination est entrée en vigueur en Allemagne. Les jeunes filles et les femmes doivent désormais être sur leurs gardes lorsqu’elles utilisent des toilettes publiques. Dans les locaux qui leur étaient jusqu’à présent réservés dans les restaurants, hôtels, centres commerciaux, cinémas, bains thermaux ou saunas, les femmes doivent désormais s’attendre à voir arriver un genre particulier d’hommes: les «femmes trans». Le risque de violence et d’abus par des délinquants sexuels est réel. Une infraction contre cette loi peut entraîner une amende salée.

Sur simple annonce personnelle, tout citoyen résidant en Allemagne peut, depuis début novembre, faire inscrire officiellement son changement de sexe et de prénom. Plus aucun examen médical ou psychologique n’est requis. Et cette règle s’applique aussi aux enfants! Pour ceux entre 0 et 14 ans, seuls les parents sont habilités à faire inscrire le changement de sexe au registre d’état civil. À partir de 14 ans, les adolescents peuvent agir seuls. Si les parents ne sont pas d’accord, l’affaire est portée devant le tribunal des affaires familiales qui, après délibération, peut se substituer aux parents et prononcer un arrêté d’enregistrement du changement de sexe et de prénom.

Nombreux sont les professionnels du monde médical, juristes, féministes et groupes chrétiens qui rejettent cette loi d’autodétermination, et ce pour des motifs importants.

Même la rapporteuse spéciale des Nations Unies pour les cas de violence contre les femmes et les jeunes filles, la jordanienne Reem Alsalem, a réclamé de l’Allemagne qu’elle prenne immédiatement des mesures pour maintenir les locaux réservés aux femmes. Le but est d’éviter les abus par les prédateurs et auteurs de violences sexuelles. Reem Alsalem est également préoccupée par l’interdiction légale de demander, d’enquêter sur ou de révéler publiquement le sexe réel d’une personne. Car les amendes peut être salées: jusqu’à 10’000 euros!

Cette nouvelle loi aura des répercussions imprévisibles pour la liberté de pensée, de conscience et de religion. De plus, sans accompagnement thérapeutique, la porte vers les «changements de sexe» visant les enfants est désormais grande ouverte.

Image: iStock

Le cas de Genève – un parmi tant d’autres?

Andrea Geissbühler
ancienne conseillère nationale Bäriswil (BE)

L’Association Initiative de protection s’engage, depuis sa création, en faveur de l’intérêt supérieur de l’enfant. Cet intérêt est réglé par l’article 3 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, que la Suisse a ratifiée en 1997 et qui est en vigueur depuis mars de la même année. Ce texte précise que: «Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de L’Enfant doit être une considération primordiale.»

Un aspect essentiel à cet égard est contenu à l’article 9 de cette Convention, qui précise la règle générale garantissant que les enfants ne peuvent pas être séparés de leurs parents.

En se référant lui aussi au bien de l’enfant, le lobby LGBTQ+ tente actuellement d’imposer toujours davantage en Suisse la «transition sociale» (changement de sexe) chez les enfants et les adolescents à l’insu de leurs parents. Le but est que les parents, autrement dit les référents les plus proches des enfants et adolescents qui désirent effectuer une «transition sociale» à l’école et adopter par exemple un autre nom ou pronom, ou porter des habits ne correspondant pas à leur sexe biologique, en sachent aussi peu que possible au sujet de la «transition». La découverte de certains cas de «transition sociale» cachée ont récemment conduit des parents préoccupés à rédiger une lettre de protestation à Natalie Rickli, directrice de la santé publique zurichoise et membre de l’Exécutif de ce canton.

Penser qu’il est impossible que les choses puissent encore empirer, c’était se tromper lourdement, comme le montre un cas récemment parvenu à la connaissance du public: se référant au «bien de l’enfant», l’autorité de protection de la jeunesse du canton de Genève a retiré une fille de 16 ans de la garde de ses parents après qu’elle eut fait valoir un «trouble de l’identité sexuelle». Les parents n’étaient cependant pas d’accord, ni avec la «transition sociale» vécue à l’école, ni avec la prise de substances appelées bloqueurs de puberté. ADF International, une organisation basée à Vienne et offrant gratuitement une protection juridique, soutient les parents genevois dans leur lute contre les autorités pour que leur fille leur soit rendue.

Ce cas montre que l’idéologie transgenre est en passe de s’infiltrer dans les institutions, en particulier les tribunaux. Exemple: en juin 2023, lorsque le Tribunal fédéral, présidé par un juge socialiste, a jugé que le licenciement d’un enseignant qui refusait absolument de s’adresser à une fille avec un prénom masculin et le pronom «il», était licite. Autre exemple: l’organisation de lobbyisme «Transgender Network Switzerland» (TGNS) a publié un «guide de bonnes pratiques pour la transition dans les écoles et les institutions de formation» sur 32 pages. Extrait – une question destinée au corps enseignant: «Une écolière a décidé d’effectuer une transition. Que dois-je faire si les parents s’y opposent?» Réponse: «Dans tous les cas, en tant qu’enseignant/école, il convient de contacter le réseau TGNS afin d’obtenir des conseils et d’élaborer des solutions.»

Nous appliquons la même stratégie en vous demandant: Vous aussi, avez-vous connu des cas de «transition sociale» à l’école de vos enfants ou eu connaissance de cas de propagande de l’idéologie transgenre dans des classes d’école? Si oui, contactez sans tarder l’Association Initiative de protection (tél. 061 702 01 00, info@initiative-de-protection.ch). Vous recevrez, sans formalités, une assistance gratuite pour le véritable
bien de l’enfant.

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Andrea Geissbühler, Présidente de l’Assoc. Initiative de
protection, anc. conseillère nationale, Bäriswil (BE)

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Les livres pour enfants ne montrent plus seulement la famille naturelle, mais, toujours plus fréquemment, des formes de «familles» inspirées d’un discours idéologique prônant la «diversité» et les idées transgenres. Dans une crèche lucernoise, un père de famille inquiet a même trouvé des informations sur les méthodes de procréation assistée et sur la gestation pour autrui, interdite en Suisse. Fâché, il a contacté l’Association Initiative de protection.

«Un bébé! Comment fonder une famille»: tel est le titre de ce livre découvert par un père dans une crèche lucernoise où il voulait placer son enfant. Ce titre, accompagné des couleurs arc-en-ciel, lui a immédiatement paru suspect.

La fameuse «diversité» sociétale est ouvertement célébrée dans ce livre. Ainsi, la configuration familiale naturelle homme-femme-enfants n’est plus qu’une parmi dix forms différentes de «famille». On montre notamment un homme seul avec un enfant et deux femmes seules, une fois avec un enfant et une fois avec des jumeaux. On y voit aussi des couples d’hommes ou de femmes, homosexuels, avec un enfant. Inévitable aussi dans cette célébration de la «diversité»: une femme voilée et des couples interculturels aux couleurs de peau très variées. Une chose est claire: il n’est visiblement plus nécessaire d’avoir un père et une mère pour procréer. Un «ovule, un spermatozoïde et un utérus» suffisent!

Ce livre illustré explique que le bébé prend forme «dans le ventre d’un être humain» et que le bébé «est mis au monde par une personne». La suppression du terme «mère» est une insulte aux femmes et à la famille, car la femme est alors réduite à une machine de gestation. Mais cette formulation sous-entend aussi que l’enfant à naître se trouvant dans le sein maternel n’est ni un être humain ni une personne.

À en croire ce livre, lorsque les bébés ont grandi, «plusieurs de ces êtres humains découvrent que leur sexe biologique n’est pas leur sexe réel». Certains décideraient alors d’adapter «leur aspect extérieur à leur ressenti». Impossible d’être plus radical dans la toxique propagande transgenre visant les enfants dans les crèches!

Même la gestation pour autrui, interdite en Suisse et très controversée (voir encadré) est présentée sans aucun esprit critique et mise sur un pied d’égalité avec les autres forms de «famille» – un message politique, diffusé dans les crèches, dont les enfants de cet âge sont incapables de comprendre le sens.

Si vous, chère lectrice, cher lecteur, découvrez des cas de telles manipulations idéologiques dans une crèche ou une école maternelle, veuillez en informer l’Association Initiative de protection.

«Je m’achète un enfant – le commerce indigne de la gestation pour autrui»

Exposé de Birgit Kelle
Samedi 9 novembre 2024, 14h00
Hotel Arte, Olten
Inscription: info@neuer-ruetlibund.ch

Birgit Kelle est journaliste, auteure et mère de quatre enfants. Dans le paysage médiatique allemand, elle est une expert renommée dans le
domaine de la politique concernant le genre, les femmes et la famille.

Image: GettyImages

Dr. Eithan Haim

Aux États-Unis, l’idéologie transgenre bat son plein. Les victimes sont souvent des adolescents auxquels on a beaucoup trop ouvert l’accès aux opérations de changement de sexe, parfois même à l’insu des parents. Dans le monde médical, des voix critiques parlant de mutilation des adolescents s’élèvent. En Suisse, on n’en est pas encore là, mais les enfants sont toujours plus exposés aux différentes variants de l’idéologie transgenre dans les écoles et les cliniques.

Au Texas, le courageux chirurgien Dr. Eithan Haim et sa famille paient un prix élevé pour avoir divulgué au public l’existence d’un programme médical secret d’opérations transgenres visant des centaines de mineurs à partir de 11 ans dans un hôpital pédiatrique du Texas. Début juin, trois marshals américains lourdement armés se tenaient devant la porte de son domicile à 7 heures du matin. Usant d’intimidation, ils lui ont expliqué que le Ministère de la justice de l’administration Biden avait déposé une plainte pénale contre lui. Il encourt au maximum une amende allant jusqu’à 250’000 dollars et 10 ans d’emprisonnement.

Depuis lors, le Dr. Eithan Haim doit faire face à des factures d’avocat de plus de 300’000 dollars, qu’il ne pourra régler qu’en sacrifiant toutes ses économies. Mais grâce à une habile campagne de récolte de dons, il a pu se constituer un bas de laine qui lui permettra de payer les coûts de la procédure judiciaire en cours.1 Il estime que l’ensemble des frais d’avocat s’élèveront à plus de un million de dollars.

Le Dr. Ethan Haim signale que ces «kids» souffrent de divers troubles psychiques qui sont complètement passes sous silence. Au lieu de procéder à une anamnèse médicale correcte, on prescrit un traitement hormonal de «réassignation sexuelle», ce qui peut mener à une amputation ultérieure de certaines parties du corps totalement saines. Ce sont des enfants qu’on mutile, affirme-t-il. Il reproche aux activistes transgenres d’utiliser un langage obscur qui ne reflète pas la réalité, mais qui véhicule une idéologie. Une telle médecine ne vise pas la guérison des patients, mais leur destruction. Ce sont en fait des mensonges purs et simples qui n’ont plus rien à voir avec de l’observation médicale.

Pour le Dr. Ethan Haim, une chose est sûre: par cette action, le Ministère de la justice veut avertir tous les lanceurs d’alerte potentiels que la remise en question de l’idéologie politique actuelle et la proclamation de la vérité seront contrées par «le bras armé de l’État». Il estime qu’on veut le criminaliser uniquement afin de l’intimider, lui et d’autres personnes, afin de faire un exemple. Mais il est décidé: jamais il ne pliera le genou face à cette idéologie.2

Debut août 2024 en Californie, Seth Stemen, membre de l’organe de surveillances des écoles de Marysville Joint Unified School District, a tenu un discours courageux pour soutenir les droits des parents, critiquant au passage l’ingérence de l’État dans les affaires familiales. Ses critiques visaient surtout une loi signée par le gouverneur démocrate Gavin Newsom et dont l’entrée en vigueur est prévue pour 1.1.2025. Ce texte interdit aux écoles d’informer les parents si leur enfant désire qu’à l’école, on s’adresse à lui avec un autre nom ou pronom que le sien. Donc si p. ex. Tim veut qu’on l’appelle désormais Tina et que son pronom passe de «il» à «elle», ce changement de sexe social à l’école peut se faire à l’insu des parents. Dès ce moment, les parents ne peuvent plus être informés de ce changement sans l’accord de l’enfant.

Selon Seth Stemen, ce changement de sexe social peut entraîner la prescription de bloqueurs de puberté et la prise d’hormone de «réassignation sexuelle», allant même jusqu’à la mutilation physique et à des atteintes psychiques chez les jeunes. Pour travestir la réalité et pour coller au discours idéologique, cette «transition» est qualifiée de «réassignation sexuelle».

Seth Stemen

Un journaliste hostile à la prise de position de Seth Stemens a décrit celui-ci comme étant «haineux», ajoutant que l’auteur était «transphobe», «d’extrême droite» et qu’il «ne s’intéressait qu’à son Dieu».

On peut partir du principe que des milliers d’écoles aux USA n’informent plus les parents lorsque leur enfant change de sexe social en milieu scolaire. Néanmoins, la lutte pour les droits des parents en Californie se poursuit sans relâche, affirme le collectif «California Family Council». Il ne faut pas que les voix des familles dans l’arène politique et en milieu scolaire soient étouffées.

En Suisse, des parents ont communiqué à l’Association Initiative de protection qu’à l’école de leur enfant dans le canton de Zürich, des cas de changement de sexe social se sont produits à leur insu. Placés devant le fait accompli, ils ont été choqués. Leur confiance dans le système scolaire ayant été tellement mise à mal, ils ont décidé de placer leur enfant dans une école privée.

Au début de l’année, neuf pères et mères ont envoyé une letter adressant de sévères reproches à la directrice de la santé publique zurichoise Natalie Rickli et au médecin cantonal, la doctoresse Christiane Meier. Ces critiques visent essentiellement la clinique de pédopsychiatrie et de psychothérapie KJPP à Zurich et sa directrice suppléante, la doctoresse Dagmar Pauli. Ce groupe de parents, dénommé «Association pour une approche raisonnable des thèmes sexuels chez les jeunes» (AMQG/AUFG), condamne dans sa lettre le fait que ses enfants n’ont pas bénéficié d’un examen poussé des problèmes psychiques avant l’établissement du diagnostic ayant identifié des troubles de l’identité sexuelle. De plus, les Médecins et les thérapeutes de la clinique ont immédiatement «recommandé et effectué la ‹transition sociale›, sans consulter les parents». La clinique a préféré faire pression en pretendant qu’autrement, l’enfant risquait de se suicider (SRF Impact Investigativ du 17.01.2024).

Elon Musk, le CEO de Tesla, a un fils (parmi ses douze enfants), qui se qualifie lui-même de femme transgenre. Dixit Elon Musk: «Mon fils a été tué par le ‹Woke-Mind-Virus›». Elon Musk dit avoir été piégé alors qu’il signait les documents pour son fils Xavier. Les choses étaient très confuses. On a dit à Elon Musk que son fils risquait de se suicider. Aujourd’hui, le fils ne veut plus aucun contact avec son père. Il porte le nom de Vivian Jenna Wilson et est âgé de 20 ans.

L’Association Initiative de protection s’engage pour que dans les crèches, les écoles maternelles et les écoles, on n’enseigne aucune matière entraînant les enfants dans l’ornière transgenre «transition sociale – bloqueurs de puberté – hormone de ‹réassignation sexuelle› – amputation de parties saines du corps».

Le 16 août 2024, la Cour suprême des USA a rejeté la demande du gouvernement Biden-Harris de modifier dans une loi fédérale («Title IX») le sens du mot «sexe» pour inclure la notion d’«identité sexuelle». «Le changement radical de définition du sexe par le gouvernement Biden-Harris menace la sécurité et la sphère privée des écoliers», a déclaré un représentant d’Alliance Defending Freedom (ADF), une ONG qui défend la liberté de religion et de pensée ainsi que les droits des parents.

1https://www.givesendgo.com/texas_whistleblower
2Dr. Eithan Haim, Texas Children’s Hospital Exposed for Illegal Gender Affirming Care, The Jordan B. Peterson Podcast N° 459