Capture d’écran de la médiathèque KIKA d’ARD + ZDF

Appel sous le titre «Mettre fin à la désinformation répandue par les radiodiffuseurs publics»:
Les exemples de diffusion sans retenue de propagande trans chez les radiodiffuseurs publics vivant de nos redevances ne manquent pas.

alfredozinola.com

La troupe de danse lors de l’un de ses autres spectacles (image provenant du site web alfredozinola.com)

En plein jour, dans une école primaire de Cologne: lors d’une danse devant des enfants, deux hommes se sont embrassés profondément et se sont léchés mutuellement. Des parents révoltés ont appelé la police. Les responsables sont favorables à cette forme perverse de sexualisation précoce.

Les gros titres parus dans la presse tirent la sonnette d’alarme: «Chorégraphie choquante à l’école primaire: des danseurs se lèchent mutuellement devant des enfants stupéfaits», rapportait le journal «Bild». «Fétichisme1 des pieds et baisers profonds: des pratiques autrefois réservées à la chambre à coucher, mais qui ont désormais envahi les écoles. Les écoles primaires, pour être précis.», écrivait la «Junge Freiheit». «Baisers profonds devant des élèves du primaire – des danseurs suscitent la colère de certains parents», affirmait la publication «Fokus». «Des parents appellent la police après que des danseurs ont échangé des baisers», titrait la «Rheinische Post».

Que s’est-il passé? L’incident s’est produit en avril de cette année, à l’école primaire Montessori de Cologne, dans le quartier de Mülheim. Deux hommes vraisemblablement homosexuels se sont produits dans une pièce de théâtre intitulée «Baiser de la Belle au bois dormant». On y vu des pratiques fétichistes comme le léchage des pieds.

Ce spectacle choquant n’est ni un cas isolé ni le fait du hasard. Il fait partie d’un «projet établi de longue date», comme l’écrit la directrice d’école dans un courrier adressé aux parents. Ce projet reçoit même des deniers publics. Il fait partie «du soutien avant-gardiste accordé par le ministère de la culture et de la science du Land de Rhénanie-Westphalie». Dans ce contexte, l’école primaire Montessori de Cologne a été sélectionnée comme l’un des deux sites de projet pour le spectacle de cette troupe de danse.

La première partie du projet s’est déjà déroulée en novembre de l’année passée. Cette deuxième partie était une improvisation sur le thème «baiser – proximité et distance». Les enfants dès l’âge de 6 ans peuvent assister à ce type de spectacle à caractère sexuel avec des baisers profonds et le léchage des pieds accomplis par des hommes adultes. Face à cette présentation choquante, la directrice d’école botte en touche: «Selon les directives assignées aux établissements primaires, la tâche de nos écoles est de favoriser le développement de valeurs et d’idées indispensables à la vie dans une société démocratique.» Et d’ajouter: «Les écoles primaires ont aussi pour obligation à l’égard de leurs élèves de placer en contexte les similitudes et les différences de situations de vie des personnes (notamment les différentes formes de famille), de les décrire, mais aussi de débattre des préjugés et des stéréotypes liés au genre et à la culture».

Les réactions des responsables montrent bien à quel point les élèves du primaire sont la cible d’un assaut idéologique axé sur la sexualisation et les pratiques fétichistes: ni les enseignants ni l’organe de surveillance de l’école n’ont manifesté une quelconque compréhension pour les critiques provenant des parents concernés. Bien au contraire: dans un courrier adressé aux parents, l’organe de surveillance défend bec et ongles ce spectacle de baisers en affirmant: «Tout ce qui a été présenté est approprié.» Selon ces responsables, il est donc «approprié» que même les élèves de première année doivent, pendant les cours, regarder des danseurs s’embrasser profondément et se lécher mutuellement. L’organe de surveillance tente finalement de se dédouaner en prétendant que l’«esthétique» est une affaire subjective. Comme s’il s’agissait ici uniquement d’esthétisme.

Au lieu d’examiner sérieusement le problème, l’organe de surveillance choisit de contre-attaquer en prétendant que ce spectacle a été «mal» décrit dans les médias. «Les commentaires des médias font du tort à la réputation de l’école et des artistes, ils sont décourageants pour le corps enseignant et ils nous occasionnent aussi une quantité de travail supplémentaire qui nous échoit à nous aussi en tant représentants des parents, car nous devons faire face à de nombreuses questions provenant de tout le spectre médiatique». Et d’ajouter: «De plus, nous sommes très préoccupés par de tels comportements et commentaires médiatiques, qui risquent de faire fuir nos enseignants. Et ça, nous ne le voulons en aucun cas!» L’organe de surveillance conclut en priant son «cher» corps enseignant de continuer ainsi, «vous avez fait de l’excellent travail».

Appel: L’Association Initiative de protection s’engage pour la protection et le développement harmonieux de nos enfants, et vous prie de lui rapporter si de tels incidents mettant en danger les enfants se produisent dans les écoles.

Ces citations montrent que les responsables ne manifestent pas la moindre compréhension et ne se laissent aucunement détourner de leur mission idéologique. Relevons que le danseur Alfredo Zinola est connu. Son intérêt concernant le théâtre pour enfants l’a amené à créer des spectacles sur «la famille et l’intimité.» Il s’interroge sur «les sphères de l’intimité ainsi que sur la nécessité et la curiosité liées au voyeurisme». En 2015, il s’est produit dans un spectacle de danse illustrant «une révolution potentielle d’objets de l’enfance». Dans son spectacle «Pelle» («peau»), Zinola a mis en scène des danseurs nus, les yeux bandés et ne portant que des sous-vêtements, qui se faisaient toucher par des enfants. Le but était «d’être ouvert à la curiosité suscitée par des corps nus», déclarait-il.

Selon les médias, ce spectacle de danse a «provoqué la colère chez les parents et le dégoût chez les enfants». «Ma fille m’en a parlé alors que je la ramenait de l’école. Souhaitant savoir si ses dires étaient vraiment exacts, j’ai interrogé certains autres parents, qui m’ont confirmé que ces actes avaient bien eu lieu. Aujourd’hui encore, je ne comprends pas quels étaient les aspects pédagogiques de cette affaire», a déclaré une mère à «Bild». Et encore: «Remarque importante pour les parents: ‹Nous ne sommes pas homophobes. Nous aurions réagi exactement de la même manière si ces actes avaient été accomplis par un homme et une femme.›» Ce spectacle a finalement fait l’objet d’une enquête de police. «Certains enfants, dégoûtés, sont effectivement sortis de la salle, mais, à en croire les parents, ils ont été ramenés à l’intérieur», a affirmé le porte-parole de la police de Cologne.

Conclusion: Il est très important que la résistance face aux excès et à la perversité de la sexualisation précoce dans les écoles se renforce.

1 Fétichisme: (ici) attirance excessive pour certaines parties du corps en vue de la stimulation du désir sexuel.
Capture d’écran de la médiathèque KIKA d’ARD + ZDF

Une femme trans aux côtés du marchand de sable

Les radiodiffuseurs publics allemands tels ARD et ZDF font des émissions pour enfants qui propagent toujours plus agressivement la pernicieuse idéologie trans. Des scientifiques de renom s’y opposent. Il est grandement temps de se réveiller et de secouer le public!

Le 22 juillet 2023, on a pu voir la femme trans «Monsieur Ingeborg» apparaître dans l’émission «Notre petit marchand de sable» diffusée depuis 1959. Lèvres, joues, boucles d’oreilles, perles et collier, chaussures, tout était de couleur rouge. Le vêtement vert complétait l’aspect de la «femme trans». Si ce personnage n’avait pas une calvitie et une moustache, les enfants pourraient croire qu’il s’agit d’une femme. Ils peuvent donc se demander si c’est un homme, une femme, ou autre chose. D’autres émissions comme le programme pour enfants «Sendung mit der Maus» promeuvent également l’idéologie transgenre auprès des jeunes enfants.

Appel de scientifiques et de médecins

L’an dernier, un groupe de scientifiques composé de biologistes et de médecins ont rapporté les résultats de leurs recherches dans le quotidien «Die Welt», où il annonçaient vouloir mettre à nu la «désinformation liée à la multiplicité des sexes». Ils ont critiqué ARD, ZDF et la radio publique allemande de vouloir «endoctriner les enfants et de suivre un plan sinistre». En outre, ils ont mené une analyse pointue sur plusieurs dizaines d’émissions du radiodiffuseur public  ÖRR. Ce qu’ils ont découvert leur a donné une «image effrayante». Outre la propagande trans, ils ont vu des vidéos sur l’ablation de parties génitales, la simulation d’actes sexuels au moyen de drogues ainsi que d’autres informations sur des pratiques révoltantes et dangereuses allant jusqu’au cannibalisme. La promiscuité est devenue la nouvelle norme, et on exalte désormais la sexualité uniquement comme satisfaction des pulsions. Le résumé figure dans un dossier de 50 pages intitulé «À l’ÖRR, l’idéologie supplante la biologie»1.

Ces scientifiques ont également publié un appel sous le titre «Mettre fin à la désinformation répandue par les  radiodiffuseurs publics», par lequel ils réclament un «renoncement aux approches idéologiques concernant la transsexualité et une présentation fidèle des réalités biologiques».2 Le fait est qu’on inculque aux enfants une idéologie au lieu de la biologie – avec des conséquences incalculables!

Résultat de la propagande trans

À en juger par cet appel, les conséquences d’un tel endoctrinement des enfants et des adolescents sont dévastatrices. Le thème «trans» est porté par les radiodiffuseurs publics auprès des jeunes «avec pour résultat que le nombre d’en-
fants traités pour troubles de l’identité sexuelle s’est multiplié par 25 en moins de dix ans». Les émissions de radio et de TV ainsi que les médias sociaux des radiodiffuseurs publics célèbrent ce délire trans et vantent la «démarche pour avoir le corps correct» comme étant une étape d’une simplicité enfantine. «La réalité, c’est que des jeunes filles vont chez un chirurgien pour se faire enlever les seins et l’utérus, et se font prescrire des bloqueurs d’hormones de puberté qui empêchent temporairement le développement des caractéristiques primaires et secondaires du sexe de la  personne.» Les éventuelles conséquences physiques et psychiques, parfois irréversibles, de tels actes n’ont pas été prises en compte, affirment les scientifiques.

Les émissions de TV et de radio ainsi que les médias sociaux des radiodiffuseurs publics célèbrent ce délire trans et vantent la «démarche pour avoir le corps correct» comme étant une étape d’une simplicité enfantine.

Propagande trans à la télévision

Les exemples de diffusion sans retenue de propagande trans chez les radiodiffuseurs publics vivant de nos redevances ne manquent pas. Ainsi l’émission «Sendung mit der Maus»: «Erik devient Katja.» Erik, alias Katja, explique: «On naît avec un pénis et on a le sentiment que ce n’est pas notre vraie nature. Je suis une femme.» ZDF a diffusé l’émission «Trans*: l’opération de changement de sexe – Que ressent-on en étant trans*?» Et l’émission «C’est comment, de tourner des films porno?» montre sans esprit critique un réalisateur porno ayant été dénoncé pour avoir abusé d’enfants. Un «journaliste» de ZDF a expliqué, dans un reportage intitulé «Homme trans* et enceint: Kai a eu un enfant tout seul», que «les femmes ne sont pas seules» à pouvoir enfanter; «les personnes trans*, non-binaires et intersex» le peuvent aussi. Dans une autre émission ZDF, on demandait: «Quels produits d’hygiène un homme trans utilise-til? » Et ainsi de suite. Il n’y a apparemment plus aucune limite au délire trans chez les radiodiffuseurs vivant de nos redevances.

Il est grand temps que cet endoctrinement systématique de nos enfants et adolescents cesse – en Suisse aussi. La Radiotélévision suisse (RTS) propage elle aussi l’idéologie trans via différents canaux. De tels organismes publics, qui vivent des redevances, ont choisi d’ignorer la science. Ils se livrent à la désinformation, abolissent les limites de la pudeur et harcèlent les enfants et les adolescents au moyen de représentations pornographiques pendant les heures de grande écoute.

Le fait que le petit marchand de sable a désormais fait place à une «femme trans» à l’heure où les tout-petits vont au lit et emportent ces images dans leur sommeil, montre avec quel fanatisme idéologique les activistes trans s’en prennent aux jeunes enfants par le biais des programmes TV publics. L’Association Initiative de protection conseille à tous les parents de ne pas laisser leurs enfants regarder sans surveillance «d’innocentes» émissions pour enfants, et de rapporter à l’Association les programmes comportant de la propagande trans.

1 https://www.evaengelken.de/wp-content/uploads/2022/05/Fehldarstellung- Biologie_mit-Inhaltsverzeichnis_Freigegeben-3.pdf

2 Appel: https://www.evaengelken.de/aufruf-schluss-mit-derfalschberichterstattung-des-oeffentlich-rechtlichen-rundfunks/

Image: Shutterstock

Verena Herzog
conseillère nationale Frauenfeld (TG)

La thématique du «gender» ne nous laisse aucun répit. Toujours à nouveau il est mis en exergue et considéré comme un thème prioritaire. En dehors des femmes et des hommes il faut créer un troisième genre. Personne ne sait comment ce genre devrait réellement s’appeler et il n’existe aucune base scientifique ni non plus génétique pour le justifier.

Les chromosomes féminins et masculins sont clairement définis, la preuve génétique d’un troisième sexe n’est, elle, pas établie. Nonobstant cette question fondamentale, mais fidèle à l’esprit international de ce temps, des offensives politiques vont pleuvoir tous azimuts.

Fin 2017, deux conseillères nationales ont exigé l’introduction d’une troisième identité sexuelle dans le registre des genres, ou l’élimination pure et simple de l’inscription du genre. Ces motions ont été signées par des représentants de tous les partis sauf de la faction de mon parti, l’UDC. En 2018, ces propositions ont été toutes deux acceptées à une assez large majorité.

Au terme de l’année passée, le conseil fédéral a publié son rapport concernant ces deux initiatives acceptées, dévoilant ainsi son point de vue sur la question de savoir s’il y aurait ou non un troisième sexe1. J’ai été positivement surprise que le conseil fédéral se prononce contre l’élargissement à un troisième sexe. Ce dernier a premièrement justifié sa décision par la révolution sociétale profonde liée à un tel choix. Ainsi a-t-il développé le flou que créerait l’introduction d’un troisième genre, se demandant à qui serait autorisé l’accès aux douches des femmes, comment des vestiaires devraient être séparés, qui aurait l’autorisation de sa parquer sur des places de parc réservées aux femmes ou encore qui serait autorisé à se rendre au sauna lors des journées réservées aux femmes. D’autre part, selon le conseil fédéral l’introduction d’un nouveau sexe n’est pas encore d’actualité. «Le modèle binaire des sexes est toujours et encore bien ancré dans la société et dans la vie au quotidien. Pour ces raisons, le conseil fédéral est d’avis que les conditions sociétales ne sont actuellement pas remplies pour l’acceptation de l’introduction d’un troisième genre ou le renoncement total à l’évocation d’un sexe.»

En relisant la réponse du nos «sages», je n’arrive pas à me défaire de l’idée que le conseil fédéral serait déjà favorable à un troisième genre mais reste convaincu que le peuple ne suivrait pas son avis parce qu’une majorité de la société ne le voit pas encore de cet œil.

D’autres motions plus récentes vont encore bien plus loin dans la fausse direction. Ainsi une conseillère vertelibérale a déposé une motion en vue d’une révision totale de la loi sur la transplantation. Concrètement elle proposait que le don de sperme soit également accessible aux personnes seules. Par chance, cette motion a tout récemment été rejetée par une courte majorité du conseil national.

Pour cette question, la faction UDC représente sans équivoque l’avis de la majorité du peuple. Les prochaines élections fédérales auront lieux au mois d’octobre. Je ne me représenterai pas pour un mandat, mais vous demande d’élire des personnes et partis qui s’engagent de façon déterminée et sans ambiguïté pour le bien des enfants, une société saine et contre des revendications de l’idéologie du genre toujours plus extrêmes.

sign

Verena Herzog,
conseillère nationale, Frauenfeld (TG)

1 https://www.newsd.admin.ch/newsd/message/attachments/74662.pdf

Image mise à disposition

Josh Alexander, un jeune élève de 16 ans, a été arrêté en février 2023 à son école secondaire au Canada, pour motif de perturbation de la paix sociale alors qu’il voulait participer à un cours scolaire. L’élève avait été préalablement suspendu par l’école qu’il fréquentait, en raison de ses positions contre la politique transgenre adoptée au niveau de la gestion des toilettes.

L’Ecole catholique située à Renfrew, (Province de l’Ontario) autorise les élèves masculins qui se sentent fille à utiliser les toilettes des dames.

Après que la police ait emmené Josh Alexander, ce dernier posta sur Twitter: «Je viens d’être arrêté puis accusé dans mon école catholique. Ceci en raison de ma participation au cours alors que j’avais été exclu, pour le seul motif que j’avais exprimé mon intention de m’en tenir à mes convictions religieuses.»

Le courageux élève, un baptiste, maintient, sur le portail d’information EWTN que son problème ne se situe pas au niveau des élèves transgenres en tant qu’individus, mais «au niveau du système qui encourage cette forme de comportement déviant». Lui manifesterait au contraire de la compréhension pour ces élèves désorientés, qui ont été endoctrinés par les parents, la société et le système éducatif.

Les autorités scolaires avaient déjà jeté leur dévolu sur la personne de Josh Alexander depuis belle lurette, lorsque ce dernier avait – lors d’une discussion de classe et versets bibliques à l’appui – affirmé de façon péremptoire «Il n’existe que deux genres!». Le droit de retourner sur les bancs de son école n’est pas encore acquis.

Madame Van der Lelij, présidente du Collectif parents, fondé en 2021 au début de la pandémie, et Dr. Chatton, psychiatre, psychothérapeute FMH et sexologque clinicien, ont tous deux récemment rédigé et signé une lettre adressée à la Syndique de Mont Sur Lausanne, en Suisse, dans le contexte d’une lecture publique organisée à la Médiathèque du Mont le 29 mars 2023. Il s’agissait d’une lecture faite par une drag queen, Tralala Lita, à des enfants dès l’âge de 6 ans, lecture qui pourrait perturber les enfants dans leur développement (surtout à l’âge de 6 ans).

Image mise à disposition

Au Canada, un maître de travaux manuels a chauffé à blanc les parents d’élèves. Si Kerry Lemieux, est biologiquement un homme, il porte depuis environ un an, une perruque à cheveux longs, se maquille et s’autonomme «Kayla». Du fait qu’il enseigne à des mineurs, En tant que femme Transgenre, il a depuis des mois choqué son entourage, en portant une blouse très moulante , qui met en exergue des seins anormalement volumineux. L’école se tient derrière Lemieux, s’appuyant sur «la Convention des droits de l’homme».

L’Ecole Secondaire Trafalgar à Oakville (Ontario), réfute toute critique des parents à ce sujet. Elle maintient que le maître jouit du droit d’exprimer sa nouvelle identité sexuelle (gender identity) ainsi que son expression de genre (gender expression) comme «femme» en vivant avec d’énormes seins. Ce droit est protégé par le codex des droits de l’homme de l’Ontario1, et n’autorise aucune forme de discrimination. Dans une pétition adressée aux autorités, des parents réclament l’éviction de Lemieux qui représente pour les mineurs, une provocation quotidienne de personnification pornographique.

Cela constitue une forme d’atteinte sexuelle aux enfants et plus largement de Grooming2 également. Il n’est pas possible de justifier son apparition en tant que femme transgenre pour excuser son comportement éhonté, impudique, et sexualisé à outrance. Les parents reprochaient à l’école de ne rien entreprendre en vue de mettre fin à cette forme d’exploitation sexuelle.

Fin février 2023 l’activiste transgenre ne s’est plus présenté devant la classe. Les parents espèrent le voir à jamais interdit d’exercer.

  1. Codex des droits de l’homme: Ontario Human Rights Code
  2. Grooming: prise de contact ciblée d’un adulte avec des personnes mineures
    dans le but d’en abuser sexuellement

aus der 20 minuten vom 21.06.2016


Nach Lehrbuch: Schüler sollen Analsex in Theaterstück nachspielen

ZÜRICH. Laut einem Lehrbuch sollen Schüler ein «Puff für alle» bauen oder Analsex nachspielen. Das sorgt für Kopfschütteln.

Das Praxisbuch «Sexualpädagogik der Vielfalt», das in den Kantonen Zürich und Basel für den Sexualkundeunterricht empfohlen wird, sorgt für rote Köpfe. Darin thematisiert werden unter anderem Darkrooms oder Sadomasochismus. Empfohlen wird auch, in einem Theaterstück Praktiken wie Analsex darzustellen. Hilfsmittel für die jungen Schauspieler: Dildos und Vaginalkugeln. Auch sollen die Schüler ein «Puff für alle» bauen, wo sexuelle Praktiken wie der «Blowjob» oder «Cunnilingus» dargestellt werden. Das Unterrichtsmaterial richtet sich an Sekundarschüler, der Kanton Zürich empfiehlt es ab 14 Jahren.

Evaluiert wurde es unter anderem von der Pädagogischen Hochschule Zürich (PHZH). Wie häufig die Empfehlungen tatsächlich von Lehrern umgesetzt werden, weiss man nicht. Fakt ist aber, dass Lehrer die Möglichkeit haben, auf das Material zuzugreifen. SVP-Nationalrat Sebastian Frehner ist empört. «Dieses Buch hat nichts im Sexualkundeunterricht zu suchen, die entsprechenden Kantone müssen es schnellstens aus dem Verkehr ziehen.» Für manche Jugendlichen wären solche expliziten Inhalte normal, doch für andere wäre eine Simulation von Analsex die reinste Tortur, mit Schamfaktor hoch zehn.

Auch Lilo Lätzsch, Präsidentin des Zürcher Lehrerverbands, findet: «Dieses Buch überschreitet eine Grenze.» Sie vertraue aber darauf, dass die Lehrkräfte diese expliziten Praktiken nicht verwenden würden.
Christian Amsler, Präsident der Deutschschweizer Erziehungsdirektorenkonferenz, stellt sich hinter das Buch: «Ich denke, Lehrkräfte und Fachpersonen fürSexualkunde können sehr wohl einschätzen, wann eine Übung angemessen ist und wann nicht.» Auch die Kantone hätten sich bei der Empfehlung wohl etwas überlegt.

«Längst nicht alles ist für die Schule geeignet»

Herr Geiser*, ist das Buch für den Schulunterricht geeignet? Das Buch zeigt Möglichkeiten auf, wie man den Sexualkundeunterricht gestalten könnte. Dabei ist längst nicht alles für den Unterricht geeignet. Wenn man Sexualpraktiken als Pantomimenspiel vorführt, muss dies pädagogisch begründet sein, das ist in der Schule nicht der Fall.

Wieso wird dann dieses Buch empfohlen? Es geht im Buch um sehr viel mehr als Pantomimenspiele und dergleichen, diese sind nur ein kleiner Aspekt. So werden auch die Themen Liebe und Beziehung darin thematisiert, Jugendliche können diskutieren, was Liebe für sie bedeutet, wie sie Machtverhältnisse in Beziehungen erleben, und sie können sich mit verschiedenen Beziehungsmodellen auseinandersetzen. Wo finden denn die expliziteren Beispiele Anwendung? Es gibt ja auch noch ausserschulischen Angebote oder Präventionsveranstaltungen, wo solche Themen aufgenommen werden können. Auch hier müssen die Beispiele aber didaktisch Sinn machen.

*Lukas Geiser ist Dozent fürSexualpädagogik an der PHZH

 

 

aus dem Standpunkt EDU UDF vom 08.03.2016

Initiative «Schutz vor Sexualisierung in Kindergarten und Primarschule» wurde zurückgezogen

Die Ziele der Initiative werden weiterverfolgt. Besorgte Eltern sollen einen starken Partner haben, der sich auf allen gesellschaftspolitisch relevanten Ebenen für den Schutz unserer Kinder vor ideologisch motivierten sexualpädagogischen Experimenten einsetzt. Am 30. Januar 2016 wurde deshalb der Verein «Schutzinitiative» in Olten gegründet.

Die Eidgenössische Volksinitiative «Schutz vor Sexualisierung in Kindergarten und Primarschule» wurde im Dezember 2013 mit 110 000 gültigen Unterschriften eingereicht und von der Bundeskanzlei für formell zustande gekommen erklärt. Ziel der Volksinitiative war, Kinder im Kindergarten und in den ersten zwei Klassen der Primarschule vor obligatorischem Sexualkundeunterricht zu schützen. Dies nicht aus Motiven einer «hinterwäldlerischen Prüderie», sondern aus echter Besorgnis, dass sogenannte Sexualpädagogen mit Experimenten, welche sowohl wissenschaftlich, wie auch moralisch jeglicher Grundlage entbehren, unsere Kinder einer Frühsexualisierung unterziehen, die rein ideologisch begründet ist und letztlich nur einem Ziel dient – der Zerstörung der traditionellen Familie. 


Schutz für Kinder

Das Initiativkomitee hat entschieden, die Volksinitiative zurückzuziehen und das Komitee in einen Verein umzuwandeln. Grund dafür war die Feststellung, dass die Initiative allein schon durch das Zustandekommen viel bewegt hat. So wurde z. B. das «Kompetenzzentrum für Sexualpädagogik» in Luzern geschlossen und der Lehrplan 21 der Deutschschweizer Kantone enthält keinen Sexualkundeunterricht mehr vor demvollendeten 10. Altersjahr. Eine weitere Begründung lag in der Befürchtung, dass ein allfälliger Misserfolg an der Urne diesen destruktiven Kräften eine folgenschwere Legitimation verschafft hätte.

Der Vereinsvorstand wird von mehreren national bekannten Politgrössen angeführt. Das Präsidium hat alt Nationalrat Toni Bortoluzzi (SVP/ZH) übernommen Ihm zur Seite stehen u. a. die beiden Nationalrätinnen Roberta Pantani (Lega/ TI) und Verena Herzog (SVP/TG) sowie der ehemalige Co-Präsident des Initiativkomitees Nationalrat Dr. Sebastian Frehner (SVP/BS). Der Verein setzt sich aktiv für den Schutz vor Sexualisierung von Kindern in Kindergarten und Primarschule ein. Er bekämpft insbesondere obligatorischen Sexualkundeunterricht für Kinder vor dem vollendeten 9. Altersjahr, nicht aber eine altersgemässe Sexualaufklärung zur Vermittlung von Wissen über die menschliche Fortpflanzung und Entwicklung, sowie Unterricht zur Prävention von Kindsmissbrauch ab dem Kindergartenalter. Darüber hinaus wendet er sich gegen jeden nicht altersgemässen Sexualkundeunterricht für Kinder auch in höheren Stufen der Volksschule.


Enthemmte Gesellschaft

An der Gründungsversammlung vermittelte uns Frau Tabea Freitag, Diplompsychologin und Psychotherapeutin, mit ihrem Referat einerseits einen Einblick in die höchst bedenklichen Entwicklungen hinsichtlich Pornografiekonsum von Kindern und Jugendlichen und deren Folgen für die Gesellschaft, andererseits konnte sie u. a. anhand ihres Buches «Fit for Love» überzeugend aufzeigen, wie altersgerechter und beziehungsorientierter Sexualkundeunterricht aussehen kann. Bezeichnend für die Wahrnehmung in der Gesellschaft titelte die Schweizerische Depeschenagentur (SDA) in ihrer Medienmitteilung: Verein «Schutzinitiative» kämpft gegen Sexualkundeunterricht. Diese Sichtweise spiegelt das Unvermögen, z. B. dem Begriff «Scham», eine ideologiefreie Bedeutung zuzuordnen. Anstelle einer Schutzfunktion für die psychosoziale Integrität unserer Kinder, wird der Begriff als Markenzeichen einer «lustfeindlichen Verklemmtheit» missinterpretiert.