Currently set to Index
Currently set to Follow
Image: iStock

Élections 2023: Qui nous soutiendra?

C’est un plaisir pour moi de rédiger mon premier rapport de Berne pour le magazine Actualité Initiative de protection de notre association, prenant ainsi la succession de mon ancien collègue du Conseil national Sebastian Frehner.

Les préoccupations de l’Association Initiative de protection sont de la plus haute importance. Notre mission première est l’engagement en faveur d’une éducation sexuelle raisonnable. Il est en effet judicieux de préconiser une éducation sexuelle par paliers – par exemple, s’agissant des adolescents, de les informer concernant la reproduction ou le risque de contracter une MST.

Mais nous nous opposons véhémentement à la prétendue «éducation sexuelle holistique» voulue par l’OMS, qui entend exposer les enfants et les adolescents à une éducation sexuelle non adaptée et à en faire des «êtres sexuels accomplis» dès le plus jeune âge.

Nous suivons avec appréhension et depuis longtemps les travaux de l’organisation privée «Santé Sexuelle Suisse» soutenue financièrement par la Confédération. Outre son activisme en faveur de la sexualisation précoce susmentionnée dans les écoles, elle s’est fait remarquer par sa campagne nationale sur la masturbation et par des brochures sur l’éveil sexuel qui se sont heurtées à de vives critiques.

Étant essentiellement une personne d’orientation libérale, je trouve que chaque personne a le droit de vivre comme bon lui semble. Mais quand des mouvements minoritaires tentent, par des moyens parfois illégaux, de convaincre la majorité du bien-fondé de leur mode de vie, c’est pousser le bouchon trop loin. Quand des groupuscules de la communauté LGBT envoient des «drag queens» dans les écoles pour inculquer aux enfants la «diversité» de leur monde, toutes les alarmes se mettent à sonner chez moi.

Même constat avec notre monde d’aujourd’hui, devenu tellement «woke», où les Blancs qui portent des dreadlocks rasta sont stigmatisés, où il ne faut plus lire Winnetou, et où les chansons qui déplaisent à certains ne doivent plus faire partie du répertoire musical. Sans parler des nombreuses grandes entreprises qui arborent dûment des logos arc-en-ciel tout en continuant allégrement leurs affaires en Arabie saoudite.

Des élections auront lieu dans moins d’une année. Qui est prêt à nous aider pour lutter contre le «délire» évoqué plus haut? Nous voulons une éducation sexuelle raisonnable pour nos enfants, et non des campagnes choquantes de masturbation et d’éducation sexuelle déployées à l’échelle nationale et financées par l’État, pas de drag queens dans les écoles, et nous voulons un monde moins woke …

En suivant les débats au Palais fédéral et en analysant les comportements de vote, je vois que notre confiance va surtout aux représentant(e)s du groupe UDC (y compris UDF), mais aussi à certains membres du centre.

Je ne fais aucune publicité pour moi-même, car je ne me représenterai pas aux prochaines élections. Ce qui me préoccupe, ce sont nos enfants et adolescents qui dépendent de la présence de parlementaires à Berne qui défendront leurs intérêts.

Certes, les élections n’ont lieu que dans quelques mois. Mais posez-vous dès maintenant la question de savoir qui, à Berne, défendra vos intérêts et ceux de l’Association Initiative de protection. Et parlez de ces personnes dans votre entourage – pour l’amour de nos enfants.

Verena Herzog,
conseillère nationale, Frauenfeld (TG)

Image: iStock

La moutarde monte au nez de certains parents dans différentes communes du canton de Zurich. En effet, des écoles fréquentées par leurs enfants tentent impudemment de mettre en place une idéologie sexuelle néfaste et clairement abusive. Ces établissements utilisent également des méthodes qui s’apparentent à la technique du «grooming» pratiquée par les pédophiles.

Les signaux d’alarme sont assurément au rouge pour Silvia Steiner, membre du gouvernement zurichois et directrice de l’instruction publique dans ce canton.

Dans le canton de Zurich, les parents d’un enfant de 8 ans sont devenus méfiants en le voyant, un jour, revenir de l’école, très perturbé, racontant que des garçons aimeraient devenir des filles et les filles des garçons, ajoutant qu’il existe des médecins capables d’effectuer ce genre d’opération. Les parents, dans une colère noire, ont informé l’Association Initiative de protection et se sont défendus.

En octobre, on a appris le cas d’enfants de 9 ans dans une école primaire de Zollikon, qui ont dû, lors d’un exercice en classe, dire quel sexe ils choisiraient. Ils avaient le choix entre l’option «fille» ou «garçon», mais aussi «non binaire».

Dans une autre commune du canton de Zurich, des parents ont protesté contre la distribution de la brochure pornographique «Hey You» à des enfants de 12 ans. Ce document décrit des méthodes qui s’apparentent à la technique pédophile du grooming (voir notre article sur «Hey You» en pages 2 et 3 de ce numéro).

Add Your Heading Text Here

  • Oui, l’éducation sexuelle est l’affaire des parents ✓
  • Oui à la transmission du savoir concernant les aspects biologiques de la reproduction humaine ✓
  • Oui à l’enseignement sur la prévention des abus contre les enfants ✓
  • Oui à la protection contre la sexualisation des enfants et des adolescents ✓
  • Non à la prétendue «éducation complète à la sexualité» (Comprehensive sexuality education) dès la naissance (standards de l’OMS)!
  • Non à des concepts prétendant que les enfants sont des «êtres sexuels», qu’ils ont des «droits sexuels» (IPPF) et qu’ils ont besoin de «santé sexuelle»!
  • Non à un éveil sexuel provoqué chez les enfants dès la naissance (non à «l’information» sur la masturbation)!
  • Non à une idéologie sexuelle dangereuse pour les enfants!

Encore dans une autre commune zurichoise, une mère a contacté l’Association Initiative de protection pour exprimer sa colère contre le contenu de «Hey You», document que même la Neue Zürcher Zeitung qualifie de guide porno.

L’Association Initiative de protection a transmis ces quatre affaires, sous forme anonymisée, à Silvia Steiner, directrice du département de l’instruction publique, en réclamant qu’elle prenne les mesures nécessaires.

À tous les pères et toutes les mères

Aidez-nous à tenir cette idéologie toxique du genre à l’écart des établissements scolaires.

Si votre enfant vous rapporte que des enseignements aussi contestables sont propagés, écrivez à: Verein Schutzinitiative, Postfach, 4142 Münchenstein. Ou envoyez un e-mail à info@initiative-de-protection. ch. Toute requête sera traitée avec la confidentialité voulue. Les consultations avec des personnes compétentes concernant la suite à donner sont gratuites.

Image: iStock

La brochure «Hey You», destinée aux jeunes dès 12 ans, est un guide porno vulgaire. Elle est distribuée à la ronde à des écoliers et écolières. Les directeurs de l’instruction publique observent sans réagir. L’Association Initiative de protection a décidé de porter l’affaire devant les tribunaux.

Grâce à nos activités et à une intervention parlementaire de Verena Herzog, membre de la présidence de l’association, le contenu scandaleux de «Hey You» a été porté à l’attention d’un large public. Cette brochure, qui se drape d’«éducation sexuelle», est en réalité un guide porno vulgaire et explicite. Même la «Neue Zürcher Zeitung» (NZZ) l’a admis. Les enfants et les adolescents sont incités à utiliser des digues dentaires, des godes ainsi que des plugs anaux et autres jouets sexuels. Certains médias se sont emparés de l’affaire sur un ton généralement très critique.

Rien vu, rien entendu et rien dit!

Mais quelle est la réaction des responsables? L’Association Initiative de protection a adressé un courrier à tous les directeurs et à la présidente de la Conférence des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP), Silvia Steiner, les enjoignant de veiller à ce que ce guide porno ne soit plus utilisé dans le cadre de l’enseignement. Pour toute réponse, ces responsables ont soit botté en touche, soit choisi de se justifier. Ils relèvent, par exemple, que cette brochure ne figure pas sur la liste des supports d’enseignement cantonaux – ce qui ne signifie évidemment pas que les enseignants s’abstiennent de remettre la brochure «Hey You» aux enfants.

Selon le discours général, «Hey You» s’appuie sur des déclarations d’experts et ne sert qu’à l’éducation des écoliers. Le
Conseil fédéral, lui aussi, esquive les questions urgentes posées par Verena Herzog dans son intervention parlementaire.

Une impression se confirme: les responsables de ce contenu hautement contestable évitent à tout prix d’entrer en matière et se contentent d’une réponse pour la forme. Le Conseil fédéral se décharge sur les cantons qui, eux, renvoient l’affaire aux directeurs de l’instruction publique, ceux-ci passant la patate chaude aux enseignants, et ces derniers à des experts externes, ceux-là mêmes qui agissent comme porte-voix du cartel de la sexualisation précoce.

Méthodes du grooming pédophile

Une intervention des autorités est cependant urgemment requise, comme le déclare le professeur Jakob Pastötter, sexologue de réputation internationale. Le guide porno «Hey You», affirme-t-il, n’est pas du tout adapté à l’âge, et la fourchette d’âges, de 12 à 18 ans, est beaucoup trop large. La brochure éditée par «Santé Sexuelle Suisse» ouvre toutes grandes les portes aux abus sexuels. Le prof. Pastötter en veut pour preuve que «Hey You» s’inspire de la technique du grooming, c’est-à-dire l’approche ciblée d’enfants et d’adolescents par les pédophiles. Lisez l’avis d’expert détaillé du prof. Pastötter concernant «Hey You»: www.initiative-de-protection.ch/medias/telecharger/

Autrement dit, en remettant cette brochure aux enfants, les enseignants jouent subrepticement le rôle d’entremetteurs sexuels. L’Association Initiative de protection a donc décidé d’agir en justice et de déposer plainte contre l’éditeur.

Plainte pénale contre l’éditeur

Il est indéfendable et tout simplement scandaleux que ce guide porno financé par des deniers publics soit distribué à grande échelle auprès des enfants et des adolescents, et même utilisé dans le cadre de l’enseignement. L’Association Initiative de protection, qui s’engage en faveur d’un développement sain de nos enfants, a décidé d’agir en justice contre les responsables.

D’une part, l’association a déposé une plainte pénale contre l’éditeur («Santé Sexuelle Suisse») et contre les rédacteurs et rédactrices responsables. Le point litigieux est en particulier l’acte d’ordre sexuel avec un enfant (art. 187, al. 1, Code pénal). Il faut savoir à cet égard que l’objet du litige est ce qu’il est convenu d’appeler un délit de mise en danger abstraite. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait mise en danger ou atteinte au sens concret pour que l’infraction soit considérée comme réalisée. La protection voulue ici concerne le développement psychique, émotionnel et sexuel non perturbé des enfants. Cet aspect est de la plus haute importance dans la jurisprudence fédérale.

L’interdiction ne vise pas seulement les actes d’ordre sexuel avec des enfants. Le fait d’entraîner un enfant à un tel acte est également concerné. C’est exactement ce que fait «Hey You» en détail: les personnes mineures dès 12 ans sont incitées à goûter au «plaisir sexuel» et à s’essayer aux jouets sexuels. Ce guide porno n’hésite pas non plus à donner de manière ciblée et explicite des conseils en matière d’actes de nature sexuelle.

Pas de financement public pour les abus contre les enfants!

S’agissant de cette incitation sans fard à commettre des actes d’ordre sexuel, mentionnons le fait que, sous le titre «Maîtriser les médias», ce guide recommande des sites web et autres canaux d’information dans les médias sociaux qui encouragent notamment des pratiques perverses comme le «rimming» (anulingus). L’offre concerne même des sex-shops et autres cours de «bondage». Les enfants dès 12 ans sont ainsi entraînés vers des événements à caractère sexuel où ils entrent forcément en contact avec des adultes.

Procédure administrative contre l’OFSP

Outre la plainte pénale qu’elle a déposée, l’Association Initiative de protection entend également combattre ce délire par la voie administrative. Elle a donc déposé une demande de décision sujette à recours auprès de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). En effet, l’OFSP participe, via les deniers publics, au financement de la fondation «Santé Sexuelle Suisse», éditrice responsable du guide porno. Il doit être exclu que les parents soient contraints de payer pour que leurs enfants soient gravement perturbés ou endommagés, voire soumis à des abus, dans leur phase de développement.

Et si cette affaire doit aboutir devant les tribunaux, l’Association Initiative de protection sait qu’elle peut compter sur le soutien de nombreux donateurs et donatrices.

Image mise à disposition

Venu des États-Unis, un certain phénomène trouve un écho favorable dans les médias: les drag queens, c’est-à-dire des hommes homosexuels travestis en femmes, parés de costumes fantasmagoriques et arborant des coiffures souvent grotesques, qui s’entourent d’enfants pour leur raconter des histoires sur l’identité de genre et, ce faisant, les déstabilisent dans leur identité sexuelle.

Un homme homosexuel de San Francisco nommé Kitty Demure, dans son rôle de drag queen , avertit tous les parents, sur Internet, de ne pas laisser leurs enfants assister aux spectacles de drag queen («Initiative de protection – Actualité» a déjà rapporté ces faits):

  • La culture drag queen n’est pasfaite pour les enfants. Elle est néfaste pour eux et les endoctrine.
  • Je ne comprends pas pourquoi vouslaisseriez cette culture influencer vos enfants.
  • Aimeriez-vous qu’une stripteaseuse ou une star du porno influence vos enfants? Car les enfants sont impressionnés par les drag queens!
  • Cela n’a aucun sens!
  • Les drag queens se produisent dans les clubs de nuit pour des adultes. Beaucoup de choses rebutantes et de nature sexuelle s’y passent! Et en coulisse, on peut voir quantité d’actes de nudité, notamment liés au sexe et à la drogue.
  • Je ne crois pas que ce soit une voie que votre enfant devrait explorer.
  • Laisser les enfants s’immerger dans la culture drag est extrêmement, voire totalement irresponsable de la part des parents.
  • Vous souhaitez peut-être paraître cool, non homophone et ne pas être traité de Nazi!
  • Mais vous pouvez aussi laisser grandir votre enfant pour qu’il devienne une personne normale, sans qu’il soit exposé à des actes de nature sexuelle ou homosexuelle.
  • Par conséquent, gardez vos enfants à la maison.
  • Si vous avez envie que votre enfant soit amusé par un adulte portant des déguisements et du maquillage, emmenez-le par exemple au cirque.
  • Donc: ne détruisez pas la vie de votre enfant.

Maison de la danse à Zurich: Pendant qu’une drag queen se produisait pour de jeunes enfants à la Maison de la danse à Zurich le 16 octobre 2022, un groupe de jeunes hommes manifestaient bruyamment devant le bâtiment contre ce spectacle, brandissant une bannière disant «La famille et non l’idéologie du genre».

Dans les échos médiatiques qui ont suivi, la meute des journaleux s’en est prise uniquement à ce groupe nommé «Junge Tat», les accusant de perturbateurs de la paix avec leurs actes brutaux, et les assimilant à l’extrême droite. Réaction pas particulièrement étonnante, mais préoccupante si l’on sait que les médias mainstream n’ont émis aucune critique contre la drag queen et ses «récits récréatifs» aux enfants. Bien au contraire!

On pouvait ainsi lire ces lignes dans la Neue Zürcher Zeitung: «C’était censé être un événement joyeux». Et 20 Minutes de titrer: «Manifestation pour enfants perturbée…». Ces médias voulaient uniquement brandir la «menace de l’extrême-droite».

On a appris plus tard que des politiciens de l’UDC et de l’UDF de la ville de Zurich ont déposé des postulats affirmant combien il était «absurde» de permettre que des drag queens se produisent devant des enfants dès trois ans, leur but étant que «même les plus jeunes enfants se posent des questions sur leur sexe» et soient poussés à en changer: «Ce programme vise en effet à stimuler l’imagination des jeunes enfants et à insister sur la fluidité sexuelle pendant la petite enfance».

Martigny, canton du Valais: Le 29 septembre 2022, Vincent David, connu comme drag queen sous le nom de «Tralala Lita», s’est produit à la bibliothèque de Martigny pour raconter à de jeunes enfants des «histoires sur le genre» évoquant la diversité et la tolérance. Une personne de confiance de l’Association Initiative de protection, présente ce soir-là, y a vu une tentative d’entraîner les enfants, sans désir initial de leur part, dans le monde de la sexualité des adultes – un instrument de plus pour la sexualisation précoce. D’ailleurs, d’autres événements suivront à Martigny (30.11.2022, 25.3.2023, 26.4.2023 et 7.6.2023). De même à Vevey (bibliothèque), Fribourg (Memo), Bernex (bibliothèque) et Delémont (bibliothèque) ou des manifestations de ce type sont prévues ou ont déjà eu lieu. Le but est visiblement de rendre ce type de présentations toujours plus fréquentables.

D’où vient ce phénomène?

Une drag queen peut éventuellement apparaître comme un personnage fascinant, mais son message est un cheval de Troie: il s’agit de la déconstruction des sexes, de la confusion de l’identité des enfants et du renversement de la vie familiale bourgeoise. L’idéologie subversive poursuivie par ce mouvement est née et a été élaborée dans les milieux homosexuels de San Francisco . Elle se répand déjà parmi nous dans un certain nombre de bibliothèques publiques. Combien de temps encore avant que les drag queens fassent partie intégrante du plan d’enseignement dans les écoles enfantines?

Soyez vigilants, annoncez à l’Association Initiative de protection les lieux où se produisent les drag queens, afin que nous puissions éventuellement entamer les démarches juridiques appropriées

Communiqué de presse du 14 novembre 2022

L’Association Initiative de protection a déposé une plainte pénale contre l’éditeur et les responsables de rédaction de la brochure «Hey You» financée par la Confédération. L’association lance également une procédure administrative contre l’Office fédéral de la santé publique. Il s’agit de stopper la dilapidation des deniers publics pour des activités susceptibles de porter atteinte au développement psychique, émotionnel et sexuel de nos enfants.

La brochure «Hey You» a fait les titres de la presse, car sous couvert d’éducation sexuelle, elle incite les enfants et les adolescents dès 12 ans à des pratiques consistant à utiliser des accessoires sexuels tels que godes, digues dentaires et plugs anaux. L’Association Initiative de protection a donc déposé plainte contre l’éditeur de cette brochure, à savoir la fondation Santé Sexuelle Suisse, et contre l’association du même nom Santé Sexuelle Suisse. La plainte vise aussi deux rédactrices responsables.
Il est reproché aux responsables d’avoir enfreint l’art. 187, al. 1, du Code pénal («actes d’ordre sexuel sur des enfants»). Le point litigieux est la notion de délit de mise en danger abstraite, infraction qui peut être considérée comme réalisée même si, dans les faits, il ne s’est produit aucune mise en danger ou atteinte concrète. L‘art. 187 CP vise à garantir que les enfants de moins de 16 ans soient protégés contre des expériences sexuelles précoces. Le bien juridique à protéger est donc le développement psychique, émotionnel et sexuel d’un enfant, sans que ce développement soit perturbé. Ce bien juridique est tenu en haute estime dans la jurisprudence fédérale.

Incitation punissable à des actes d’ordre sexuel

Il importe de savoir, dans ce contexte, que le code pénal ne punit pas seulement les actes d’ordre sexuel sur un enfant. L’art. 187 CP punit également celui qui aura entraîné un enfant à commettre un acte d’ordre sexuel (alinéa 2) ou qui aura mêlé un enfant à un acte d’ordre sexuel (alinéa 3). Divers passages de la brochure attestent clairement que le public cible, les enfants dès 12 ans, est incité et poussé à l’utilisation d’accessoires sexuels, et est ainsi entraîné à commettre des actes d’ordre sexuel. Une telle approche est punissable. Le même constat s’applique à divers conseils précis relatifs à des actes d’ordre sexuel, par exemple l’utilisation de digues dentaires («Un conseil : utilise un lubrifiant pour humidifier ou fixer le tissu»).
Le texte regorge d’autres exemples de ce type, notamment la recommandation provenant de certains médias sociaux prônant le «rimming», c’est-à-dire l’anulingus, ou encore les cours de «bondage», exemples qui vont bien au-delà de la mesure raisonnable d’éducation sexuelle et qui méritent d’être poursuivis pénalement.

Pas de deniers publics pour la brochure porno

L’Association Initiative de protection, outre la plainte qu’elle a déposée, a également lancé une procédure administrative contre les responsables. Nous réclamons de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) le prononcé d’une décision sujette à recours en lien avec plusieurs aides financières attribuées par la Confédération à la fondation Santé Sexuelle Suisse. Cette institution est soutenue par l’argent des contribuables à raison d’un montant à six chiffres chaque année. Il ne faut pas que les parents et autres contribuables doivent financer cette brochure porno et que leurs enfants soient entraînés dans des actes illicites et punissables d’ordre sexuel pouvant les atteindre dans leur santé et le développement de leur personne.
L’Association Initiative de protection s’engage en faveur d’une éducation sexuelle basée sur des faits et adaptée à l’âge, ainsi que pour la défense des droits fondamentaux constitutionnels (notamment protection de l’intégrité des enfants et des adolescents).

Pour plus de renseignements, veuillez contacter Jérôme Schwyzer, président (jerome.schwyzer@schutzinitiative.ch), Benjamin Roduit, conseil national et membre du comité de présidence (benjamin.roduit@parl.ch) ou Patrik Kneubühl, avocat (pk@kneubuehl-recht.ch).

Cette année, 30 000 jeunes gens et jeunes filles ayant participé au camp fédéral du Mouvement Scout de Suisse ont eu l’occasion d’assister à des ateliers sur l’orientation sexuelle. La mise en scène comprenait un flamant rose «qui ne sait pas de quel sexe il est». On n’a pas jugé bon d’informer les parents. Cette approche n’est pas le fruit du hasard: le lobby LGBTIQ est présent dans toutes les organisations de jeunesse – et celles-ci soutiennent activement ce mouvement.

Les efforts déployés par les activistes LGBTIQ lors du camp fédéral de scoutisme dans la vallée de Conches ont reçu un écho modeste dans les journaux, qui les ont publiés sous forme de récit d’expérience. La responsable d’une section scout féminine de Baden a relaté que les enfants ont pris part à un atelier proposé par l’organisation «Milchjugend». Il s’agissait «d’orientation sexuelle, de thèmes LGBTIQ» et d’un flamant rose «qui ne sait pas de quel sexe il est et comment il doit gérer cette situation.» Les enfants étaient «déjà passablement bien informés»: «Ils savent que le mariage n’est pas seulement l’union entre un homme et une femme, et qu’il existe tout un éventail d’orientations sexuelles.» Cet atelier leur a donné l’occasion «de se familiariser avec diverses identités sexuelles».

«Milchjugend», qui a animé l’atelier au camp fédéral, admet promouvoir des «univers altersexuels», et cette organisation de jeunesse entend représenter «les jeunes lesbiennes, homosexuels, bi, trans, inter et asexuels et tout ce qui se trouve entre ces catégories et en dehors». Sa participation au camp fédéral n’est pas fortuite. «Milchjugend» collabore régulièrement avec diverses organisations de jeunesse. En concertation avec le Conseil suisse des activités de jeunesse (CSAJ), organisation faîtière rassemblant plus de 60 organisation de jeunesse, et avec la plateforme «Du bist du», elle a participé sur plusieurs années au projet «BreakFree!», qui «favorise l’inclusion des jeunes LGBTIQ au sein des associations suisses de jeunesse». «Du bist du», elle, est une émanation de l’association Santé Sexuelle Zurich, qui s’engage en faveur des personnes «vivant avec le VIH ou le SIDA».

L‘hétérosexualité vue comme une déviance de l‘homosexualité

Le projet «BreakFree!» a notamment donné lieu à un «glossaire» destiné aux enfants et aux adolescents, ainsi qu’à un «Guide pour les responsables». Ce glossaire est l’œuvre de «Milchjugend», tandis que le guide est rédigé par «Du bist du». Les plus grandes organisations de jeunesse suisses ont été représentées dès le début dans un «groupe d‘accompagnement», à savoir le Mouvement Scout de Suisse, les Unions Chrétiennes Suisses et l’organisation suisse alémanique Jungwacht Blauring Schweiz, d’obédience catholique. L’orientation idéologique de ces documents devient vite évidente à leur lecture. Exemple tiré du glossaire: «Seule ton identité sexuelle détermine ton sexe.» Le sexe biologique n’a pas la moindre importance à cet égard.

La définition du terme «hétérosexuel» constitue un autre exemple de cette influence plus ou moins subtile. Il s’agirait de «personnes qui ne s’identifient pas à leur propre sexe», affirme le glossaire. La normalité est donc considérée comme une déviance par rapport à la condition homosexuelle.

Que «Milchjugend» propage ses propres idées, c’est son droit. Le problème, c’est que les associations de jeunesse reprennent cette propagande à leur compte, sans filtre, et vont même jusqu’à la promouvoir activement. Dès lors, rien d’étonnant à ce que le logo du Conseil suisse des activités de jeunesse s’affiche à côté de celui de «Milchjugend».

Débat sur les pronoms et astérisque de genre

Les enfants et les adolescents ne sont pas les seuls à être influencés dans les associations de jeunesse. Les directeurs et responsables sont, eux aussi, instruits dans le droit chemin. Le guide susmentionné les invite, par exemple, à s’adresser aux enfants et aux adolescents «au moyen du nom, du pronom et de l’article de leur choix». Lors des présentations, il est recommandé de passer en revue tous les pronoms. Cette pratique est déjà en vigueur dans certaines sections de scouts – notamment dans la région de Bâle. Autre recommandation: la mesure dans laquelle «une personne trans identifie son corps avec le sexe correct» est «une affaire personnelle». Et ceci, qu’on se le dise, se passe dans un cadre où des mineurs sont présents. Quant aux droits et aux devoirs des parents, ils ne sont jamais mentionnés.

Comme avec toute entreprise de propagande, la langue joue ici un rôle primordial: les responsables des organisations de jeunesse sont invités «à utiliser l’astérisque du genre* dans les écrits». Dans la langue parlée, ceci se traduira par une «brève pause» dans le discours.

Fini les toilettes et les douches séparées?

En plus de cette construction idéologique, les associations de jeunesse entendent aussi s’attaquer aux fondements – comprenez: l’«infrastructure». Celle-ci, prétendon, est «souvent marquée par une approche binaire des sexes». Ainsi, les «toi-lettes ne sont, la plupart du temps, prévues que pour les garçons et les filles, tout comme les cabines d’essayage et les douches». Ce système exclut les personnes «qui ne se définissent pas clairement comme étant de sexe masculin ou féminin». Conclusion: soit les associations de jeunesse veulent que tous les enfants et adolescents se douchent ou changent d’habits ensemble, ou alors elles exigent que pour la toute petite minorité d’entre eux qui ne se considèrent ni de sexe masculin ni de sexe féminin, on installe des douches, des toilettes et des cabines d’essayage spécifiques.

Cet exemple montre à quel point cette idéologie induisant la confusion s’est infiltrée jusque dans les instances dirigeantes des organisations de jeunesse en Suisse. Une chose est évidente: les enfants et les adolescents ont généralement beaucoup de compréhension pour les personnes qui sont hors norme. Et même les activistes LGBTIQ doivent l’admettre dans leur évaluation finale du projet «BreakFree!»: «L’inclusion des adolescents queer dans bon nombre d’organisations de jeunesse en Suisse se déroule aujourd’hui de manière satisfaisante», affirme ce texte. Il est donc clair que le spectre d’une prétendue discrimination est délibérément exagéré et fait l’objet d’une propagande surdimensionnée. Il est temps de tirer les conclusions correctes de ce constat, autrement dit de faire cesser l’endoctrinement massif et domma-geable auquel nos enfants et nos adolescents sont soumis.

Joignez vos efforts aux nôtres en écrivant à l’association de jeunesse fréquentée par vos enfants ou vos petits-enfants! Vous pouvez obtenir une exemple de lettre et des adresses en utilisant le code QR fourni ou visitant:

www.initiative-de-protection.ch/actionassociationsdejeunesse

Image mise à disposition

Lors de l’assemblée générale de l’Association Initiative de protection à Olten le 11 juin 2022, le président et ancien conseiller national Toni Bortoluzzi a, comme prévu, annoncé sa démission pour raison d’âge. Le nouveau président est Jérôme Schwyzer, père de deux enfants et enseignant qualifié exerçant au niveau secondaire.

Depuis la fondation de l’Association Initiative de protection à Olten le 16 janvier 2016, l’ancien conseiller national Toni Bortoluzzi s’est engagé sans réserve pour les affaires de l’association.

Son engagement l’a amené à ne jamais cesser d‘alerter la population à propos de certaines dérives de la société, même si ses avertissements sont restés largement ignorés. Des réactions se sont produites uniquement lorsque qu’un thème touchait certaines personnes directement. Les expériences vécues au sein de l’Association Initiative de protection au contact des uns et des autres ont été une source d’enrichissement très appréciée.

Souhaitant depuis longtemps se consacrer davantage à ses douze petits-enfants et à son arrière-petit-enfant, il a décidé d’annoncer son retrait lors de l’assemblée générale de cette année.

L’Association Initiative de protection remercie Toni Bortoluzzi pour son engagement inestimable au cours des six dernières années en faveur de l’intégrité des enfants et des adolescents, et pour sa présidence de l’association, qu’il a exercée avec efficacité, une bonne humeur constante et de manière amicale.

Nous lui souhaitons le meilleur pour une «retraite» heureuse!

Le nouveau président, Jérôme Schwyzer, est un enseignant qualifié exerçant au niveau secondaire et disposant d’un excellent réseau de relations dans les milieux de l’éducation et dans le monde politique. Âgé de 38 ans, il mettra toute son énergie au service des objectifs de l’Association Initiative de protection. Nous lui souhaitons plein succès!

Image: iStockphoto

Le Conseil fédéral veut-il instaurer un 3e sexe?

En Allemagne, il est possible, depuis 2018, de cocher la case «divers» pour le choix du sexe, en plus des options «masculin» et «féminin». À l’origine, cette troisième option n’était disponible que pour les personnes dont le sexe ne pouvait pas être clairement déterminé. Mais la Cour constitutionnelle fédérale allemande a décidé que certains facteurs subjectifs pouvaient également jouer un rôle dans ce choix. En plus de l’Allemagne, le troisième sexe est admis notamment en Autriche, en Espagne et en Inde. Le troisième sexe va-t-il arriver en Suisse aussi?

En Suisse, il est possible, depuis le 1er janvier 2022, de changer de sexe sans formalités à l’office d’état civil; il n’est plus nécessaire de présenter des preuves médicales ou une décision judiciaire. Autrement dit: toute femme peut décider de devenir un homme, et viceversa. Mais contrairement à la situation en Allemagne, les seules rubriques disponibles sont «masculin» et «féminin», puisque l’option du 3e sexe n’existe pas.

Cependant, le sujet n’est pas clos. En septembre 2018 déjà, la conseillère nationale Sibel Arslan (Verts/PS) déposait un postulat réclamant du Conseil fédéral qu’il instaure un troisième sexe. Avant le vote, le Conseil fédéral s’était lui aussi prononcé en faveur de ce postulat. Il prendra position à ce sujet dans son rapport attendu prochainement, et proposera éventuellement une modification de la loi. Il est donc à prévoir que le Parlement votera bientôt sur la question de savoir s’il faut introduire un troisième sexe en Suisse.

De fait, il existe certaines personnes pour lesquelles la médecine n’a pas pu déterminer clairement l’appartenance sexuelle. En Suisse, cette situation concerne une trentaine d’enfants par année – moins d’un millième des nouveaunés! La législation en vigueur en Suisse depuis le début de l’année (changement de sexe à volonté, sans formalités, entre homme et femme, ou l’inverse) et l’introduction prévue d’un troisième sexe créeraient une situation chaotique garantie et ouvriraient toute grande la porte aux abus: dans cette hypothèse, toute personne peut alors décider si elle est de sexe «masculin», «féminin» ou «divers». Et le sexe choisi peut toujours être changé à nouveau: en effet, un homme qui refuse d’effectuer son service militaire n’a qu’à se changer en femme à l’âge de 18 ans, puis en «divers», et plus tard, juste avant la retraite, en «femme», puisque les femmes peuvent prendre leur retraite plus tôt. À qui profite un tel chaos?… Cette idéologie permet de propager une réalité non scientifique et entièrement fausse, avec des effets tout sauf stabilisants pour l’identité des enfants au cours de leur développement.

Chers lecteurs et lectrices, je saisis cette occasion pour prendre congé de vous. J’ai relayé les informations en provenance de Berne dès la 20e édition de ce bulletin de nouvelles, ce que j’ai fait avec une très grande satisfaction. Me tenir sur la brèche pour le bien des enfants a été une préoccupation constante pour moi. J’ai siégé au Conseil national jusqu’en novembre 2019 et j’ai ainsi pu vous informer en direct de Berne. En accord avec la présidence de l’Association Initiative de protection, j’ai continué à remplir cette mission avec grand plaisir après mon mandat politique. Mais il est désormais temps de confier la rédaction de notre rapport à une personne dont les activités sont en prise directe avec Berne: ma très estimée collègue du Parlement, la conseillère nationale Verena Herzog, également membre du comité directeur de l’Association Initiative de protection et très engagée dans le domaine qui nous occupe.

Sebastian Frehner,
ancien conseiller national, Riehen (BS)

Keystone-sd

L’idéologie woke, initialement lancée par les étudiants étatsuniens, a désormais infiltré un nombre accru d’entreprises européennes actives à l’échelle internationale. Ce mouvement entend propager une nouvelle forme de pensée communautariste qui confine au racisme, avec pour but de diviser la société et d’établir un contrôle totalitaire. En Suisse, même des banques comme l’UBS semblent vouloir surfer sur cette vague. Mais ce faisant, l’UBS risque de s’aliéner des clients et d’être déstabilisée par l’acceptation incontrôlée de la propagande LGBTIQ.

Selon Paul Donovan, économiste en chef du département de gestion de fortune de l’UBS, les entreprises doivent «jouer un rôle important dans la sensibilisation aux thèmes LGBTIQ» (finews.com). Donovan fait référence au CEO de l’UBS Ralph Hamers et à sa présence au Pride Festival de Zurich, qui était placé sous la devise «diversité trans». L’UBS, sponsor de l’événement, a également hissé le drapeau arcenciel à son siège principal à la Bahnhofstrasse de Zurich!

L’UBS s’est depuis longtemps découvert une affection pour le mouvement LGBTIQ et le «politiquement correct», écrit la NZZ en évoquant une «UBS tombée dans le piège woke». La banque a donc édicté certaines règles linguistiques internes pour que ses annonces tiennent compte des minorités et des femmes d’une manière neutre et non genrée. Par exemple, le terme «logique» doit désormais être remplacé par un autre mot moins associé à la masculinité. Le quotidien met en garde contre un contrôle linguistique qui risque justement de cristalliser les «préjugés misogynes» si, pour l’UBS, le terme «logique» effraie les femmes et doit être remplacé d’autres mots.

«Woke», qui signifie éveillé, engagé, est un terme relevant du combat idéologique menée par la gauche. Sous prétexte de «non-discrimination» et de «justice sociale», on mène une lutte à tous les niveaux pour tenter de remplacer l’ordre social basé sur nos valeurs libérales et chrétiennes par une utopie socialiste.

L’UBS est «superwoke»

Le portail de nouvelles financières «insideparadeplatz» qualifie de «superwoke» l’approche choisie par la banque et n’hésite pas à parler du «Gender-Express de la Bahnhofstrasse». Les commentaires concernant l’article «Absurdité à l’UBS: un répertoire des genres pour les annonces d’emplois vacants» sont éloquents.

  • «Tout cela est extrêmement dommageable pour l’économie! Les RH (=Ressources humaines) nous envoient
    des CV (=curriculum vitae) qui ne conviennent absolument pas, mais bon, c’est la diversité qui compte…»
  • «Ce délire orwellien se répand de plus en plus, comme un cancer.»

Dans le Tages Anzeiger, on trouve les commentaires suivants à l’article «Ces mots sont trop masculins pour l’UBS»:

  • «Je connais bien cette ineptie qui me rappelle l’époque de la RDA, et je rejette catégoriquement cette folie du politiquement correct.»
  • «Le monde n’a assurément pas besoin de cette aberration de la neutralité du genre. Et l’UBS serait bien avisée de mettre les priorités au bon endroit.»
  • «Pour moi, ce serait plutôt une raison de résilier ma relation d’affaires avec l’UBS.»

Ce contrôle linguistique interne n’est pas dû au hasard. Il est visiblement conçu pour déployer aussi des effets externes, toujours selon Paul Donovan.

Révolution culturelle LGBTIQ et woke

Donovan ne s’en cache pas: «la culture vécue dans l’entreprise doit déborder du cadre du travail pour modeler la pensée plus largement dans la société». Les entreprises ne sauraient donc rester neutres face aux thèmes LGBTIQ. Elles doivent, par leurs «efforts d’inclusion», aller au-delà du mois consacré à la «pride». Donovan recommande aux investisseurs de vérifier que les entreprises possèdent un service interne ou des réseaux pro-LGBTIQ.

Les responsables au sein de l’UBS sont-ils conscients des conséquences de leur soutien apparemment indéfectible à la cause LGBTIQ et à ce programme d’action? Certes, les acteurs défendant cette idéologie ne sont que des groupuscules, mais ils disposent de réseaux de relations extrêmement bien connectés et de ressources financières inépuisables atteignant des milliards de francs. Leur idéologie pernicieuse peut désormais compter sur le soutien de grandes entreprises comme l’UBS, des magnats de la presse, des responsables ecclésiastiques, des milieux politiques, pénétrant jusque dans les établissements scolaires, pour être finalement acceptée par la société. (voir les articles d’«Actualités Initiative de protection»).

Le programme destructeur LGBTIQ vise notamment à abolir le caractère binaire de
la sexualité humaine en remplaçant les faits scientifiques par des perceptions subjectives.

Le programme destructeur LGBTIQ vise notamment à abolir le caractère binaire de la sexualité humaine en remplaçant les faits scientifiques par des perceptions subjectives. En déstabilisant délibérément les jeunes enfants dans leur identité sexuelle dès l’âge de la crèche, on leur apprend qu’ils ont un «droit» à la libération sexuelle et au plaisir sexuel. Cette sexualisation précoce est principalement promue par des organisations internationales (p. ex. l’OMS et ses normes), avec pour résultat que l’on défend activement la prétendue «diversité sexuelle» pour les enfants et les adolescents, voire le changement de sexe, avec, à la clé, des conséquences incalculables sur l’intégrité psychologique et physique des enfants.

Mais lorsqu’une idéologie occupe désormais la première place, et non plus le bien des clients, la confiance des clients est mise à mal. Interpellez cette banque…! Et qu’on se le dise: il faut étouffer le mal dans l’œuf!